Depuis la démocratisation de la technologie de l’IA générative, de nouvelles problématiques sont apparues, comme la réelle fiabilité des réponses produites par les agents IA ou encore celles liées au droit d’auteur que de plus en plus de créatifs dénoncent, peu importe le domaine dans lequel ils exercent.
Concernant le 1er point, c’est
les dirigeants d'Open AI qui a lâché le morceau à la fin de l’année dernière, confirmant que le problème d’hallucination des agents IA ne pourrait jamais être réglé et qu’il ne fait que s’amplifier à chaque nouvelle version déployée. Le taux d’hallucination passant de 16% de réponses inventées de toute pièce pour le model o1 à 48% pour le modèle o3, avec comme seule solution proposée de lui faire dire « Je ne sais pas » dans ce genre de cas ou obligeant les utilisateurs à vérifier toutes les informations générées, rendant l’utilisation de ce genre de service de moins en moins intéressant.
Le 2ème point quant à lui vient mettre un énorme clou dans le cercueil de cette technologie, en effet
la Cour Suprême a refusé d’entendre un appel d’un homme ayant tenté de faire reconnaître une image générée par IA (ci-dessous) comme pouvant être protégé par les droits d’auteur. L’affaire avait débuté en 2022 suite au rejet de l’Office des Copyright de l’enregistrer après une demande faite en 2018, statuant que seules les œuvres créées par des humains peuvent être couvertes par les droits d’auteurs et non pas générées par une machine via des prompts.
Même si cela peut paraître anodin pour certains, cette décision marque un tournant dans l’utilisation de cette technologie, comme le souligne l’avocat du plaignant :
« Même s'il annule ultérieurement le test du Copyright Office dans une autre affaire, il sera trop tard. Le Copyright Office aura eu un impact irréversible et négatif sur le développement et l'utilisation de l'IA dans l'industrie créative au cours d'années d'une importance cruciale ».
D’ailleurs un fait intéressant à savoir, c’est que le plaignant avait auparavant tenté de faire enregistrer des brevets d’inventions générées par IA au bureau des brevets, ses demandent ont alors été rejeté pour des motifs similaires par cette institution et la Cour Suprême avait également refusé d’examiner sa demande d’appel qu’il avait lancé.
Il faut donc bien comprendre que ces derniers éléments ne vont pas seulement être utilisées pour empêcher les « prompteurs » de protéger via le droit d’auteur les vidéos et images qu’ils partagent sur le net, mais impliquent que tout ce qui sera générées par IA et intégrer à un produit commercial comme un film, série, livre ou jeu, ne pourra pas être protégé, obligeant ainsi les entreprises à limiter son utilisation aux tests réalisés lors de la pré-production.
Bref, maintenant que l’euphorie provoquée par le déploiement de cette technologie auprès du grand public et des entreprises est passée, l’effondrement des belles promesses et la mise en place des règles dans son utilisation, va permettre à cette technologie d’être utilisé de façon plus responsable et se limiter aux tâches dans lesquelles son utilisation peut être vraiment utile.
Tu rêves en couleur.
Maintenant même si elle va forcément avoir un impact à long terme sur nos sociétés et pourrait nous faire tomber dans une dystopie comme l'a dit dernièrement le patron d'Anthropic dans une interview, voir que certaines barrières sont mises en place ne peut-être qu'une bonne chose, à défaut de pouvoir totalement la faire disparaître, reste à savoir si cela sera suffisant et si ça permettra de nous éviter le jour du jugement dernier
très bonne chose, le fait de lui faire admetre le manque de connaissance permetra jusement de voir ses lacune, et d'augmenter la confiance du publique
2) en effet la Cour Suprême a refusé d’entendre un appel d’un homme ayant tenté de faire reconnaître une image générée par IA (ci-dessous) comme pouvant être protégé par les droits d’auteur.
très bonne chose également, les droits d'auteurs étant une grosse fumisterie, pouvoir générer du contenu ne pouvant pas être protéger par cette loi, va permettre justement d'améliorer la créativité... et même au niveau des jeux video car ca voudra dire que si les gros éditeurs veulent utiliser l'IA il devront mettre de coter la possibilité d'avoir le controle totale de leur production ce qui les fera réfléchir a 2 fois
et le 3eme point est que toute technologie creer par l'IA serait libre de droit ne serait pas le clou dans le cercueil de l'IA bien au contraire mais bien dans cette économie capitaliste ou seul ceux qui ont de l'argent ont le droit d'avoir des droit... car des technologie cree par l'IA ne pourront pas être breveté ni par celui qui l'a creer par l'IA mais non plus par une futur personne qui voudrait faire breveter le concept , s'il a déja été généré par l'ia par le passé
l'IA va être bénéfique et on le voit déja ici ca commence a faire du bien
Et la différence qu'on peut faire entre une oeuvre d'art et un simple produit (par exemple un logo que tuas fait faire par un infographiste)
Et on arrive au problème de l'IA qui utilise des oeuvres connu pour réalisé ses travaux.
