Il fut un temps où acheter un jeu voulait dire… avoir le jeu
entier.
Pas de patch day one de 40 Go, pas de contenu retiré pour être revendu plus tard en DLC,
pas de connexion obligatoire, pas de roadmap sur 2 ans. Tu mettais la cartouche dans la console et c’était parti.
Que ce soit sur Super Nintendo, Mega Drive, Nintendo 64 ou Game Boy, le jeu devait être terminé avant sa sortie. Les développeurs n’avaient pas la possibilité de “corriger plus tard”. Résultat : même avec des limites techniques énormes, beaucoup de jeux donnaient une impression de
produit fini, pensé de A à Z.
Bien sûr, tout n’était pas parfait. Certains jeux étaient buggés, d’autres ultra difficiles pour rallonger artificiellement la durée de vie. Mais il y avait aussi quelque chose de rassurant : une fois acheté, le jeu
t’appartenait réellement.
Aujourd’hui, entre les téléchargements obligatoires, les Game-Key Cards, les jeux incomplets au lancement et les serveurs qui ferment quelques années plus tard, on a parfois l’impression d’avoir perdu ce côté “objet définitif”.
Et pourtant, certaines cartouches de l’époque contenaient des mondes immenses :
- Zelda Ocarina of Time,
- Pokémon Or/Argent,
- Chrono Trigger,
- Super Metroid,
- Final Fantasy VI,
- Banjo-Kazooie…
Des jeux complets, jouables immédiatement, et qui ont marqué des générations sans mise à jour corrective pendant 10 ans.

mais un patch veut dire un jeu incomplet
Ah et aussi parl a force des choses les jeux sortaient souvent avec un degré de finition au top
Par contre on était déjà dans la peur que le matos lâche, que ce soit la console, les jeux ou les manettes...
Rien que les DLC ça me gonfle car ils pourraient se concentrer sur du nouveau jeu mais non ça rajoute du contenu ça demande moins de ressources mais bon on a quand même énormément d’offres ça va .
Une autre époque...
keiku Pas du tout. Un patch peut être pour corriger des bugs, parfois des bugs mineurs voire très rarement rencontrés pour certains jeux. Ca n'en fait en rien un jeu incomplet. C'est juste qu'avant, les bugs présent sur la cartouche restaient.
Alors après peut être qu'à l'époque plus de jeux étaient mieux finis mais si on regarde chez certains éditeurs comme Nintendo et Sony, leurs jeux day one sont de manière générale totalement jouables sans téléchargement supplémentaires et avec peu de bugs. Ils ont quand même des patchs pour des choses mineures ou parfois des patchs pour ajouter des améliorations. Et rajouter des choses ne veut pas dire jeu de base incomplet car a l'époque, nous n'aurions simplement rien eu en plus et aurions gardé les bugs.
Ouais, une vraie perte malheureusement.
Dans ce genre de configuration la critique doit porter sur l'état du lancement. DEPS est jouable sans connexion internet donc il est "complet" (l'aventure peut se faire de A à Z), mais là n'est pas la question. La question c'est de savoir si Pokémon Company savait ou non qu'une sortie pour telle date faisait que le jeu manquait de contenu (dont l'OST et les crédits de fin !).
On ne peut pas être consommateur et rester passif sur ce qu'on achète. Il est important de savoir déjà quand on achète un jeu vidéo s'il est jouable ou non sans recours d'Internet, ensuite seulement on parle des choses comme les patchs correctifs et cie et là la critique est tout de même différente (ça dépend de l'état de la qualité du jeu).