"Entre les 15 millions de l’espace (à quel moment pour un jeu de ce type ?), et le jeu solo sans services qui serait dépassé, t’as compris le type d’animal que t’as en face.
Les mecs te tenaient le même discours sur les jeux multi/solo au moment de Star Wars Battlefront, avant de fermer leurs gueules quand ils avaient constaté le succès de Fallen Order.
Quand on est con…"
"@keiku
[g]
"car débloquer les persos (via l'histoire, le survival et le reste) c'était aussi une récompense pour le joueurs solo, mais le fait que maintenant tous passe par les dlc aujourd'hui, ne permet plus ca,"[/g]
Je ne peux qu'être d'accord à 100%. C'était une vraie récompense en soit de pouvoir de débloquer ce contenu par toi même et de découvrir au fur et à mesure ces nouveaux perso, même si je comprends aussi le modèle économique d'aujourd'hui."
"@keiku
Fondamentalement, on peut effectivement dire que dans leur mode de narration, les derniers Guilty et Blazblue ne sont pas très différents, mais encore une fois personnellement je trouve que la différence entre le fait d’avoir du gameplay de temps en temps et de rester passif 100% du temps, a une vraie incidence me concernant en termes de rythme et d’implication. Sans compter que dans certains Blazblue, le déroulement n’était pas linéaire et je crois que tu pouvais alterner entre les différents perso pour faire avancer l’histoire dans un Central Fiction par exemple.
Quant aux anciens Guilty, le scénario en soit était peut-être pas ouf, mais tu omets un peu vite à mon sens le fait qu’à l’époque, avoir un mode dédié avec un scénario par perso, des embranchements possibles (trois fins de mémoire pour chacun dans XX2 par exemple) avec parfois la nécessité de terminer le fight d’une certaine manière comme dit plus haut, bin ça c’était ouf pour un jeu de combat 2D. À fortiori pour un jeune joueur qui n’avait pas forcément d’autres grands amateurs de jeux de combat dans son entourage dans une ère avant le online, et qui était bien content d’avoir ce type de mode (en plus des autres) pour s’amuser sur le jeu en solo. Et en ce qui me concerne, ça me plaisait bien d’avoir des infos, sur les personnages, qui ils étaient, d’où ils venaient, et d’en apprendre un peu sur l’univers du jeu.
Donc pas d’accord pour ma part sur le fait que l’intérêt, c’était surtout le déblocage de perso.
D’ailleurs il ne me semble pas que dans XX2, tu débloquais beaucoup de perso par le mode histoire. Il me semble que c’était plus dans les autres modes justement, tels le survival. Ou alors au bout d’un certain nombre d’heures de jeu pour certains, tels les Kliff, Justice et compagnie si tu n’y arrivais pas autrement, mais à confirmer, ça fait longtemps je fais peut-être erreur."
"Cool pour eux, après je verrai celui-là pour le faire à prix réduit plus tard.
Les quelques reproches faits, notamment l’overdose de fights, m’ont un peu refroidi."
"@keiku
Je suis au courant, j’ai fait les modes histoire de BlazBlue, bien pour ça que je les cite.
Oui c’était du visual, mais avec des fights de temps en temps pour rythmer la progression, ce qui faisait quand même la différence, et des histoires aussi alternatives parfois très marrantes. Je préférais cet équilibre là aux choix qu’ils ont opéré dans les derniers Guilty pour le coup, parce que tu étais quand même plus actif. Dommage qu’ils restent sur le même choix pour Tokon."
"Objectivement, TOTK est à mon sens meilleur que BOTW sur quasiment tous les plans. Je me suis éclaté à le faire et j’ai passé un nombre conséquent d’heures dessus.
Trois points juste que je relèverais :
- Le manque d’audace dans le déroulé du jeu, qui est grossophobe modo copié collé sur BOTW là ou j’attendais un retournement de situation à la Zelda 3 et malheureusement ça n’est pas le cas,
- La déception de toute la partie céleste, qui n’est pas du tout à la hauteur,
- Le sentiment de solitude extraordinaire que tu as beaucoup moinsdans TOTK, mais là pour le coup c’est totalement voulu."
"@vyse
C’est pas totalement vrai non plus, tout en adaptant clairement à sa manière et en axant sur certaines choses, il a tout de même repris bon nombre d’éléments du manga. L’arc du puppet master est plutôt fidèle dans les grandes lignes de l’histoire, le propos et la finalité. L’aspect philosophique, il existait déjà également dans le manga, même si pas tourné de la même manière.
Mais il est clair qu’il a rompu avec un certain nombre de choses, qu’il s’approprie le manga et qu’il prend encore plus ses distances avec l’oeuvre dans le deuxième film, même si pareil, adapté d’une histoire du manga également (dont il reprend même quelques lignes de dialogue, mais c’est léger)."