A vrai dire t'en que certaines limites ne sont pas atteintes, on imagine bien que si on demande à une IA:
je veux un tableau de la Joconde mais blonde...ne fera pas de ce tableau une oeuvre considéré au même niveau que DE Vinci mais bien comme un simple plagiat
Pour chaque oeuvre IA, le problème qui arrive sera de pouvoir prouver que ce n'est pas de toi.
Comme quand est arrivé Internet, l'IA va apporter son lot d'incertitude sur l'aspect de la propriété, la loi tout comme avec Internet va devoir travailler pour établir ce qui est légal ou pas. Il y a un brouillard à lever.
C'est pour ça que je suis bien conscient que toutes ces avancées niveau régulation vont être très compliqué à mettre en place et que ce n'est pas encore gagné pour trouver les techniques infaillibles pour repérer son utilisation, mais au mois au niveau des règles les choses se définissent peu à peu.
newtechnix : c'est ça, l’IA ne créée rien à partir de zéro et il est donc inconcevable de pouvoir détenir les droits sur un produit qui n’est qu'un assemblage d'éléments existants et qui eux sont protégés.
Franchement, c'est du n'importe quoi. Aucune créativité au profit de million de licenciement a venir, avec un abrutissement généralisé...
Si on arrive la, alors la guerre nucléaire total ne serait qu'une bénédiction au final .
Je suis tomber sur une chaîne qui affiche les acteurs au moment du tournage d'un film, a leur apparence aujourd'hui, .....mais il se dégage rien , aucune émotion, aucune dimensions car tous est faux. Sans parler des erreurs (celle sur E.T est drôle...
C'est ça l'avenir?
Et Musk qui vante sont IA en encourageant les étudiants en médecine d'arrêter d'étudier.
J'aimerais être encore la pour le voir appeler au secours, mon IA m'a découvert un cancer du cerveau , mais il y a plus aucun chirurgien pour opérer...et oui Musk, l'humain ne sera jamais remplacé par aucune IA qui soit.
Sans parler des erreurs de diagnostic...on condamne le programmeur de l'ia ou le médecin qui a fait appel a l'ia?
A ne pas oublier que l'ia ne fait aucune consultation, et que celle ci se base sur les symptômes écrit...oublier 1 ou 2 symptômes, et avec un peu de chance ça sera la dernière erreur ...
bien sur qu'elle vont essayer mais pour que ca passe elle vont devoir mettre des contrainte et donc par extention, elles perdront des droits, ou en donneront a d'autre qui n'en ont pas les acces
et si un entreprise tente de tricher, non seulement ca leur coutera de l'argent pour dissimuler la chose, mais si on découvre que c'est fait par IA par la suite, ca mènera non seulement a une perte de brevet,et surtout des amendes faramineuse, vu qu'exploiter quelque chose dont tu n'as pas les droits c'est appeler de la contrefaçon...
Mais aussi ce qu'il risque d'arriver c'est que justement il y ai une remise en question de ce qu'est un droit d'auteur, sa portée, sa durée, et sa validité car la dessus les abus actuellement deviennent de pire en pire...
Comme dit ici, si un droit d'auteur ne peut appartenir qu'a un humain, du coup le fait que des société (et non des humain) possède, vende et partage des droits font partie de ses abus...
le jour ou le droit d'auteur ne sera plus lier qu'a l'auteur, a sa vie et lier uniquement a sa personne, et ne pourra plus est revendu (mais uniquement partager durant la vie de celui qui l'a creer), alors l'économie ira directement mieux et ce dans tous les domaines...
bah écoute c'est en assemblant des bout de bois qu'on fait une chaise, l'invention de la chaise existe même si pour ca on a utiliser le même bois qui a servit a faire la table..., celui qui vend la peinture pour peindre une toile devrait du coup avoir les droits des peintres ? donc je ne vois pas en quoi creer du neuf a partir d'élément existant pose problème, le peintre qui va dessiner ta maison en creant un paisage ne va pas te verser des droit alors qu'il a littéralement copier son design...
donc tu peux déja avoir des droit sur des chose que tu n'as pas creer de zero a l'heure actuelle...
keiku : je vois ce que tu veux dire, mais je pense qu'il faut différencier les droits d'auteurs qui sont liées à une œuvre et les droits sur un dépôt de brevet qui concerne les inventions.
Dans le premier cas je ne pense pas qu’il devrait être levé même après la mort de l'auteur, justement pour éviter l'utilisation par des personnes qui voudraient les exploiter dans leur propre intérêt.
