Plusieurs rumeurs circulent sur l'Internet à l'heure actuelle comme de quoi la division australienne du site de jeux vidéo GamePro aurait été soudoyée afin de critiquer de façon abominable Supreme Commander, un RTS (jeu de rôle stratégique et en temps réel) disponible depuis peu sur Xbox 360 et PC qui, pourtant, a décroché des résultats moyens de 94% et 88% sur Metacritic, respectivement. Pour GamePro Australia, la critique s'est soldée à un médiocre 5/10 (50%), une note tellement basse qu'elle a été retirée du populaire Metacritic - le site qui se charge de rassembler les critiques des plus gros joueurs du monde de la presse.
Voici des exergues tirés du texte officiel disponible à
cette adresse : « pratiquement injouable », « le plus triste moment de l'histoire des RTS », la liste continue. Le développeur de Supreme Commander, Gas Powered Games, est furieux, surtout que le site a été l'un des premiers a afficher une critique de leur nouveau-né. Cependant, il n'est pas question, toujours selon des rumeurs, d'un avis contradictoire : le tout aurait été pré-médité. Electronic Arts, compétitrice de Gas Powered Games, lancera à la fin du mois le très attendu Command & Conquer 3 et aurait demandé à GamePro Australia, en échange d'une grosse somme d'argent, d'abaisser le résultat final de Supreme Commander.
La compétition dans l'industrie des jeux vidéo est féroce, mais ce genre d'action, si cela s'avère vrai, est une disgrâce. Ce n'est pas du tout fair play et vise à entacher la réputation d'un compétiteur. Malheureusement, les pots de vin ne semblent pas épargner la presse vidéoludique, et les seuls perdants ici, ce sont les consommateurs qui ont droit à une opinion biaisée par rapport à un futur achat. La nouvelle est tellement énorme qu'il y a des rumeurs de fermeture de la filiale australienne de GamePro.
SOURCE ; http://www.gwn.com/news/story.php/id/11566/GamePro_Review_Score_Bribery_Scandal.html
posted the 03/08/2007 at 02:50 AM by
tefnut
Square Enix se lance dans le RPGG (Role Playing Gun Game)
Ceux qui ont joué à Final Fantasy VII se demandent toujours d'où sort Vincent, un personnage caché facile à trouver, mais tellement mystérieux qu'on ne sait pratiquement rien de lui! Même en complétant une side-quest nous donnant son arme finale et sa limite ultime on apprend que des bribes sur lui. On sait qu'il est un ancien Turk qui travaillait avec Lucrecia, la mère de Sephiroth, et qu'il a subi des expériences scientifiques inhumaines qui lui ont donné son apparence actuelle. C'est en tenant compte que la première fois qu'on le voit, il est dans un cercueil! Mystère 101. Mais, les concepteurs de Square Enix ont décidé de faire revivre FF7 avec la Compilation of Final Fantasy VII afin d'éclaircir certains points sombres du scénario et de presser le citron que sont les portes-monnaie des fans du jeu original. De là vient Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII, un Shooter RPG mettant en scène ce cher Vincent Valentine, ayant lieu 3 ans après FF7, donc un an après Advent Children.
Avant tout, éclaircir un point : il est absolument nécéssaire d'avoir joué à FF7 pour comprendre quelque chose de l'histoire et ne pas être perdu dans son univers en ce demandant ce que sont le Mako, le Lifestream ou encore Shinra. De toute manière, pour le bienfait culturel de tout joueur de RPG, c'est un devoir. Par contre, il n'est pas vital d'avoir vu Advent Children, car on y fait très peu allusion. Seul un chapitre a lieu dans la ville où se passe le film, j'ai nommé Edge, car dans le film, le nom n'y est pas prononcé. Ceci dit, si vous n'êtes pas fan de FF7, passez votre chemin, car un shooter assez moyen vous attend.
