Si vous l'avez raté vous pouvez voir ce mini téléfilm sur le catch up tv de TF1, attention aux plus jeunes même si il n'y a pas trop d'effets spéciaux gore, ce la peut choquer.
http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-20-heures-du-7-fevrier-2011-6265176.html
Allez au "chapitre 9" du journal pour voir la fiction...
Sinon c'est vrai que les acteurs jouent super bien, les acteurs qui jouent les journalistes français un peu moins. Et c'est dommage que comme beaucoup de production de propagandes us, c'est pleurnichards "Le soldat est marié et père de 2 enfants, blabla blabla..." Et ce que le réalisateur fera un dytique avec le pendant des civils afghans qui se font massacré par les erreurs des forces internationales. Ils pourraient même en faire un long métrages, avec des robots géants ça serait sympa
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Il y a deux ou trois ans, j’écrivais ici que la direction prise par Sony vers les jeux-service risquait d’avoir un impact réel sur la sortie des jeux solo. A l’époque, ça faisait sourire. Certains me répondaient que je trollais, que je racontais n’importe quoi. Le débat était systématiquement ramené aux chiffres de ventes. Comme si le fait qu’une console se vende bien invalidait toute réflexion sur la stratégie à moyen et long terme. Mais mon propos n’a jamais été de dire que Sony allait s’effondrer du jour au lendemain. Il portait sur quelque chose de beaucoup plus simple : quand des studios habitués aux grosses productions solo passent plusieurs années à travailler sur des jeux-service, ces années ne disparaissent pas. Et surtout, si au final ces projets sont annulés, elles sont perdues !
Aujourd’hui, on a du recul... Japan Studio fermé. PixelOpus fermé. London Studio fermé. Neon Koi (Savage Game Studios) fermé. Firewalk fermé après l’échec hallucinant de Concord. Et maintenant Bluepoint Games englué dans le projet multi God of War qui a été annulé, fermé... Six studios supprimés pendant la génération PS5. Derrière ces noms, il y a des équipes, des années de développement, et une partie de ces efforts était liée à cette orientation vers les jeux-service, alors que certains de ces studios excellaient dans les jeux solo.
On me répétait que les GaaS n’auraient aucun impact sur les jeux solo. Pourtant, Naughty Dog a gâché quatre ans sur The Last of Us Online avant d’abandonner le projet. Quatre ans ! C’est quasiment un cycle complet de développement d’un AAA qu’on aurait pu avoir sur PS5. Haven Studios travaille encore sur Fairgame$ sans avoir sorti le moindre projet PlayStation depuis son rachat. Valkyrie Entertainment devait renforcer les capacités internes du groupe, mais aucun titre majeur ne porte encore sa signature. Firesprite, acquis par Sony, n’a livré que Horizon: Call of the Wild, pendant que d’autres projets évoqués, comme un Twisted Metal, ont été annulés ou restent invisibles. Bungie traverse une période compliquée autour de Destiny 2, et Marathon représente un pari dont le succès est vraiment loin d’être assuré... Bend Studio, lui, n’a rien sorti depuis Days Gone. Comme Bluepoint, le studio était engagé dans un projet orienté service qui a finalement été annulé. Là aussi, plusieurs années envolées.
Ce que cela montre, ce n’est pas seulement une série d’échecs. C’est une accumulation de temps immobilisé. Plusieurs studios ont passé une partie significative de cette génération à travailler sur des projets qui ne sont jamais sortis ou qui restent invisibles. Pendant ce temps-là, les grandes exclusivités solo inédites se sont espacées. Et quand on regarde tous ces studios encore "silencieux", ceux qui n’ont rien livré depuis des années ou dont les projets ont été annulés, il est difficile de ne pas se demander lesquels seront les prochains à être fermés si cette logique continue.
Mais ce qui se dessine ne ressemble pas à un abandon pur et simple des jeux-service. On observe plutôt l’échec d’une première vague de projets développés en interne. Cela ne signifie pas que l’objectif a disparu. Vu les revenus que ce modèle peut générer quand il fonctionne, il est plus probable qu’il évolue. Plutôt que d’immobiliser des studios first-party pendant cinq ans sur des projets risqués, Sony pourrait davantage s’appuyer sur des partenaires externes. Tester des concepts sans bloquer durablement des équipes internes. Garder les licences, garder le contrôle éditorial, mais réduire l’exposition structurelle. Helldivers 2 en est déjà un exemple concret. Le jeu est un succès et il correspond parfaitement à une logique jeux-service, mais il n’est pas développé par un studio first-party de Sony. C’est un modèle qui permet de capter les bénéfices d’un jeu-service sans porter directement le poids d’un échec interne. On peut aussi penser, dans une moindre mesure, à ce que fait Konami avec certaines de ses licences : exploitation de marques fortes via des partenaires, développement externalisé, flexibilité maximale. Ce n’est pas exactement la même configuration, mais la logique économique se rapproche.
