1) Mozilla a testé les politiques de confidentialité de 25 constructeurs autos, et devinez quoi... et puis, qui l'eût cuit ? Mozilla teste le QI dans l'auto : un auto-cuiseur... pfff quelle idée.
2) L'image des vieilles voitures qui déambulent dans les rues cubaines : c'est ce qui risque de s'aggraver en France.
Je suis l'un des rares sur cette planète à payer ma mémoire moins cher dans quelques semaines que ce que le marché indique.
En effet : en 2022, j'avais payé mes 16 Go Royaux en argent 250 euros, histoire de le faire fondre en cas de disette, ce qui a fait dire au vendeur :
"vous avez de la mémoire bien moins chère vous savez..."
- oui je sais, mais c'est beau, exclusif et rare".
En 2025, on trouve la version 32 Go à 250 euros... 125 euros la barrette 16Go GSKILL ça va, je me sens mieux.
Si comme moi vous vous sentez mieux à cette annonce, faites-le moi savoir.
Et donc les acheteurs concernés. Prix Tue RAM chez EDF : ce n'est pas Lilian qui dira le contraire.
En attendant la netflixisation des véhicules informatisés avec davantage d'options embarquées et leurs forfaits mensuels (ça existe déjà).
La poule aux oeufs d'or de Samsung est une cage à pigeons : d'ailleurs, une usine est en cours de fabrication en Corée du Sud pour contenter le ventre vide des peuples avides et compulsifs, rêveurs de plus d'assistanat, bref téléophobes.
L’intégration de l’IA dans les véhicules électriques (VE) est en pleine expansion, avec des avancées significatives en matière d’autonomie, de gestion énergétique, de recharge intelligente et de personnalisation de l’expérience utilisateur.
Des entreprises comme Perseus Motor Corporation annoncent le développement du premier véhicule électrique européen doté d’une IA native, tandis que Xpeng déploie des puces IA propriétaires capables de traiter jusqu’à 2 250 TOPS pour optimiser la conduite autonome et la gestion énergétique.
Optimisation de l’autonomie et gestion énergétique : L’IA analyse en temps réel des données telles que la température extérieure, la topographie du parcours, le comportement du conducteur et l’état de la batterie pour ajuster dynamiquement le chauffage, la climatisation, le freinage régénératif et le rendement du moteur, permettant une réduction de la consommation électrique et une augmentation de l’autonomie.
Des systèmes comme ceux de Tesla ou Renault permettent jusqu’à 10 à 15 % d’amélioration de l’autonomie réelle grâce à des algorithmes prédictifs.
Recharge intelligente et intégration au réseau : L’IA gère la recharge en fonction des tarifs d’électricité variables, de la demande du réseau et des habitudes de l’utilisateur, optimisant ainsi le coût et réduisant la pression sur les infrastructures.
Cette gestion s’inscrit dans le cadre des réseaux électriques intelligents (smart grid), où l’IA équilibre l’offre et la demande, notamment en période de forte consommation.
Conduite autonome et interaction homme-machine : L’IA, via des réseaux neuronaux et l’apprentissage profond, améliore la conduite autonome en permettant aux véhicules de percevoir leur environnement et de prendre des décisions en temps réel.
Perseus Motor Corporation vise à créer une relation symbiotique entre le conducteur et le véhicule, où l’IA apprend le style de conduite, l’état émotionnel et les préférences pour personnaliser l’expérience.
Maintenance prédictive et durabilité : L’IA surveille l’état de santé des batteries et des composants, détectant les anomalies potentielles avant qu’elles ne deviennent critiques, ce qui réduit les temps d’arrêt et améliore la sécurité.
Elle contribue également à prolonger la durée de vie des batteries en optimisant les cycles de charge et de décharge.
Évolution technologique récente : En novembre 2025, Xpeng a présenté le X9 Power, un véhicule EREV (Extended-Range Electric Vehicle) offrant jusqu’à 1 600 km d’autonomie électrique, équipé de puces IA Turing propriétaires avec une puissance de calcul allant jusqu’à 2 250 TOPS, marquant une avancée majeure dans l’intégration de l’IA pour les véhicules autonomes.
Ensuite placée sur une chaîne de production de VE qui tourne 24h/24, tout en polluant 3x plus que la production d'un moteur thermique.
Le Bruce Lee du basket, Michael Jordan.
Comme Michael Jackson, Mohamed Ali, Fred Astaire, Ronaldiñho bref, rapidité et précision, et chaque année, un pas de plus appris, une esquive inventée, les rapprochent.
30 ans plus tard, l'impression que les années 70 à 90 ont produit des étoiles inspirantes qui n'ont jamais été supplantées.
Le sim racing officiellement reconnu pour obtention des licences pilotes pour le mythique Nurburgring !
Verstappen provoque une révolution majeure dans l’accès à la Nordschleife :
Le jeu de simulation automobile iRacing disponible sur PC depuis 2008 est enfin reconnu par les instances internationales de sport automobile. Les jeux de simracing PC le sont depuis 2018 en Allemagne.