Dans Dirge, on dit qu'après la chute du Météore de FF7, un groupe d'anciens soldats de Shinra aurait survécu et vivrait sous les décombres de Midgar. Ils se nomment Deepground. Depuis qu'ils se sont fait connaître par le WRO (World Regenesis Organization) de plus en plus de personnes disparaîssent littéralement sans laisser de trace. À cours de ressources, Reeve Tuesti, chef du WRO et celui qui contrôlait Cait Sith dans FF7, fait appel à ses services pour éclaircir ce mystère. S'en suit une aventure ainsi qu'une série de flashbacks qui en dit beaucoup sur la nature de Vincent ainsi que sur sa transformation secrète de FF7, Chaos. Excepté pour Yuffie, Cait Sith et Cid, les autres héros du jeu précédent sont pratiquement rabaissés au rang de caméo, surtout Red XIII, qu'on ne voit que 2 secondes. Vincent, Lucrecia et les nouveaux personnages du WRO et Deepground prennent vraiment toute la place de l'histoire, ce qui ne signifie pas qu'elle est inintéressante pour autant et demeure tout de même la principale raison de jouer.
Côté jeu en tant que tel, ce n'est pas Square Enix qui a le plus pondu de shooters depuis ses débuts. En fait, le seul conventionnel, qui était plus un survival-horror, en fait, c'était Parasite Eve II. Dirge of Cerberus lui ressemble, mais avec plus d'action et en plus achevé. Erreur est de penser que ce titre est comparable à Devil May Cry même si les bandes-annonces de Dirge ont quelques attraits similaires. En fait, les similarités sont très peu communes. Ici, les ennemis prennent généralement 2 ou 3 balles à tuer et même si Vincent peut exécuter un combo en frappant, il n'en a qu'un seul pour dépanner. Excepté courrir dans une série de couloirs et tirer sur tout ce qui bouge, il y a très peu de variété dans les missions. Les fans seront réjouis de retourner dans les divers lieux de l'univers FF7 tels le village de Kalm, la Shinra Mansion ou encore les ruines de Midgar. Ceux-ci sont très bien représentés en 3D, mais leurs structures sont presque toutes semblables. Dans la version américaine, Vincent peut maintenant exécuter un double-saut, ce qui n'était pas à sa disposition dans la version japonaise, mais les niveaux n'ont pas été conçus avec cette habileté en tête, donc certains lieux qui auraient pu être facilement atteignable avec ce saut ne le sont quand même pas parce que, pour les programmeurs qui l'ont créé, on ne pouvait les atteindre. Si le double-saut avait été dans la tête des développeurs dès le départ, le jeu aurait pu y gagner en terme de qualité. À cause de ça, on nous donne une habileté de luxe plutôt inutile.
Le point fort est l'optimisation des armes. Le joueur a le choix de 3 armes en tout temps et il peut les arranger comme il le souhaite en y ajoutant des accessoires comme un viseur, des matérias pour lancer de la magie ou d'autres accessoires augmentant la force, la défence et plus encore. Pour les armes, seul le pistolet de base est disponible en introduction (le Cerberus), puis se débloquent la mitraillette ou le fusil à longue portée (sniper). Le problème, c'est que Dirge est déjà facile en utilisant seulement le pistolet de base et en l'améliorant. Ceci reste quand même une option agréable et plus que bienvenue. Les magies aussi ne sont pas les plus variées (feu, blizzard, électricité), mais reste tout de même efficaces, surtout vers la fin du jeu.
Graphiquement, c'est digne du nom Final Fantasy. Les décors sont très bien rendus et les personnages ont de la classe. Par rapport aux vidéos CG, c'est bien près d'Advent Children : magnifiques et certaines sont vraiment à couper le souffle. Pour ce qui est des séquences en temps réel, leur direction fait penser à un mélange entre Metal Gear puisque Vincent est à peu près aussi accueillant et enjoué que Snake au début de MGS1, Devil May Cry pour l'action et un Xenosaga pour le nombre plutôt lourd de cinématiques. Parfois, certaines scènes peuvent prendre une vingtaine de minutes avant de laisser place à l'action! Tout de même, ceux qui essaieront Dirge seront principalement des fans de RPG et devraient être habitués de regarder de telles scènes, surtout que l'histoire nous garde en haleine jusqu'aux crédits.
Pour résumer, Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII est un jeu pour fans de FF7 seulement ou pour ceux qui veulent un petit shooter facile. Il est fortement recommendé de le louer puisqu'il est très simple, mais amusant. Si les développeurs conservent les idées appliquées dans Dirge (en plus du double saut) en vue d'une autre adaptation indépendante de l'univers de FF7, le potentiel est excellent, à question de régler la monotonie du titre et d'ajouter plus de substance que de style. Malgré la surabondance des tirs, Dirge a une structure semblable à un RPG et Nomura laisse sa trace, comme dans Kingdom Hearts.
