Sony/PC
ActuGaming 8,5/10
Sword of the Sea est un jeu magnifique, merveilleusement bien mis en musique et particulièrement agréable manette en main. S’il n’est pas Journey ou l’un des successeurs de ce dernier, il offre une expérience concise, sublime et pleine de sensations. Quiconque cherche une expérience qui fait du bien ou qui a apprécié les autres jeux faisant figurer Matt Nava au générique ne peut décemment pas passer à côté. On regrettera simplement une petite friction entre le level design et le gameplay ainsi que cette envie finalement superflue d’intégrer plus de narration. Quoi qu’il en soit, Sword of the Sea mérite de sortir du relatif anonymat dans lequel il est sorti.
IGNFrance 8/10
Giant Squid porte fièrement son lien de parenté avec ThatGameCompany, au point même de de risquez la critique accusant la copie. Sorte de pont reliant habilement Journey à Abzu, Sword of the Sea transcende notre émerveillement en l'alliant au plaisir de la glisse grâce à un gameplay simple mais diablement efficace. Sans jamais nous heurter, le jeu se traverse sans difficulté, porté par une direction artistique toujours aussi soignée et une bande originale magnifique. Toutefois, le titre souffre parfois de son identité trop partagée, donnant par moments au jeu un effet de déjà-vu qui pourra lasser les joueurs et les joueuses en quête de nouveauté. Oui, Sword of the Sea sera un parfait dernier jeu de l'été pour les fans du genre, à moins que leur exigence ne prenne le dessus sur leur pensée poétique.
GamesRadar+ 4/5
There are a few bumps along the road, but overall, Sword of the Sea is an effortless ride. The majesty of Journey, the action of The Pathless, and the tranquillity of Abzu are all present here. Sword of the Sea’s release marks the end of a four-game odyssey that started in 2012 and has reached a simultaneously exhilarating and meditative crescendo.
Il y a quelques petits problèmes, mais en général, Sword of the Sea est un jeu très facile. Le prestige de Journey, l'intensité de The Pathless et la sérénité d'Abzu sont présent. La sortie de Sword of the Sea marque la fin d'une aventure de quatre jeux qui a commencé en 2012 et qui a connu un succès croissant, à la fois passionnant et méditatif.
PS : Je rajouterais des tests au fur et à mesure.

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publié le 30/08/2025 à 08:00 par
nicolasgourry
Je ne retrouve pas de sensation de liberté, soit le jeu m'indique clairement qu'il faut passer par tel endroit, soit il ne dit rien et je tourne jusqu'à trouver le seul passage.
Le fait de passer du desert a l'océan en appuyant sur un bouton me coupe l'immersion / la sensation de voyage et de liberté.
Le fait de devoir atteindre un score sur la partie où de trouver 5000 piécettes pour débloquer les différentes commandes fait que ce jeu n'est pas contemplatif, contrairement à Journey, Abzu ou encore Sky Children of the Light (que j'ai trouvé bien mieux y a deux ans, et il est gratuit).
Idem pour les combos / tricks à faire avec son surf. Ça fait qu'on regarde son surf au lieu de regarder le paysage. Surf qui va beaucoup plus vite aussi, d'où la sensation de tracer.
Le fait qu'il y ait un boss à la fin et un challenge associé par trophée rapproche plus ce jeu d'un Gris (plateformeur) que d'un Journey. On va d'un point A à un point B en passant par des passages imposés (Journey aussi mais beaucoup moins flagrant).
Le texte est effectivement anecdotique. Le jeu ne te dit pas si tu en rates, il ne te dit pas si y a un ordre non plus, donc au bout d'un moment tu ne les lis plus.
Bref, le jeu comporte des décors magnifiques (très inspirés de Journey), une musique magnifique (très inspiré de la fin de Journey et de son générique), on peut monter sur des poissons (coucou Abzu). Et y a un surf.
Mais pour moi l'expérience est mitigée et une fois le platine obtenu, je sais que je n'y retournerai plus (de mon point de vue les paysages de Sky sont bien plus beaux et plus variés, et pour le coup poussent vraiment à la contemplation).
Ben non ce n'est pas du troll, d'autres appellent ça un jeu "contemplatif", moi je n'ai tenu que 20 minutes avant de le virer, en fait quand je joue à un jeu vidéo un truc que j'aime bien faire : c'est jouer.