Le studio Strikerz, à l'origine du free-to-play UFL, traverse une période particulièrement difficile. Selon un rapport du média russe App2Top, l'entreprise procéderait actuellement à une vaste vague de licenciements qui ramènerait ses effectifs de près de 450 à environ 200 employés, soit plus de la moitié de son personnel.
Les employés concernés seraient déjà en discussion avec les ressources humaines concernant les modalités de leur départ. D'après plusieurs sources citées par le média, les difficultés du studio couvaient depuis un bon moment, mais un événement aurait définitivement précipité la situation : l'échec des négociations avec la FIFA.
Strikerz espérait décrocher un important accord de licence afin d'organiser une opération majeure autour de la Coupe du monde 2026, ce qui aurait offert à UFL une exposition considérable. Finalement, ce partenariat ne s'est jamais concrétisé. La licence a finalement pris une autre direction avec Netflix, qui propose FIFA World Cup: Launch Edition depuis le début de la compétition, et qui a donc privé Strikerz de cette opportunité stratégique.
Cette déconvenue s'ajoute à une précédente restructuration durant laquelle plusieurs cadres dirigeants avaient déjà quitté l'entreprise dans l'objectif de redresser les performances du jeu, dont la popularité est restée bien en dessous des attentes depuis son lancement.
Interrogé par Insider Gaming, Strikerz conteste toutefois l'ampleur des chiffres avancés. Le studio chypriote affirme que les licenciements concernent environ 20% de ses effectifs, sans communiquer de nombre précis.
Sinon il y a du monde qui joue à UFL?
C'est vraiment le titre de foot oublié dans mon cas