Visuel: 85%
C'est très beau sans frôler la perfection. Les animateurs de Square Enix prouvent une fois de plus leur maîtrise du CG avec des scènes proches de celles d'Advent Children. Beaux décors et séquences en temps réel très réussies (et nombreuses).
Audio: 65%
C'est mitigé. Les voix sont excellentes et les doubleurs du film reprennent leur rôle à la perfection si vous aimez les voix américaines. Il n'y a aucune option pour avoir les voix japonaises. La musique, quant à elle, excepté quelques morceaux notables, se situe entre moyen et mauvais. Surtout la musique de scène romantique qui est beaucoup trop clichée (ou quétaine en bon québécois) pour son propre bien...Les fans du J-pop y trouveront leur compte, les chansons thèmes chantées en japonais par Gacht sont demeurées intactes.
Jouabilité: 75%
De nombreuses et bonnes idées plutôt bien exécutées. Les fans de FF7 peu habitués aux shooters devraient y trouver un bon gage. Même si le jeu est répétitif à la longue, le fun reste présent. L'optimisation des armes permet unr tonne de combinaisons, vitales pour obtenir l'arme la plus forte du jeu *indice*. Le système de sauvegarde basé sur les missions et non sur les parties en temps que telles reste à oublier puisqu'il y est difficile d'avoir plus d'une partie par carte mémoire!
Scénario: 85%
De nombreux éléments sont apportés à l'univers de FF7 et restent cohérents à ce dernier. Certaines scènes psychologiques un peu confuses font penser à du Xenosaga et quelques points sombres de l'histoire peuvent demander plusieurs visionnements avant d'être compris. Certains personnages de Deepground auraient pu être plus travaillés alors que d'autres s'avèrent une déception.
Durée de vie: 70%
Le quête principale demande une dizaine d'heures de jeu. On débloque ensuite un mode Extra Hard, puis Extra Hard + qui permettent de recommencer la campagne solo avec les armes améliorées de la partie précédente. Puis, le joueur débloque des missions bonus (une quarantaine) qui elles débloquent des extras (artwork, galleries de persos, trame sonore, etc). Étant donné la répétitivité du jeu, ce n'est pas tout le monde qui voudra continuer après la première partie.
Verdict: 78%
La note de ce verdict est en fait une moyenne estimée entre une note pour fans de FF7 et les non-fans.. Le premier bassin de joueurs sera comblé par la bonne continuité de l'histoire de la Compilation of FF7 qui leur apportera de grandes surprises vers la fin du jeu. Pour les autres, Dirge restera un shooter moyen qui méritera peut-être une location pour une longue soirée pluvieuse et ennuyante.
- Edgemaster
posted the 08/28/2006 at 04:38 AM by
tefnut
Vous croyez avoir de la gueule en matière de scénarisation humoristique, spécialement en b.d.? Vous aimeriez que vos idées soient matérialisées en images? C'est possible. Envoyez-nous vos suggestions complètes, cases par cases (4 max.) et nous créerons la bd! Évidemment, ceci prend du temps, mais si votre script est bon, pourquoi pas?

Envoyez vos idées à mike@jeux-force.com svp.
posted the 07/19/2006 at 02:28 AM by
tefnut
Voilà ! J'aimerais vos commentaires.

posted the 07/19/2006 at 02:01 AM by
tefnut
Juste un petit heads up pour annoncer que nous avons créé un strip spécial Zidane, il sera online d'ici demain, j'updaterai le blogue. J'espère qu'il vous plaira, on y a mis de la tête!

posted the 07/18/2006 at 03:00 PM by
tefnut
posted the 07/09/2006 at 07:54 AM by
tefnut
Qui y aurait cru, sincèrement?

posted the 07/05/2006 at 10:59 PM by
tefnut
Jeux-Force a été mis au courant, d'une source sûre chez Electronics Boutique, que les réservations de consoles Playstation 3 et Wii ne seront pas disponibles. Seuls les jeux pourront être mis de côté à l'avance, avis aux consommateurs. Cependant, la chaîne de jeux vidéo étudie présentement la possibilité d'ouvrir les boutiques à minuit, question de fournir les consoles en premier. Plus de détails à venir, mais commencez à préparer votre trousse de camping en centre d'achats !
posted the 07/03/2006 at 02:02 PM by
tefnut
Juste un petit mot pour les intéressés à rejoindre notre site, Jeux-Force, à l'image d'un blogue sophistiqué ; nous sommes toujours à la recherche de passionnés pour écrire dans un français excellent. Sans être nécessairement attitré aux critiques, vous pouvez monter des dossiers intéressants, rédiger une critique du passé, des preview, bref un peu n'importe quoi cadrant dans l'univers des jeux afin de plaire notre clientèle croissante. Si vous êtes intéressé ou voulez simplement en apprendre plus -> mike@jeux-force.com ou recrutement@jeux-force.com.
