Certains noms sont devenus indissociables de l’histoire du jeu vidéo.
Des pionniers du gameplay aux maîtres de la narration, ces créateurs ont posé des fondations qui continuent d’influencer l’industrie aujourd’hui.
Shigeru Miyamoto
Le père de Mario, Zelda, Donkey Kong. Celui qui a défini les codes du level design moderne et dont l’impact reste absolument colossal.
Hideo Kojima
Visionnaire, obsédé par la narration et le cinéma. Avec Metal Gear puis Death Stranding, il a prouvé qu’un jeu pouvait être une œuvre d’auteur.
Sid Meier
Le maître de la stratégie. Sans lui, pas de Civilization, et surtout pas cette vision du “one more turn” devenue un pilier du genre.
Hidetaka Miyazaki
L’architecte du “soulslike”, celui qui a remis la difficulté et l’exploration cryptique au centre. Un style devenu une référence.
Tous ont un point commun : ils ont imposé une vision personnelle, parfois contre les tendances du moment… et l’industrie entière a fini par les suivre.
D'autres noms que j'aurais oubliés ?
Et aussi David Cage qui a transformer les vieux point'n click en jeux narratifs cinematographiques à embranchements multiples (Les livres don't vous êtes le hero en jeu vidéo)
Yu suzuki
Gabe Newell : half life
Tim et Chris Stamper : jeux rare
Sakurai : kirby, Smash bros
Shinji Mikami : Resident evil
Hideki Kamiya : Devil May Cry , bayonetta
Michel ancel :Rayman
Totalement d'accord avec toi ! Pas encore fait Ico, mais entre Shadow of the Colossus (que j'ai fais pour la première fois ce week-end avec des amis dans sa version Playstation 4) et The Last Guardian (qui fut le premier de ses jeux au monsieur auxquels j'ai joué), clairement, le type est une brute (
Et de ce que j'ai pu comprendre sans rien me spoiler, The Last Guardian reprend beaucoup de ce qu'il a fait avec Ico, donc je suis juste trop content de bientôt pouvoir m'y consacrer sur Playstation 3, l'occasion de refaire, mais cette fois-ci dans mon coin, Shadow of the Colossus (toujours sur Playstation 3).
Jordan Mechner: Prince of Persia
Yoko Taro: Nier, Drakengard
Hironobu Sakaguchi : Final Fantasy
Eric Chahi: Another World
Frederic Reynal
Yu Suzuki
Peter Molyneux (Populous putain)
Hironobu Sakaguchi
Il y en a tellement...
Shinji Mikami et Tokuro Fujiwara pour les resident
« J'espère toujours que plus de joueurs découvrent les jeux de Ueda car ils sont d'un certain point de vue hors normes et ne bénéficient pas d'un appui marketing important pour parler davantage au grand public. »
C'est ce qu'on aimerait qu'il en soit de toutes les chose qu'on aime et voudrait partager. Mais oui, son prochain jeu, je suis vraiment curieux de savoir ce qu'il nous prépare avec.
De ce qu'on a vu du trailer paru il y a quelques années, un jeu plus orienté SF, donc cerrainement qu'on va passer un cap en terme d'immensité, même si cette immensité dont le cadre nous est apparu quelque suréaliste suréaliste et contraignant pour notre notre personnage. Vraiment curieux de ce que sera le jeu avec ce meccha que l'on y voot notre personnage escalader pour démarrer les moteurs. Très intriguant tout ça, et c'est typiquement ce sentiment de curiosité qu'on ne voit jamais ressortir dans les trailers, d'ordinaire, qui sont dans la démonstration, la preuve par l'image, et qui cherchent à susciter l'envie à tout prix, mais jamais la curiosité que Ueda suscite par l'ambiance unique de ses titres.
Et toujours la solitude, toujours l'exclusion comme base (incarnée par notre personnage) et malgré tout la vie, et toujours le mystère, toujours le sacré qui émanant comme du vide, s'impose à nous par le décor nous relatant une ineffable histoire qu'une narration minimaliste mais toujours opportunément efficace vient subitement faire enfler pour nous apparaître, mais sans jamais nous éclater grossièrement au nez, préservant cette part invisible de mystère qui pèse sur nous de tout son poids.
Du coup, je me dis que cela explique bien des choses sur la personne d'Ueda, qu'à travers ses jeux, l'on devine (si j'puis dire) une personne intimement modeste et respectueuse des êtres et des choses qui soit l'entourent, lui on précédées, ou bien celkes-ci (de choses) qui lui succèderont. Quelque chose qu'on semble retrouver dans le marketing de ses jeux, m'apparaît-il, car à des années lumière de l'agressivité dont peut faire preuve l'industrie pour pousser les joueurs à acheter ses jeux, quand lui ne cherche pas à s'imposer, mais à être accueilli par des joueurs, certes, mais avant par des gens...