Né en 1984, j’ai commencé le jeu vidéo sur
Amstrad CPC 6128 Plus et GX4000, avant de passer par la Mega Drive, le Mega-CD, les PlayStation, les consoles Nintendo, Xbox et plusieurs générations de PC.
Au fil des années, j’ai accumulé pas mal de références : anime, tokusatsu, séries live, films, cartoons américains, animation européenne, jeux vidéo et musique électronique.
En mettant récemment toutes ces listes à plat, je me suis rendu compte qu’elles racontaient quelque chose d’assez cohérent sur mes goûts.
Je suis principalement attiré par les œuvres qui proposent :
des univers vastes et structurés ;
des héros qui montent progressivement en puissance ;
des transformations, armures et machines iconiques ;
des équipes et des héritages entre générations ;
des mondes cachés, parallèles ou connectés ;
des personnages secondaires qui pourraient mériter davantage ;
des continuités que l’on peut reconstruire, prolonger ou réinterpréter.
Côté jeux vidéo, cela va de Metroid, Sonic, Final Fantasy VII, Monster Hunter, Horizon, Ace Combat, MechWarrior, Cyberpunk 2077, God of War, Devil May Cry et Assassin’s Creed, jusqu’aux jeux de stratégie comme Age of Empires, Empire Earth, Warzone 2100 ou Supreme Commander.
J’ai aussi gardé une vraie affection pour des titres plus anciens comme Exolon, Rick Dangerous, Desert Strike, Jungle Strike, Streets of Rage, Earthworm Jim ou Tetris.
Le point commun entre tout cela n’est pas forcément le genre, mais l’idée de potentiel.
J’aime les personnages, les machines et les univers qui semblent pouvoir devenir bien plus grands que ce que leur situation initiale laisse penser.
C’est sans doute aussi pour cela que j’ai passé autant de temps sur Gamekyo à faire des théories, des What if, des propositions de suites, des réécritures et des articles sur ce que certaines licences pourraient devenir.
Même mon pseudo Opthomas, fusion d’Optimus et de Thomas, annonçait déjà la couleur : robots, transformations, héroïsme et imagination. Avec, en bonus involontaire, un léger parfum de correspondance ferroviaire mdr.
Au fond, je ne suis pas seulement nostalgique des œuvres que j’ai connues.
J’aime surtout les voir continuer, évoluer, transmettre quelque chose et éviter de finir oubliées ou sous-exploitées.
Toutes ces années de jeux, d’anime, de séries et de films ont donc fini par produire une sorte de logique personnelle :
Relier les univers, protéger leur identité et imaginer jusqu’où ils pourraient aller.
Pas mal pour un parcours commencé devant un Amstrad avec des pixels gros comme des parpaings.
Et vous, quel a été votre parcours depuis le début ?
Quelle a été votre première machine, votre premier jeu marquant, puis les œuvres ou franchises qui ont réellement façonné vos goûts au fil des années ?