À noter que si vous demandez votre inclusion dans l'équipe et qu'il y a des fautes dans le courriel, ce n'est pas très vendeur. @+!

posted the 07/01/2006 at 10:51 AM by
tefnut
Alors voilà, si quelques-uns parmi vous jouent à l'excellent Phantasy Star Online: Blue Burst sur PC, j'aimerais le savoir. Mon nick online est GlassHeart. Je suis présentement niveau 36. Je ne pense pas qu'il y ait des joueurs ici, mais qui sait. @+
posted the 06/23/2006 at 01:36 AM by
tefnut
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http://www.enregistrersous.com/images/ad40a104bfe73b1f2c38f3661fbbe16b.jpg
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Enjoy!
posted the 06/20/2006 at 08:44 PM by
tefnut
posted the 06/13/2006 at 07:33 PM by
tefnut
Je vous propose de m'envoyer vos scripts de strips (b.d. courtes de 6 cases max) à mike@jeux-force.com. Elles doivent porter sur l'univers des jeux vidéo et, préférablement, sur un sujet chaud de l'actualité. Vous DEVEZ y ajouter une dose d'humour et DÉCRIRE chacune des cases. Nous aurons le premier strip sous peu en guise d'exemple. Alors à vos méninges! Le tout sera publié sur notre site avec VOS crédits pour le script, alors saisissez l'occasion! Vous pouvez aussi inscrire votre script en commentaire, mais vous gâcherez la surprise aux lecteurs de JF qui le verront par le biais de mon blogue, également.@+
posted the 06/01/2006 at 04:03 PM by
tefnut
http://www.smashbros.com/en/characters/chara5/index.html
Enjoy!
posted the 06/01/2006 at 06:21 AM by
tefnut
Eau secours!
Après plus de 30 ans, le requin qui a terrifié toute une génération de cinéphiles arrive enfin dans l'océan des consoles de salon actuelles. Le classique de l'horreur aquatique portant l'empreinte du grand maître Steven Spielberg est désormais sous forme interactive grâce aux développeurs Appaloosa Interactive et l'éditeur Majesco. Mais est-ce que la bête marine a gardé son charme d'antan ?
Les paris sont ouverts.
Les premières minutes de Jaws: Unleashed laissent une impression comique. Ce n'est pas tous les jours que nous avons la chance de tuer une grande variété de poissons et d'humains avec une des créatures de la sorte. Jaws, en plus d'être animé avec précision, nage avec finesse dans l'étendue d'eau entourant Amity Island. Ses mouvements, hyper simples, en font une arme redoutable contre tout ce qui bouge devant son nez démesuré de grand requin blanc. Il peut charger, donner de féroces coups de queue, mordre, déchirer la chair et même sauter hors de l'eau pour attaquer. C'est pourquoi bateaux de pêche, canoës, plongeurs, nageurs et même hélicoptères sont en constante menace vis-à-vis ce colosse à dents tranchantes.
Oups.
Bien qu'il est possible de troquer une caméra active pour une autre en première personne, celle-ci vient souvent embêter les scènes d'action. Lorsque Jaws est sous l'eau il n'y a pas trop de problèmes, mais à sa surface, s'il tourne moindrement pour changer de cible, le plan de vue ne suit pas toujours aussi rapidement qu'on le voudrait. Pour sauver une partie de la mise, les développeurs ont inclus un système de « lock-on », alors même si on ne voit plus trop ce qui se passe, victimes il y aura et l'eau sera changée en bain de sang.
Jaws le dauphin.
Run! Err swim...a shark!
