Je ne sais pas si vous vous souvenez mais à l'époque de la Nintendo DS malgré la grosse diffusion de jeu au format Physique. La console était un succès parce que les facilités de Hack, R4... Étaient devenus monnaie courante. Au delà de l'hypocrisie de certains vis à vis du physique, alors qu'il n'achètes jamais en Day One pour soutenir les développeurs et éditeurs, pensez vous que les prochaines consoles seront des succès seulement après le facilitaté de hack et donc d'avoir des jeux gratuitement ?
On a des tas d'exemples de console facilement hacké qui malgré le physique ce sont retrouvés avec moins de jeux vendu par console.
Et surtout de studio mort:
Quelques exemples connus :
Majesco Entertainment : a connu d'importantes difficultés financières à la fin des années 2000 après plusieurs échecs commerciaux.
Hudson Soft : absorbé par Konami en 2012 après plusieurs années de baisse de performances.
Cing (Another Code, Hotel Dusk) : faillite en 2010. Les faibles ventes de ses jeux DS et Wii ont été un facteur important.
Imageepoch : faillite en 2015, après plusieurs années de difficultés débutées sur la génération DS/3DS.
So la PS6 un succès quand elle sera hackée ? Les joueurs pro physique sont hypocrite ?

tags :
posted the 07/11/2026 at 06:32 PM by
liberty
L'IA, coût de développement , incapacité à renouveler son public, confisquation de la propriété et des modes de consommations etc...
Si on ajoute à cela une crise liée au piratage, je vais pas les plaindre...
C'est incroyable quand même de se dire que le seul moyen de conservée le physique, c'est le piratage (téléchargé/stocker dans un DD)!
Ce qui pourrait rendre le hack plus séduisant en Occident serait une bonne grosse crise économique, ce que l'on vis actuellement d'ailleurs alors qu'à l'heure de gloire du piratage des consoles c'était même pas le cas. Il suffit de peu pour qu'on se mettent tous en mode Système D comme en Afrique ou en Amérique latine en vrai.
Que ce soit sur ds ou la première playstation par exemple qui ont été dans les consoles les plus frappées il y a eu énormément de jeux vendus malgré tout
Je me rappelle sur DS c'était les parents qui prenaient en masse les cartes R4 avec des achats groupés sur des sites chinois pour ne pas avoir à payer des jeux à leur gosses (dans mon entourage c'était des personnes qui s'en foutaient du jeu vidéo)
les cout du jv et du cinéma sont différent la taille du publique pour le jv et le cinéma sont différent, quand tu regarde un film, on ne te fait pas payer en plus pour voir la fin, pour avoir d'autre acteur en plus venant jouer dans le film et pour changer le smoking de l'acteur principale...
quand tu achète un film on ne te demande pas une connexion internet supplémentaire a 20 boule par mois pour le regarder...
Jamais tu ne pourra comparer le jv et le cinéma tant les 2 média sont différent sur tout les points...
Le cinéma et le jeu vidéo sont deux biens culturels, leur différence fondamentale n'est pas le budget, la taille du public ou les pratiques de vente comme les DLC, mais l'interactivité (la manette).
Les stratégies commerciales comme la vente en kit sont des choix d'éditeurs, pas des caractéristiques intrinsèques du média. On peut trouver des dérives similaires dans le cinéma (avec différentes édition d'un film par exemple), ce n'est donc pas ça qui sépare les deux.
Le vrai point de divergence, c'est la propriété. Le cinéma a survécu au passage au numérique car le film reste une œuvre finie, lisible par n'importe quel lecteur.
Le jeu vidéo, lui, subit une transformation : on veut faire passer le joueur du statut de propriétaire d'un bien culturel à celui de locataire d'un accès numérique.
Le débat, ce n'est pas de savoir si le jeu vidéo est comme le cinéma, c'est de savoir si l'on accepte cette perte de contrôle sur ce que l'on achète.
pas tout a fais d'accord, les stratégie commerciale dépende justement intrinsèquement du média... tu ne sais pas vendre du dlc ou du battlepass sur un livre ou une musique, le jeux video le permet...
On peut trouver des dérives similaires dans le cinéma (avec différentes édition d'un film par exemple), ce n'est donc pas ça qui sépare les deux.
mais le fait qu'on peut trouver des points commun entre 2 média ne veut pas dire que la commercialisation ne dépend pas intrinsèquement du média... , tu peux pas me vendre un livre sur mp3, si ca devient un livre audio mais un livre audio ce n'est pas un livre...