L’éblouissante première de Max Verstappen sur la Nordschleife en septembre dernier n’aura pas été sans conséquence. Bien au-delà de la victoire en catégorie GT3 qu’il a scellée aux côtés de Chris Lulham, la performance du quadruple champion du monde de F1 a convaincu la fédération allemande de sport automobile (DMSB) et l’organisateur du championnat VLN que la préparation virtuelle possède une valeur authentique pour l’accès aux circuits réels.
Conséquence directe de cette démonstration de maturité et de vitesse : l’Allemagne, pionnière dans la reconnaissance du sim racing, vient de signer un changement majeur en autorisant, pour la première fois dans le sport automobile international, la prise en compte des courses virtuelles pour l’obtention des permis de circuit officiels.
LE SETUP A 25 000 euros de Max Verstappen
Désormais, les pilotes cherchant à obtenir le Permis DPN B crucial, nécessaire pour concourir sur le très exigeant tracé du Nürburgring, peuvent choisir parmi trois parcours distincts :
— Compléter le cours standard habituel,
— terminer deux courses RCN avec changement de pilote (ou une en solo),
— ou combiner une course RCN avec trois manches hivernales sans pénalité de la Digital Nürburgring Langstrecken-Serie (DNLS).
Christian Vormann, directeur sportif du VLN, a justifié cette décision historique en citant l’évolution du sport automobile.
"Depuis le lancement du DNLS en 2020, nous savons que le sim racing est bien plus qu’un simple divertissement décontracté. Il reproduit la réalité de manière très précise," a déclaré Vormann.
"La participation de Verstappen a montré à quel point la préparation virtuelle peut être cruciale, en particulier sur l’exigeante Nordschleife. Son secret, c’est le sim racing."
Le pilote Red Bull Racing avait en effet accumulé d’innombrables tours sur le mythique "Enfer Vert" via iRacing, participant notamment aux épreuves du DNLS, avant de faire ses débuts réussis dans le monde réel au volant de la Ferrari 296 GT3 de l’équipe Emil Frey, aux côtés de Chris Lulham.
Cette reconnaissance sans précédent de la course virtuelle comme un entraînement légitime marque un tournant. Elle reflète le sérieux avec lequel les autorités allemandes du sport automobile considèrent désormais le sim racing, une discipline officiellement reconnue comme sport automobile depuis 2018 outre-Rhin.
Robin Strycek, coordinateur pour le sport au sein du DMSB, a souligné l’importance de cette avancée.
"Les nouvelles réglementations du Permis B renforcent davantage le lien entre le sport automobile réel et le sport automobile digital."
Cet exploit et ses répercussions ne sont peut-être qu’un début pour le Néerlandais. Max Verstappen a depuis clairement fait part de son désir de participer aux 24 Heures du Nürburgring dans un avenir proche, et pourquoi pas dès 2026 puisque le calendrier de la F1 le permettra.
Relais de Max Verstappen et remontée spectaculaire de nuit, avec son équipe sur iRacing, catégorie GT
Mise à jour et option payante à l'utilisation ? netflixisation prochaine de l'automobile vu comme un service, et non plus comme un objet.
CaaS : Car As A Service, je viens de l'inventer celle-là puisque l'industrie actuelle où l'on est propriétaire de ce que l'on achète, serait vouée à la casse.
Que ceux qui ont acheté une VE, avec ou sans leasing, en profite bien. L'avenir risque d'être bcp moins généreux.
Une expérience
Je crains en revanche que notre "chère" UE ne nous dégote des taxes une fois le parc envahit de VE, et que le coût de l'électricité n'explose, puisque l'on se sera enfermé dans une seule source énergétique pour nos déplacements... j'espère que l'industrie auto développera les bio-carburants comme alternative, que l'on soit pro ou anti.
"Ce qui était présenté comme un consensus européen pour l’interdiction des ventes de voitures thermiques en 2035 ressemble désormais à un champ de bataille.
Entre lobbies industriels, gouvernements divisés et une Commission européenne qui navigue à vue, la transition vers l’électrique devient un enjeu géopolitique majeur.
Vous vous demandez sans doute comment nous en sommes arrivés là et quelles sont les vraies raisons de ces tensions croissantes.
Cette bataille qui se joue à Bruxelles n’est pas qu’une querelle d’experts : elle détermine l’avenir de votre mobilité et influence directement les modèles que vous pourrez acheter dans les années à venir. Décryptage d’un conflit aux multiples facettes.
L’Allemagne mène la résistance avec des arguments économiques
Le revirement allemand constitue le tournant majeur de cette crise. Friedrich Merz, le nouveau chancelier, a clairement annoncé qu’il ferait “tout” pour lever l’interdiction prévue en 2035. Cette volte-face s’explique par les difficultés croissantes des constructeurs germaniques face à la concurrence chinoise dans l’électrique. Volkswagen, BMW, Mercedes et Porsche voient leurs marges s’éroder tandis que leurs profits reposent encore massivement sur les motorisations thermiques.