Si cette trajectoire se confirme, elle ne s’arrêtera probablement pas aux seuls jeux-service. Une fois qu’une entreprise adopte un modèle plus flexible, plus contractuel, plus orienté vers la réduction des coûts fixes, cette logique tend à s’étendre. L’externalisation peut toucher d’autres types de productions, y compris des jeux solo. Et cela implique mécaniquement moins de structures permanentes. Donc potentiellement d’autres réductions, d’autres fermetures. Cela ne signifie pas pour autant que Sony va fermer tous ses studios internes. Il restera très probablement un noyau dur stratégique. Des studios comme Insomniac Games, Naughty Dog, voire Housemarque, continueront sans doute à porter les gros projets AAA solo qui servent de vitrine technologique et marketing à la marque. Sony a besoin d’un minimum de production interne forte pour maintenir son image et son prestige. Mais autour de ce noyau, tout pourrait devenir plus flexible, plus contractuel, plus externalisé.
Ce que nous voyons aujourd’hui pourrait ne pas être la fin d’un cycle, mais l’installation progressive d’un nouveau modèle. Et ce modèle dépasse largement le cadre de Sony. Dans toute l’industrie, des entreprises très rentables annoncent des licenciements massifs. Les bénéfices ne protègent plus les emplois. La logique dominante est celle de l’optimisation permanente, de la réduction des coûts fixes et de la maximisation du rendement actionnarial. Plus de flexibilité signifie souvent plus de précarité. Plus de sous-traitance signifie moins de stabilité. Les studios deviennent des centres de coûts ajustables. Les équipes deviennent des variables budgétaires. On finance un projet, on le teste, on l’annule si la rentabilité espérée n’est pas immédiate, et ceux qui ont travaillé dessus en paient le prix.
Evidement que Sony n’est pas un cas isolé. De nos jour c’est un fonctionnement généralisé des grandes structures. Licencier tout en restant extrêmement rentable ne choque plus les marchés. Affaiblir les contre-pouvoirs syndicaux devient presque une condition de compétitivité. La richesse remonte vers le sommet pendant que l’incertitude s’étend à la base. Au final ce n’est plus seulement une question de GaaS ou de jeux solo. C’est une question de modèle économique. Un modèle où la stabilité des équipes compte moins que la valorisation financière. Où la création devient avant tout un actif. Où les profits augmentent, mais où ceux qui produisent concrètement les jeux sont toujours plus exposés. La PS5 continue de se vendre. Les chiffres restent bons. Mais derrière ces chiffres, une transformation plus profonde est en cours...
ah oui c'est un "reportage", sinon pour Michel Scott, grand reporter ou pas, c'est pas un bon acteur. Et le réalisateur n'aurait pas du forcer sur le zoom des pieds du GI, ca fait un peu "nanard" on s'y attend trop à la fin du film
je ne minimise absolument pas l'horreur de la guerre et j'espère me tromper mais ce reportage est incohérent selon moi :
L'afghan qui claque la porte et rentre tranquillement dans la maison sans son arme au poing, le civil qui sourit, les marines qui marchent tranquillement à côté après l'explosion, l'envoi du message radio très tardif, l'emplacement du sergent à l'endroit même de l'impact après une explosion à bout portant, les soit disant ordres donnés après avoir reçu "une dose massive de morphine", ...
Ce reportage est la pub que TF1 veut donner :
à la «modernisation du JT» souhaité par la direction de l’Info de la chaîne, Laurence Ferrari et ses équipes. «Des reportages bénéficiant d’une nouvelle écriture, très proche des formats anglo-saxons. Des documents mieux incarnés par les journalistes, où ces derniers apparaissent en chair et en os à l’image, voilà ce que nous souhaitions et ce que le JT diffusera le plus régulièrement possible, précise Laurence Ferrari.» (source : le Parisien)
^^ lavage de cerveau !! Et le pire, c'est que ça marche ( lendemain au boulot : " Tu as vu ces Barbare d'Afgans qui mange avec leur mains ? Pauvre petit soldat ricain -_- )
ce documentaire est un aspect de la réalité, il annonce la couleur dès que la voix off déclare que les talibans mènent une guerre sale sans parler des bombardement sur des civiles et soit disant bavure, dès qu'il déclare que les villageois soutiennent les insurgés sans expliquer pourquoi alors que les GI étaient accueillis en libérateur il y a de cela 9, 10.
