description : L'idée de ce blog, c'est de parler des jeux « indépendants » (de notre volonté...à les faire connaître).
Ils prennent une place de plus en plus importante, sur tous les supports, donc nous parlerons des jeux « indés » qui sortiront quelque soit le support (qu'il soit « exclusif » - temporaire ou pas - ).
cyr Comment peux-tu comparer une multinationale qui contrôle l'écosystème et choisit d'éteindre le physique par stratégie (Sony est constructeur, éditeur et fabricant), à un indépendant qui subit le manque de moyens et l'impossibilité d'accéder au marché physique (il ne fabrique pas de DVD/cartouche, ne fabrique pas de console et n'est pas systématiquement éditeur — l'auto-édition existe, certes, mais ce n'est pas un choix de "stratège", c'est une contrainte par défaut) sans se ruiner ?
nicolasgourry le jeux physique à un coût.
Un jeux indée ne peux pas dépasser un seuil de prix, et en général le poids d'un jeux indée est très léger.
Donc se pose la pertinence de payer un format en boite pour un jeux indée.
Rien de plus, rien de moins.
Les joueurs full boite deviennent de moins en moins nombreux parce que le jeune public qui le remplace consomme du immatériel.
C'est l'évolution logique
C'est comme quand les ceintures de sécurité sont arrivées dans les voitures. Des gens étaient contre. D'ailleurs y a toujours des personnes âgées qui refuse de les mettre car pour eux on entrave leur liberté...
Des qu'il y a un changement, il y a toujours de gens contre.
Regarde quand la walt disney compagny a annoncer s'installer en france, des gens on manifesté leur mécontentement, en jetant des tomates sur le pdg de l'époque.
Premiere entreprise et employeurs de Seine et Marne aujourd'hui, ils sont ou les détracteurs ? Sûrement entrain de fumer du shit dans une cave
"Consommer de l'immatériel", un concept aussi creux que "dématérialisation" : les données sont physiquement stockées sur des serveurs (la cause). Que le support change - du vinyle au disque, puis au serveur - c'est une évolution technique (la conséquence) ; cela n'a rien à voir avec une question de génération. Même si chaque génération connaît un support différent, le fond reste le même : il y a un support physique à un moment donné.
La ceinture de sécurité est une norme imposée par la loi (intérêt général) pour protéger l'intégrité physique des citoyens, pas une stratégie de marché d'une entreprise privée (intérêt particulier). Comparer les deux est un contresens total.
Pour les indépendants, ils sont tributaires de ceux qui produisent les supports physiques (conséquence), ce qui est radicalement différent de Sony qui contrôle l'écosystème entier (cause).
Enfin, si tu défends l'idée que le physique est obsolète et que la propriété d'usage n'a plus de sens, alors va au bout de ta logique : pourquoi la propriété s'arrêterait-elle au bénéfice de l'utilisateur pour être transférée intégralement à l'entreprise ? Si la propriété est un frein, alors Sony ne devrait plus être propriétaire de ses données, de ses serveurs ou de ses infrastructures non plus. Pourquoi créer un système où l'utilisateur ne possède rien, alors que l'entreprise, elle, garde un contrôle total sur l'accès et les données ? C'est une privatisation de l'usage, pas une évolution logique.
Par ailleurs, le numérique a transformé le jeu vidéo de "produit fini" en "service en kit". On achète des jeux qui exigent une connexion permanente, des patchs day one obligatoires, voire des serveurs actifs pour se lancer. Cette dépendance au bon vouloir de l'éditeur/développeur/constructeur - qui peut couper l'accès à tout moment ou imposer ses conditions - prouve que l'utilisateur n'est plus propriétaire d'un bien, mais locataire d'une expérience sous condition. Comparer cela à un achat classique, c'est oublier que le consommateur d'aujourd'hui ne possède plus l'objet qu'il a payé, il achète simplement une autorisation d'accès révocable.
nicolasgourry alors non, quand tu achète un Jeux demat, tu le télécharge 1 fois, et après tu peux y jouer jusqu'à la mort sans avoir besoin de te connecter.
Et rien ne t'empêche de te faire une copie.
Les gens copié leur jeux en disant que c'était au cas où le jeux devenait illisibles. (Mais en réalité c'etais pour les mettre en téléchargement/illégal)
Drôle d'époque.
Et pour finir, un jeux ne t'appartient pas. C'est une œuvre. Tu paye une licence qui te donne le droit de l'utiliser dans un cadre privé.
Tu achète un bouquin, tu n'est pas propriétaire de l'œuvre en question, tu a juste une copie. Comme un film, comme de la musique.....
Pour ça que si tu commence a copier une œuvre et la distribuer, ou la vendre pour ton enrichissement personnel, c'est un allez simple pour azkaban, enfin en prison.
Et même si l'auteur est décédé. Tant que ça rentre pas dans le domaine public.....
cyr Tu confonds le droit d'auteur (l'œuvre) et le droit de propriété (le support).
Quand j'achète un livre ou un vinyle, je ne prétends pas être l'auteur, mais je suis propriétaire de l'objet. Ce droit de propriété me garantit que personne ne peut m'enlever mon bien, et que je peux le revendre ou le prêter sans demander l'autorisation à personne.
Aujourd'hui, avec le "dématérialisé", on nous prive de ce droit de propriété sur le support. Tu cites le livre et la musique comme si la possession physique était un concept archaïque, mais c'est justement ce qui protège le consommateur contre les abus.
