L’usine de la famille Obinata, spécialisée dans les feux d’artifice, est sur le point d’être fermée administrativement. Autrefois nichée au cœur d’une forêt verdoyante, le site est désormais recouvert de panneaux solaires, et une route départementale doit bientôt traverser l’emplacement de l’usine. Depuis quatre ans, Keitaro s’est enfermé dans cette usine désaffectée, où il fabrique seul des feux d’artifice. Il est obsédé par le mystère du shuhari, un feu d’artifice fantôme censé représenter l’univers, que son père avait créé juste avant de disparaître. Avant la confiscation de l’usine, Keitaro est déterminé à lancer le shuhari de son père. Hanté par ses souvenirs, il fait appel à son frère Chicchi et à son amie d’enfance Kaoru pour faire éclater Une Aube Nouvelle.
La Croix 4/5
Un film à la beauté froide.
Mad Movies 4/5
Dessiné méticuleusement à la main, comme mille autres plans brillant par leur gestion de la lumière ou leur restitution délicate des gestes les plus simples, le feu d'artifice final est d'autant plus émouvant qu'il cristallise une masse de travail humain invraisemblable pour un résultat aussi merveilleux qu'éphémère...
Télérama 4/5
Un premier long métrage visuellement éblouissant qui secoue l’animation japonaise classique.
L'Humanité 3/5
Après avoir contribué à plusieurs films réputés, Yoshitoshi Shinomiya, grand artisan de l’anime, vole de ses propres ailes avec son premier long métrage, une fable de résistance et de beauté dont la richesse visuelle et poétique compense le flou artistique du récit.
L'Obs 3/5
Un film d’animation japonais, étincelant, politique et écologique.
Le Monde 3/5
Le film se replie avec ses personnages dans le décor quasi unique de cette vieille maison biscornue, mausolée d’une enfance qui s’estompe. Yoshitoshi Shinomiya met un soin infini à la dépeindre dans ses moindres recoins. L’élégance et la finesse de son trait agissent dans le même sens que ses personnages : pour la « beauté du geste ».
Le Point 3/5
Il faut dire que Yoshitoshi Shinomiya est peintre, et que chaque image de son film – avec des images sous-marines, d’autres qui exaltent la beauté de la nature, et bien sûr les fameux feux d’artifice – est d’une immense beauté, offrant au spectateur un plaisir qui compense largement les faiblesses du scénario.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Une quête mélancolique et lumineuse sur la transmission, la mémoire et la beauté éphémère des rêves d’enfance.
Libération 3/5
S’il y a quelque chose de séduisant dans le ton et l’écriture de cette coproduction franco-japonaise (...), le film sombre dans son dernier tiers dans une pirouette mystique (...). Une poésie fatiguée, trop rabâchée pour vraiment toucher.
Première 2/5
Une ambiance plus qu’un film, mais qui a la politesse de se boucler en moins d’une heure vingt.