Ce doc est en cela fictif, nous peignant une armée américaine jeune, insouciante (on oublie les prison et haut lieu de torture qui ont pu faire scandale, la normalisation du commerce de drogue...) presque innocente face à un ennemi sanguinaire et lâche qui se ferrait des bombes sales en se cachant derrière les faibles et les enfants.
A aucun moment le journaliste n'a cherché la neutralité, même la fin du reportage avec la musique sentimental qui a réussi quelque seconde à me dire que c'est injuste pour le GI démontre le but recherché là dedans...
Après il faut rester réaliste, Washington n'autoriserait surement pas des reporters étranger à suivre ses soldats si c'est pour cracher sur la logique qu'il y a derrière. Pour le Vietnam il a fallu des journalistes indépendant et courageux pour essayer de voir ce qui se passer sans les lunettes étasuniennes, on y est pas encore pour cette guerre...
Dans la réalité l'armée US est une bande d'adolescent qui comprennent rien a la vie...je me souvient qu'il les recrutait a la sortie des magasins en les attirant avec une de borne de call of en leu disant " Ca te dit de vivre Ca en vrai?"et les mecs y allait bêtement
TF1 préfère montrer un soldat américain se faire exploser et survivre que de montrer un américain fusiller un pauvre croyant encore en vie et cela, dans une mosquée, un lieu sacré pour les Musulmans comme l'est l'église pour les Chrétiens. Pour les américains, il n'y a aucune différence entre terroriste, un pauvre musulman qui prie, et le peuple arabe. Il faut tuer tout le monde sans distinction. TF1 ne montrera jamais ça, mais plutôt les soldats d'un pays (les USA) qui a déclaré la guerre et qui est dans la merde depuis.
Michel Scott, c'est un des Grand Reporter (journaleux de luxe quoi) de TF1, qu'on voit régulièrement depuis des années...
http://www.marishka-moi.com/article-27052198.html
/> ou celui ci
http://www.rue89.com/2008/10/11/villeneuve-et-limposture-go-fast-connexion-divisent-le-net
/> ou la
http://www.immobilier-danger.com/Faux-reportages-sur-l-immobilier-203.html
/> etc... etc..
http://www.beuhihan.com/cinetvseries/television-indiens-yawalapiti-le-reportage-tf1-etait-faux-1839
/> ou la
http://www.rmc.fr/editorial/107127/reportage-sur-tf1-dealers-ou-acteurs/
/> ou la
http://www.gunnertemple.net/thepit/index.php?topic=10637.0;wap2
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-48285,2-fausse-interview-recel-la-reputation-deja-ecornee-de-ppda.html
/>
Nan mais sérieux il y a des mecs qui ont gobé cette propagande US du JT de tf1 ?
L'afghan qui claque la porte et rentre tranquillement dans la maison sans son arme au poing, le civil qui sourit, les marines qui marchent tranquillement à côté après l'explosion, l'envoi du message radio très tardif, l'emplacement du sergent à l'endroit même de l'impact après une explosion à bout portant, les soit disant ordres donnés après avoir reçu "une dose massive de morphine", ...
Ce reportage est la pub que TF1 veut donner :
à la «modernisation du JT» souhaité par la direction de l’Info de la chaîne, Laurence Ferrari et ses équipes. «Des reportages bénéficiant d’une nouvelle écriture, très proche des formats anglo-saxons. Des documents mieux incarnés par les journalistes, où ces derniers apparaissent en chair et en os à l’image, voilà ce que nous souhaitions et ce que le JT diffusera le plus régulièrement possible, précise Laurence Ferrari.» (source : le Parisien)
Ce doc est en cela fictif, nous peignant une armée américaine jeune, insouciante (on oublie les prison et haut lieu de torture qui ont pu faire scandale, la normalisation du commerce de drogue...) presque innocente face à un ennemi sanguinaire et lâche qui se ferrait des bombes sales en se cachant derrière les faibles et les enfants.
A aucun moment le journaliste n'a cherché la neutralité, même la fin du reportage avec la musique sentimental qui a réussi quelque seconde à me dire que c'est injuste pour le GI démontre le but recherché là dedans...
Après il faut rester réaliste, Washington n'autoriserait surement pas des reporters étranger à suivre ses soldats si c'est pour cracher sur la logique qu'il y a derrière. Pour le Vietnam il a fallu des journalistes indépendant et courageux pour essayer de voir ce qui se passer sans les lunettes étasuniennes, on y est pas encore pour cette guerre...
[video]http://youtu.be/GCYBlCBSXA0[/video]