Le vrai point de divergence, c'est la propriété. Le cinéma a survécu au passage au numérique car le film reste une œuvre finie, lisible par n'importe quel lecteur.
sauf que un film au cinéma c'est un service, un film sur netflix c'est un service aussi, et vu que sony va arreter les blue ray et dvd, le film va finir comme le jeu video c'est un des points commun de la chose... tous ce qui peut être digitaliser finira un jour en service, même les livres sur la durée (comme le démontre les chiffres) c'est un point commun pas une divergence
Le jeu vidéo, lui, subit une transformation : on veut faire passer le joueur du statut de propriétaire d'un bien culturel à celui de locataire d'un accès numérique.
la musique aussi aussi, avec spotify, les film aussi avec netflix, et les livre ca commence aussi...
Le débat, ce n'est pas de savoir si le jeu vidéo est comme le cinéma, c'est de savoir si l'on accepte cette perte de contrôle sur ce que l'on achète.
ce que j'explique c'est que tu ne peux pas comparer les 2 car la facilité de dépossession du jeu video est bien plus facile que celle de la video ou de la musique (qui sont duplicable très facilement)... tu peux filmer une TV avec ton smartphone et tu as une copie d'un film...ce qui est impossible a faire avec le jeu video, c'est en ca que ce n'est pas comparable
mais pour la dépossession tout les média vont être touché, c'est juste la vitesse a laquelle qui diffère... les film physique disparaitrons, les disque musicaux aussi, les livre aussi un jour... les média les plus récent d'abord et les plus ancien en dernier...
liberty on peut très bien prendre un DVD acheté mais il 'e te donne pas accès plus tard a l'édition Blu-ray du même film
dis toi bien que la fin du blue ray, c'est aussi la fin des dvd et c'est aussi la fin des lecteur blue ray et dvd... tes prochaine édission de film, il te faudra un jour un abonnement netflix pour les voir en durée limitée...
le physique c'est le physique, tous le reste (tv, cinéma , streaming) c'est du service et tous service peut un jour disparaitre, dis toi bien que dans 30 ans la TV (les chaine de tv) ca n'existera sans doute plus...
Tu décris un processus où tout devient service, et c'est un constat factuel du marché actuel. Mais tu fais une confusion entre ce que la technologie permet et la façon dont des entreprises privées veulent nous faire accepter cela.
Le fait que le livre ou le film soient techniquement transformables en services ne signifie pas que c'est une fatalité ou une évolution "naturelle" des médias. C'est une stratégie de rentabilité imposée par les éditeurs pour supprimer la revente et le contrôle du consommateur ; donc, comme toute stratégie politique, il existe d'autres possibilités. C'est un choix de société, dans tous les sens du terme.
Tu dis que la dépossession est plus facile dans le jeu vidéo, mais tu oublies que le support physique (le disque) est la seule technologie qui garantit l'indépendance vis-à-vis des serveurs de l'éditeur. Que le film ou la musique aient déjà basculé vers le service n'est pas un argument pour dire que c'est bien ou inévitable pour le jeu vidéo : c'est juste la preuve que le modèle de la location est devenu le standard industriel pour maximiser les marges. Si les citoyens veulent que ça change, ils ont plusieurs leviers pour soumettre les entreprises privées à des lois qui leur sont imposables.
La question reste la même : le fait qu'on puisse copier un film avec un smartphone ne change rien au fait que le disque physique est le seul garant de la propriété réelle. Le débat n'est pas de savoir si "tout va finir en service", mais si nous acceptons de renoncer à la maîtrise de nos biens culturels au profit de la facilité du flux. Rien n'est inéluctable, ce sont juste des choix politiques, je le répète.
si, c'est l'évolution naturelle du point du vue industriel et c'est la seule
C'est une stratégie de rentabilité imposée par les éditeurs pour supprimer la revente et le contrôle du consommateur ; donc, comme toute stratégie politique, il existe d'autres possibilités. C'est un choix de société, dans tous les sens du terme.