Berlin propose une alternative séduisante sur le papier : intégrer les carburants synthétiques dans l’équation. Ces e-fuels permettraient théoriquement de faire fonctionner les moteurs traditionnels de façon plus respectueuse de l’environnement. Une solution qui éviterait une “coupure brutale” selon les termes du chancelier allemand.
L’Italie de Giorgia Meloni s’est rapidement alignée sur cette position. Rome dénonce le fait que l’Europe se soit “convertie de force à une technologie” pour laquelle elle ne possède ni les matières premières ni le contrôle des chaînes de valeur. Les deux pays ont adressé une lettre commune à la Commission pour reconnaître d’autres technologies que les véhicules électriques à batterie au-delà de 2035.
Une alliance inattendue des pays de l’Est européen
La fronde ne se limite pas aux poids lourds de l’automobile européenne. Plusieurs pays d’Europe de l’Est rejoignent cette coalition : Pologne, Hongrie, Slovaquie, Bulgarie et République tchèque rechignent à une interdiction totale. Cette résistance s’explique par des réalités économiques bien concrètes.
Ces nations disposent d’un parc automobile plus ancien, d’un niveau de vie inférieur à celui de l’Europe occidentale et redoutent les impacts d’une transition qu’elles jugent précipitée. Leur proximité historique avec l’Allemagne renforce naturellement cette alliance contre l’échéance de 2035.
Le lobby automobile allemand VDA propose même un compromis chiffré : autoriser jusqu’à 10% de ventes de véhicules thermiques au-delà de 2035, plutôt qu’un abandon total. Un argument stratégique accompagne cette proposition : préserver le moteur thermique comme dernier avantage concurrentiel européen face à la Chine.
La France et l’Espagne défendent coûte que coûte l’objectif 2035
Face à cette offensive, le camp des partisans du tout électrique dans les délais prévus contre-attaque fermement. La France et l’Espagne forment le duo de tête de cette résistance pro-2035. Madrid considère cette échéance comme un “repère essentiel” pour donner de la visibilité aux industriels et soutenir l’innovation.
Paradoxalement, l’Espagne défend cette position alors que ses ventes de véhicules électriques restent modestes : moins de 10% des ventes sur les huit premiers mois de 2025. Pour forcer le mouvement, Madrid prépare des mesures radicales comme l’interdiction de la publicité pour les énergies fossiles et les voitures thermiques.
Emmanuel Macron a récemment mis en garde contre les conséquences d’un abandon de l’objectif : “oubliez les usines de batteries électriques européennes” si l’Europe recule sur 2035. Cette position reflète les inquiétudes françaises concernant la crédibilité des investissements verts déjà engagés.
La Suède pousse pour sanctuariser 2035, s’appuyant sur l’exemple de Stockholm qui a banni les thermiques de son centre-ville.
L’Irlande avait même envisagé une interdiction dès 2030.
Les opérateurs de recharge et fabricants d’infrastructures soutiennent le maintien du calendrier
Une Commission européenne prise entre deux feux
Bruxelles se retrouve dans la position inconfortable d’un arbitre contesté par les deux camps. Initiatrice du Pacte Vert et de l’objectif 2035, la Commission européenne doit jongler entre trajectoire climatique et grogne industrielle croissante. Ursula von der Leyen affiche publiquement un discours inflexible : “nous maintenons le cap de 2035”.
Cette posture de “ni-ni” - ni-ni, ce virus macron-euro - alimente l’ambiguïté et le flou artistique autour de cette question cruciale (et pas que, même au sein des ministères français). Beaucoup reprochent à la Commission sa communication contradictoire qui, en voulant rassurer tout le monde, ne clarifie rien du tout. Les consommateurs européens, premiers concernés par cette transition, restent les grands absents de ce débat.
La révision programmée de 2026 pourrait constituer le véritable tournant de cette bataille. D’ici là, cette guerre de tranchées entre pro et anti-2035 risque de s’intensifier, chaque camp mobilisant ses arguments économiques, environnementaux et stratégiques. Vous, automobilistes européens, restez en spectateurs d’un débat qui détermine pourtant directement l’avenir de votre mobilité.
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A Gifu et Aichi, en région Chubu, à Toyota City, Que Sébastien OGIER vainque et convainque. Ni bonzig et gonzague ne diront le contraire.
Ogier est en tête du rallye à minuit 5 minute.
"Neon Inferno, édité par Retroware et développé par Zenovia Interactive (à qui l’on doit le très sympathique Steel Assault) est un mélange de run-and-gun et de gallery shooter en 2D pixelisé, où l’action se déroule aussi bien au premier plan qu’à l’arrière-plan.
Plusieurs factions s’affrontent pour le contrôle d’un New York dystopique. Vous y incarnez l’assassin de la Famille, un célèbre syndicat du crime bien décidé à éliminer ses rivaux pour dominer le champ de bataille métropolitain.
Le jeu, jouable à deux en coop’ local, sortira bientôt sur Nintendo Switch, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series et PC via Steam."