Si, demain, la plateforme qui t'a vendu ton "droit d'utilisation" ferme ses serveurs (après tout, s'ils peuvent supprimer le format physique, ils peuvent décider de couper l'accès à n'importe quoi), tu perds tout.
Ton exemple du livre prouve justement le contraire de ce que tu penses : contrairement à ton jeu vidéo numérique, personne ne peut venir à distance supprimer ton livre dans ta bibliothèque.
Je cherche plus à savoir . Y a aucune logique.
cyr oui, tu as raison : l'essor des indés est possible grace au démat, c'est bcp plus compliqué de sortir un jeu en physique ^^ !
Mince alors, peut-être pour ça que sony va arrêter le physiques.
Un jeux indée ne peux pas dépasser un seuil de prix, et en général le poids d'un jeux indée est très léger.
Donc se pose la pertinence de payer un format en boite pour un jeux indée.
Rien de plus, rien de moins.
Les joueurs full boite deviennent de moins en moins nombreux parce que le jeune public qui le remplace consomme du immatériel.
C'est l'évolution logique
C'est comme quand les ceintures de sécurité sont arrivées dans les voitures. Des gens étaient contre. D'ailleurs y a toujours des personnes âgées qui refuse de les mettre car pour eux on entrave leur liberté...
Des qu'il y a un changement, il y a toujours de gens contre.
Regarde quand la walt disney compagny a annoncer s'installer en france, des gens on manifesté leur mécontentement, en jetant des tomates sur le pdg de l'époque.
Premiere entreprise et employeurs de Seine et Marne aujourd'hui, ils sont ou les détracteurs ? Sûrement entrain de fumer du shit dans une cave
Tu confonds cause et conséquence.
"Consommer de l'immatériel", un concept aussi creux que "dématérialisation" : les données sont physiquement stockées sur des serveurs (la cause). Que le support change - du vinyle au disque, puis au serveur - c'est une évolution technique (la conséquence) ; cela n'a rien à voir avec une question de génération. Même si chaque génération connaît un support différent, le fond reste le même : il y a un support physique à un moment donné.
La ceinture de sécurité est une norme imposée par la loi (intérêt général) pour protéger l'intégrité physique des citoyens, pas une stratégie de marché d'une entreprise privée (intérêt particulier). Comparer les deux est un contresens total.
Pour les indépendants, ils sont tributaires de ceux qui produisent les supports physiques (conséquence), ce qui est radicalement différent de Sony qui contrôle l'écosystème entier (cause).
Enfin, si tu défends l'idée que le physique est obsolète et que la propriété d'usage n'a plus de sens, alors va au bout de ta logique : pourquoi la propriété s'arrêterait-elle au bénéfice de l'utilisateur pour être transférée intégralement à l'entreprise ? Si la propriété est un frein, alors Sony ne devrait plus être propriétaire de ses données, de ses serveurs ou de ses infrastructures non plus. Pourquoi créer un système où l'utilisateur ne possède rien, alors que l'entreprise, elle, garde un contrôle total sur l'accès et les données ? C'est une privatisation de l'usage, pas une évolution logique.
Par ailleurs, le numérique a transformé le jeu vidéo de "produit fini" en "service en kit". On achète des jeux qui exigent une connexion permanente, des patchs day one obligatoires, voire des serveurs actifs pour se lancer. Cette dépendance au bon vouloir de l'éditeur/développeur/constructeur - qui peut couper l'accès à tout moment ou imposer ses conditions - prouve que l'utilisateur n'est plus propriétaire d'un bien, mais locataire d'une expérience sous condition. Comparer cela à un achat classique, c'est oublier que le consommateur d'aujourd'hui ne possède plus l'objet qu'il a payé, il achète simplement une autorisation d'accès révocable.
Et rien ne t'empêche de te faire une copie.
Les gens copié leur jeux en disant que c'était au cas où le jeux devenait illisibles. (Mais en réalité c'etais pour les mettre en téléchargement/illégal)
Drôle d'époque.
Et pour finir, un jeux ne t'appartient pas. C'est une œuvre. Tu paye une licence qui te donne le droit de l'utiliser dans un cadre privé.
Tu achète un bouquin, tu n'est pas propriétaire de l'œuvre en question, tu a juste une copie. Comme un film, comme de la musique.....
Pour ça que si tu commence a copier une œuvre et la distribuer, ou la vendre pour ton enrichissement personnel, c'est un allez simple pour azkaban, enfin en prison.
Et même si l'auteur est décédé. Tant que ça rentre pas dans le domaine public.....
Quand j'achète un livre ou un vinyle, je ne prétends pas être l'auteur, mais je suis propriétaire de l'objet. Ce droit de propriété me garantit que personne ne peut m'enlever mon bien, et que je peux le revendre ou le prêter sans demander l'autorisation à personne.
Aujourd'hui, avec le "dématérialisé", on nous prive de ce droit de propriété sur le support. Tu cites le livre et la musique comme si la possession physique était un concept archaïque, mais c'est justement ce qui protège le consommateur contre les abus.
Si, demain, la plateforme qui t'a vendu ton "droit d'utilisation" ferme ses serveurs (après tout, s'ils peuvent supprimer le format physique, ils peuvent décider de couper l'accès à n'importe quoi), tu perds tout.
Ton exemple du livre prouve justement le contraire de ce que tu penses : contrairement à ton jeu vidéo numérique, personne ne peut venir à distance supprimer ton livre dans ta bibliothèque.