Les mèmes sont des éléments qui se propagent rapidement sur les réseaux sociaux. Ce sont des courtes vidéos ou images facilement partageables, souvent accompagnées de texte. Si vous utilisez l’internet de temps en temps, vous en avez forcément croisé un — parfois même sans vous en rendre compte.
Les mèmes liés au jeu vidéo trouvent un écho particulier grâce aux expériences communes des joueurs, aux blagues internes et aux frustrations propres à la communauté gaming. Beaucoup de mèmes sont tellement ancrés dans la culture internet que leur origine devient floue. Les créateurs les modifient légèrement pour y ajouter de nouvelles couches d’humour, prolongeant ainsi leur durée de vie. Certains proviennent autant d’
online slots Canada que de jeux vidéo en live action.
Mèmes de jeux vidéo populaires
Plusieurs jeux ont donné naissance à certains des mèmes les plus reconnaissables et les plus viraux, notamment Mario Kart 8, Star Fox 64, World of Warcraft et GTA: San Andreas.
Voici quelques mèmes devenus célèbres :
1. Do a Barrel Roll
La phrase « Do a barrel roll » est une réplique culte du jeu Nintendo sorti en 1997, Star Fox 64. Peppy Hare, un pilote lapin et mentor du personnage principal, la répète comme une instruction urgente. Le « tonneau » est une manœuvre défensive permettant d’éviter les tirs ennemis.
Le ton pressant et la répétition de cette commande la rendent comique, et les joueurs en plaisantent encore aujourd’hui. Elle est rapidement devenue un mème utilisé comme réaction ou simple instruction. À noter : taper « Do a barrel roll » dans Google fait pivoter la page de résultats sur 360 degrés.
2. Luigi’s Death Stare
En 2014, les fans de Mario Kart 8 ont popularisé l’un des mèmes les plus marquants de la décennie : le « regard de la mort » de Luigi. Dans le jeu, après avoir frappé un adversaire avec une carapace,
Luigi lance un regard intense et hilarant qui a fait le tour du web.
Le mème a gagné encore plus de traction grâce à une combinaison dans Super Smash Bros. Appelée « Zero to Death », une séquence technique permettant de faire passer l’adversaire de 0 % de dégâts à l’élimination.
3. Leeroy Jenkins
World of Warcraft est l’un des berceaux les plus fertiles de mèmes dans l’univers du jeu vidéo. Le plus iconique provient d’une vidéo devenue virale. On y voit un groupe de joueurs préparer leur stratégie avant un combat, lorsqu’un membre de l’équipe, trop enthousiaste, fonce dans l’arène en criant son nom : « LEEROY JENKINS ! ».
Pris de court, le reste de l’équipe le suit… pour être rapidement décimé à cause de sa témérité. La scène est devenue un symbole d’imprudence héroïquement absurde.
L’impact des moments viraux dans le gaming
Il serait facile de considérer les mèmes comme un simple divertissement enfantin, mais ils peuvent propulser des tendances sur pratiquement toutes les plateformes sociales. Ils occupent une place majeure dans les conversations en ligne et attirent aussi bien les novices que les experts du web.
Les marketeurs avertis savent à quel point ils peuvent influencer les comportements : style de vie, opinions politiques, décisions d’achat… Tout y passe. C’est pourquoi ils suivent de près les tendances virales.
Voici comment les mèmes influencent le monde du jeu vidéo :
1. Créer un sentiment de communauté
La culture du jeu vidéo et celle des mèmes partagent un public passionné. Les mèmes permettent aux joueurs de se sentir membres d’une communauté qui partage le même humour, les mêmes centres d’intérêt et les mêmes frustrations. C’est cette connexion qui les rend si viraux.
Ils attirent également de nouveaux joueurs, désireux de participer aux tendances et de rejoindre le groupe. Bien utilisés, les mèmes peuvent propulser un jeu méconnu vers un succès mondial quasi instantané.
2. Des outils de marketing organiques
Les mèmes sont des outils marketing gratuits et crédibles. Les joueurs les créent par plaisir, sans contrepartie. Lorsqu’un joueur crée un mème sur un jeu, c’est qu’un élément l’a amusé, surpris ou agacé. Si ce mème devient viral, il peut accroître la notoriété du jeu, encourager les téléchargements et prolonger sa durée de vie.
Certaines franchises ont même bâti leur succès grâce aux mèmes. L’exemple le plus parlant est
Among Us. Quasi ignoré lors de sa sortie en 2018, il est devenu un phénomène mondial en 2020 grâce aux mèmes et aux streamers sur Twitch.
3. Améliorer les stratégies marketing
Le revers de la médaille, c’est que la communauté en ligne repère très vite les contenus artificiels. Une marque qui crée des mèmes sans comprendre la culture risque de produire quelque chose de gênant — et se fera immédiatement moquer. Les tentatives ratées deviennent elles-mêmes des mèmes tournant en ridicule les équipes marketing.
Les entreprises doivent donc créer des contenus authentiques et tester différentes approches. Les jeux originaux, avec des mécaniques sociales, se prêtent particulièrement bien à la création de mèmes. Plutôt que de forcer des mèmes artificiels, les marques se concentrent désormais sur la création de contenus réellement partageables.
Pour conclure, toute personne utilisant régulièrement internet a forcément vu passer un mème. Dans le domaine du jeu vidéo, ils jouent un rôle essentiel en créant un sentiment de communauté et en permettant de partager des blagues ou des frustrations communes.
Les marques ont bien compris leur potentiel. Celles qui maîtrisent l’art d’intégrer les mèmes à leur stratégie marketing peuvent atteindre des millions de personnes et bénéficier d’une visibilité gratuite.
Les infos sont disponibles pour tous, les jeux sortent mondialement.... C'était plus une époque frustrante parce que les jeux les plus attirants étaient Japonais, mais là plupart restait au Japon, voir seulement sous titré en Anglais.
Combien parmis nous on du attendre d'avoir accès à l'émulation pour accéder à telle ou telle jeu qu'on avait vue sur un magazine à l'époque mais qu'on ne pouvait avoir.
Belle époque en tout cas
Mais j'étais surtout Joypad/Console+
Mais je ne voudrais pas y revenir pour autant, car tout ce que dit liberty est vrai aussi.
La joie de voir la nouvelle couverture et de lire toutes les accroches.
J'ai adoré cette periode qui m'a fait aimer encore plus le jeu vidéo.
J'avais un sacré budget magazine
Console+ et Joypad obligatoires, et ensuite player one, plus qq fois des pagazine officiels comme le Playsation magazine ou bien magazine centré sur un constreucteur (Mega force pour sega ou le Super Power pour Nintendo)...