Par contre, pour les brevets je pense que la durée limite de protection devrait être réduit, ce qui pousseraient les entreprises à innover plus souvent au lieu de se reposer sur l'exploitation d'un brevet pendant 50 ans.
Pour ton second commentaire, je me doutais que quelqu'un allait probablement rebondir sur le terme d'assemblage, la grande différence c'est que là tu parles de matière première et que tu pourras pas déposer des droits d'auteurs sur la chaise. C'est hors de propos dans le sens que ça ne rentre tout simplement pas dans les critères des éléments liés aux droits d'auteur (art) ou brevets (invention déjà dans le domaine public).
c'est exactement la même chose , je ne vois pas pourquoi il faudrait les différencier ?
Dans le premier cas je ne pense pas qu’il devrait être levé même après la mort de l'auteur, justement pour éviter l'utilisation par des personnes qui voudraient les exploiter dans leur propre intérêt.
justement c'est l'inverse, que l'auteur bénéficie de son oeuvre durant sa vie c'est normal, que d'autre puisse en bénéficier après sa vie ce le devient moins... ils n'ont pas creer l'oeuvre donc ils n'ont pas a en tirer les bénéfice...
et pour les brevets ca devrait être pareil, pas lier sur une durée mais sur la vie de celui qu'il la creer, et si ce créateur (car il y a toujours un createur) se fait virer de l'entreprise, il devrait pouvoir partir avec son brevet...
C'est hors de propos dans le sens que ça ne rentre tout simplement pas dans les critères des éléments liés aux droits d'auteur (art) ou brevets (invention déjà dans le domaine public).
sauf que si tu lis le fin de mon commentaire, je te donne un point qui est soumis au droit d'auteurs, et qui n'est pas creer de 0, a savoir un peintre paysagiste, un portraitiste, un photographe, et bien d'autre métier qui jouisse de droit d'auteur sans ne rien n'avoir creer
Faut espérer ! Comme la polio, il ne faut pas breveter un éventuel « vaccin » contre la création de cellules cancéreuses.
Mais l'hallucination générée par l'IA est-elle réellement un défaut ? Ça dépend. Pour les domaines créatifs, c'est davantage un atout qu'un défaut.
Derrière ce phénomène, il y a aussi une explication technique. Les modèles de raisonnement ne se contentent pas de donner la réponse statistiquement la plus probable : ils décomposent un problème en étapes et génèrent des stratégies, ce qui ouvre la voie à des réponses originales.
L’hallucination est donc une caractéristique, pas un défaut. Si l’IA se limitait à répéter uniquement des données vues durant son entraînement, elle ne produirait jamais de code inédit, ne découvrirait pas de nouvelles molécules ou ne pourrait pas inventer une chanson dans le style de Snoop Dogg et Bob Dylan (mettons de côté les problèmes de droit d’auteur pour un moment…).
En d’autres termes, les systèmes génératifs ont besoin d’inventer pour créer. L’analogie la plus parlante est celle du rêve humain : l’imagination produit parfois des scénarios absurdes, mais c’est aussi ce processus qui nourrit la créativité. Le problème, c’est que ces inventions, lorsqu’elles sont habillées de logique et de cohérence, peuvent être prises pour argent comptant par les utilisateurs.
Réveille toi mon grand
Mais du coup, ça fait aussi très bien le lancement de projet, l'ajout de fonctionnalités bateau.
Sauf que, 90% des jobs en informatique c'est ça : fonctionnalités toute bête, API simples, maintenance et test.
Là où l'IA va avoir du mal dans le technique, ça va être des fonctionnalités avancées, qui requiert la lecture de papier de recherche, ou la modification d'algorithmes qui vont dans tout les sens.
Problème, ça représente une goutte d'eau dans le travail de développement.
Alors, ce qui va rester, c'est la seniorite qui consiste à prendre part dans des réunions perpétuelles. Pas besoin de faire de longues études car de toute manière il faudrait être ultra chanceux pour avoir la possibilité de travailler sur des projets qui relèvent presque de la recherche.
En bref, l'IA, comme pour le reste, a pris le travail sympa, laisser les tâches et réunions ennuyeuses, va mener à des licenciements et une réduction de la qualité des salaires associés à ces positions.
Vous parlez d IA simplement du point de vue du Machine Learning mais t'as déjà des start-up qui vendent du temps de calcul IA à 5000€ de l'heure pour missionner d'autres génération d IA sur de la recherche.
Et après l IA il va y avoir l AGI .
L IA dont vous parlez et l IA dans sa version la plus archaïque.
L IA c'est pas simplement "eh Copilote peux-tu me lire mon bilan médical ?"