"Franchement le plus intéressant avec GTA6, ce n’est peut-être même plus seulement le solo ou la technique, mais la manière dont Rockstar va transformer le jeu en énorme plateforme vivante. Entre GTA Online, le RP, l’économie interne, les événements et les mises à jour sur plusieurs années, on est de plus en plus proche d’un divertissement numérique permanent.
C’est une logique qu’on retrouve déjà ailleurs, des jeux mobiles aux casinos en ligne : compte utilisateur, connexion obligatoire, serveurs, engagement quotidien, contenu évolutif… La vraie question, c’est surtout de savoir si GTA6 arrivera à garder l’âme d’un grand jeu vidéo, ou s’il deviendra avant tout une machine online ultra rentable."
"@gamerdome Oui c’est exactement ça. On est arrivé à un niveau où la prouesse technique existe encore, mais elle devient parfois invisible en conditions normales de jeu. Le gun ultra détaillé posé sur une table, c’est impressionnant quand tu zoomes dessus, mais si 95% des joueurs passent à côté en courant, on peut se demander si l’énergie mise là-dedans est vraiment rentable.
RDR2 reste une claque parce que le réalisme sert aussi l’ambiance, le monde, les animations, les réactions des PNJ, pas juste la texture d’un objet. C’est là où je trouve que le photoréalisme a encore du sens : quand il renforce l’immersion globale.
Mais quand ça devient une accumulation de micro-détails qu’on ne voit qu’en mode photo, pendant que les jeux mettent 7 ans à sortir et coûtent une fortune, là oui, on touche peut-être une limite. Le vrai défi maintenant, ce n’est plus seulement de faire “plus beau”, c’est de faire plus marquant."
"@gaeon Oui, je pense aussi que les indés ont récupéré une partie de cette liberté créative qu’avaient beaucoup de studios à l’époque PS1/PS2.
On retrouve souvent chez eux des idées plus “bizarres”, plus risquées ou plus personnelles, là où beaucoup de AAA doivent aujourd’hui rassurer les investisseurs avant de surprendre les joueurs.
Et pour Nintendo je suis assez d’accord aussi. Ils gardent une identité très forte, mais leur force vient surtout de la variété de leurs licences et du fait qu’ils les laissent respirer pendant des années.
Quand un nouveau Fire Emblem, Tomodachi Life ou même un Star Fox revient, il y a encore ce côté “retrouvailles” qu’on ressent moins chez certaines licences annualisées."
"Astral Chain mérite clairement une suite. Le premier avait des défauts, mais il proposait vraiment quelque chose d’unique niveau gameplay, DA et ambiance cyberpunk.
Et honnêtement, ça me fait un peu mal de voir que PlatinumGames est quasiment devenu “le studio aux projets fantômes” depuis quelques années. Entre les départs, les annulations et le silence radio, on est loin de l’époque où ils enchaînaient Bayonetta, Metal Gear Rising, Vanquish ou NieR Automata."
"Le pire c’est que personne ne serait surpris si Pokémon passait vraiment à 80€ malgré la technique encore bancale
C’est devenu une licence où les ventes sont tellement énormes que Game Freak peut quasiment tout se permettre. Quand tu vois que Scarlet/Violet ont cartonné malgré l’état du jeu, forcément le message envoyé est assez clair."
"Je trouve qu’il a surtout une énorme force artistique et d’ambiance. Visuellement, certaines scènes sont magnifiques et le duo avec Mui fonctionne vraiment bien. Par contre oui, niveau gameplay, on sent vite les inspirations Limbo/Inside, sans forcément atteindre leur niveau.
C’est typiquement le genre de “petit jeu chill” qui marche surtout si tu accroches à l’univers et au rythme contemplatif. Je comprends totalement ceux qui trouvent ça un peu trop sage ou déjà-vu."
"Franchement, le fond du problème est intéressant parce qu’on mélange deux choses différentes : les hausses “opportunistes” et les hausses réellement liées aux coûts.
Si Sony a effectivement augmenté la PS5 uniquement à cause des taxes US, puis que ces taxes sautent ensuite sans baisse de prix derrière, je comprends que certains consommateurs trouvent ça abusé. Mais juridiquement ça me paraît quand même compliqué à attaquer, surtout aux USA, parce qu’une boîte reste libre de fixer son prix tant qu’elle ne ment pas explicitement sur la raison officielle.
Par contre là où ça devient maladroit de la part de Sony, Nintendo ou Microsoft, c’est qu’ils ont habitué les joueurs à des augmentations permanentes sans jamais revenir en arrière. Avant, quand les coûts baissaient, les consoles finissaient moins chères. Aujourd’hui c’est l’inverse : tout monte, mais rien ne redescend.
Et le plus ironique dans tout ça, c’est qu’on parle de consoles qui ont déjà plusieurs années pour certaines. Voir une PS5 coûter plus cher en 2026 qu’à sa sortie reste quand même un truc assez inédit dans l’histoire du JV moderne."