Après un entraînement bref, le joueur se faufile dans plusieurs niveaux bien construits. Un des premiers est un vaste aquarium inondé suite au cassage de tunnels vitrés. Après les petits moments drôles issus du chaos provoqué par Jaws, il n'y a plus grand chose à se mettre sous les dents, à part du poisson et de la chair à répétition. En fait, Jaws: Unleashed ne se résume qu'en un festin qui, au contraire de bien des clônes de Grand Theft Auto, se déroule dans un environnement inusité. En tant que roi de l'océan, le joueur se voit amené à remplir des missions sans grands changements, mais avec une dose de variété tout de même appréciée.
Chaîne alimentaire.
Si vous croyiez qu'un requin n'est pas en mesure de détruire un quai en entier ou d'exploser une raffinerie, ce jeu en fait la preuve. Il suscite au passage bien des interrogations. Comble de l'inhabituel, une mission demande à s'emparer d'un scientifique pour ouvrir l'accès d'une porte verrouillée. Pour ce faire, Jaws doit prendre un de ces pauvres personnages dans sa gueule et l'amener jusqu'à une station de vérification d'accès. Comme les bonnes idées se font rares, les autres n'ont pas autant d'impact, humoristique ou non. Dommage.
Coucou!
Comme un poisson dans l'eau.
Une grande notion de liberté est présente dès les premières missions. Vous pouvez partir à la recherche d'objets cachés autour d'Amity Island et débloquer des bonus, participer à de nombreux défis éparpillés sur la carte ou terminer les quêtes principales en un éclair. Il faut préciser que Jaws s'améliore au fruit des efforts fournis en gagnant des points d'expérience. Ceux-ci peuvent être utilisés pour augmenter une de ses cinq habiletés de base et, de la sorte, débloquer des mouvements additionnels et sa véritable force de légende. Un petit supplément agréable qui pousse à compléter les divers défis.
Justement ils sont très bien exécutés et offrent trois niveaux de difficulté. Jaws y protégera la carcasse d'une baleine, coursera contre d'autres poissons ou devra s'attaquer aux humains de manières incroyables afin de remplir l'objectif demandé. Une fois complétés, les défis donnent beaucoup de points d'expérience, tandis que les objets cachés eux débloquent des bonus excessivement intéressants, par exemple des scènes du film de 1975. Si confus, le joueur peut mettre en marche la vision requin. Elle vous indique si des proies ou des objets utiles sont près de vous, une innovation bien pensée.
Troubles salés.
Jaws: Unleashed comporte plusieurs bogues et glitchs. Notre première partie s'est soldée par le requin coincé dans l'épave d'un vieux bateau coulé depuis longtemps. Impossible de reculer, il se tortillait comme un diable dans l'eau bénite. Un peu plus tard, nous sommes restés coincés près de structures, emprisonnés de murs invisibles et de la damnée caméra. Par-dessus tout, les graphiques rappellent des jeux de première génération. L'approche est arcade certes, mais les personnages auraient bénéficié d'un peu plus d'amour de l'équipe artistique. Ils sont affreux. À l'opposé, l'immensité de la carte sous-marine offerte est exquise et renferme une palette de couleurs épatante.
Avec une fluidité qui ne bronche pas trop et beaucoup d'action, Jaws: Unleashed devient une location imminente, mais un achat déconseillé. On se lasse trop vite et ce même si l'équipe de développement a mis tout son coeur à essayer de mixer un peu les missions et de les rendre à l'image des péripéties du film.
Visuel: 72%
Le monde aquatique est très bien représenté. Jaws est beau, de même que les autres poissons. Malheureusement, les personnages manquent affreusement de détails et certaines textures laissent à désirer.
Audio: 62%
Vous aurez la chance d'entendre le fameux thème du film, mais autrement la trame sonore de Jaws est presque vide en contenu et en goût.
Jouabilité: 76%
Ne serait-ce d'une caméra idiote, Jaws: Unleashed nous aurait évité bien des frustrations. Le requin est facile à manoeuvrer et radar, clair.
Scénario: 55%
Quelques missions originales. Dans l'ensemble mauvais avec une répétition palpable.
Durée de vie: 68%
Quelques secrets qui en valent la peine. Plusieurs défis et une campagne solo assez consistante. Comptez un sept à dix heures pour le terminer.
Verdict: 70%
Jaws: Unleashed est un bon divertissement. Il comporte plusieurs problèmes autant que plusieurs facteurs hilarants ou simplement cool. Une bonne location, sans plus.
Pour les images : http://www.jeux-force.com/index.php?page=Critiques&ID=7
posted the 05/27/2006 at 06:13 AM by
tefnut