ce n'est pas une stratégie politique ni un choix sociétale, mais c'est du bon sens industriel...il existe bien sur d'autre solution, mais qui ne seront pas profitable a l'industrie, du coup jamais une industrie ne fera un autre choix si on ne lui impose pas
Tu dis que la dépossession est plus facile dans le jeu vidéo, mais tu oublies que le support physique (le disque) est la seule technologie qui garantit l'indépendance vis-à-vis des serveurs de l'éditeur.
pour le jeux video uniquement, , comme je vais le répété les film et les musique peuvent être facilement duplicable sans physique, ce qui est impossible pour le jv et c'est la toute la différence
Que le film ou la musique aient déjà basculé vers le service n'est pas un argument pour dire que c'est bien ou inévitable pour le jeu vidéo : c'est juste la preuve que le modèle de la location est devenu le standard industriel pour maximiser les marge
bien sur que si c'est l'argument, et tu ne peux rien rétorquer contre justement... et oui ca sers a maximiser les marges, vu que c'est le but premier de toute industrie... je ne comprend pas comment tu arrives a essayer de démonter mon argument en le confirmant...
Si les citoyens veulent que ça change, ils ont plusieurs leviers pour soumettre les entreprises privées à des lois qui leur sont imposables.
ils n'ont justement aucun levier, l'europe qui est le seul organisme pouvant imposer a ces entreprises des contraintes vient de faire savoir qu'elle n'avait pas envie de bouger sur le sujet... maintenant je veux bien connaitre les autres levier ?
La question reste la même : le fait qu'on puisse copier un film avec un smartphone ne change rien au fait que le disque physique est le seul garant de la propriété réelle. Le débat n'est pas de savoir si "tout va finir en service",
bah non , toute donnée que tu peux posséder et dupliquer est un garant de propriété... la propriété c'est le fait de posséder tes données de pouvoir les copier et les dupliquer et de les vendre... donc le physique n'est pas le seul garant de la propriété réel...
mais si nous acceptons de renoncer à la maîtrise de nos biens culturels au profit de la facilité du flux. Rien n'est inéluctable, ce sont juste des choix politiques, je le répète.
tu ne comprend pas le sujet, tu fais des confusions permanente entre les acteurs, les intentions et la volonté de ces acteurs, les possibilités et les choix qui te sont permis de faire, et tu ne comprend même pas complètement la notion de possession... je pense que tu devrais commencer par te remettre a jour sur ces sujets avant de repartir dans le débat
Non
Tu prétends que je ne comprends pas le sujet, mais c'est l'inverse : nous n'avons pas la même définition de ce qu'est un bien culturel. Pour toi, c'est une donnée industrielle dont la finalité est la rentabilité ; pour moi, c'est un bien dont la finalité est l'usage pérenne par l'utilisateur.
Sur le "bon sens industriel", tu valides toi-même mon point. Tu dis que c'est une stratégie pour maximiser les marges au détriment de l'usager. C'est exactement ce que je dénonce. Que ce soit "logique" pour une entreprise ne rend pas la dépossession légitime pour le citoyen. Ce n'est pas parce qu'un système est profitable qu'il est indépassable, sauf pour celui qui défend le statu quo.
Sur la propriété, tu confonds la "donnée" et la "licence". Quand tu possèdes un disque, tu possèdes un objet qui fonctionne sans autorisation. Quand tu possèdes une donnée numérique verrouillée, tu possèdes une licence révocable. Dire que c'est la même chose est un déni de réalité technique.
Sur les leviers, si tu penses qu'aucune loi ne peut contraindre une entreprise (d'ailleurs les entreprises font du lobbying, c'est politique, donc la réponse est politique face à ça), c'est une vision du monde où le marché dicte le droit. Ce n'est pas naturel, c'est une approche idéologique. L'histoire prouve le contraire : le droit a toujours fini par encadrer les excès industriels quand la pression sociale était suffisante, car il n'y a pas plus prédateur de liberté que des intérêts privés sans contre-pouvoir.
Tu considères que le consommateur doit subir l'évolution de l'industrie comme une fatalité biologique. Je considère que le consommateur est un acteur qui a le droit d'exiger des conditions de vente qui respectent sa souveraineté. Ce n'est pas un manque de compréhension de ma part, c'est une divergence fondamentale de vision : tu es dans l'acceptation du système, je suis dans l'exigence de droits. Tu défends l'intérêt particulier des actionnaires (tu as le droit, mais assume-le), je défends l'intérêt général de chaque citoyen (j'ai le droit, je l'assume).