Après l’enterrement de son mari, Alice se rend dans la maison isolée de sa belle-famille pour partager un dernier repas à sa mémoire. Mais la réunion familiale bascule dans l’horreur lorsque ses proches se transforment, l’un après l’autre, en créatures démoniaques. Confrontée à cet enfer, Alice découvre que les vœux prononcés autrefois continuent de la lier à son mari… bien au-delà de la mort.
Ecran Large 4/5
La comparaison avec le remake n’est pas toujours à son avantage, mais Evil Dead Burn est un film d’horreur digne de ce nom, qui met la brutalité, la générosité et l’inventivité au cœur de son programme.
Franceinfo Culture 4/5
Si on omet des incohérences et facilités scénaristiques, ainsi que des portes ouvertes, mais jamais refermées par l'histoire, Evil Dead Burn réanime sauvagement la saga dans un bain de sang et de boue grandement maîtrisé.
Le Point 4/5
D’une grande maîtrise technique, il offre aussi des mouvements de caméra acrobatiques et l’inventivité de la mise en scène est constante. Sébastien Vaniček signe un film nerveux et énergique, qui malmène le spectateur pendant près de deux heures : allergiques au genre s’abstenir !
Les Fiches du Cinéma 4/5
Après un premier essai fort prometteur (Vermines), Sébastien Vaniček confirme avec Evil Dead Burn, un spectacle aussi brutal que ludique, dont la réussite tient autant à une mise en scène inventive qu'à des influences, invoquées ici de manière mesurée et mali(g)ne.
Ouest France 4/5
Du gore, du trash, du sang mais aussi de la subtilité et de la réflexion à travers un sujet de société, les violences conjugales et le tabou familial.
Sud Ouest 4/5
Par son savant mélange de gore, ses exécutions brutales, principalement avec des objets du quotidien, et cette atmosphère brûlante, où les flammes tiennent une place prépondérante, cet « Evil Dead Burn » s’impose comme une variation haut de gamme, qui émeut autant qu’elle effraie.
L'Obs 3/5
De tous les avatars du film originel de Sam Raimi, cet « Evil Dead » est celui qui renoue le plus avec sa dimension foraine dans un déluge de violence et de perversité bien plus extrêmes.
La Voix du Nord 3/5
Nouvel avatar de la franchise « Evil Dead », cet opus permet au réalisateur français Sébastien Vanicek de travailler pour un studio américain sans perdre son appétence pour une horreur hardcore qui ne tourne pas à vide.
Le Figaro 3/5
Evil Dead Burn est un grand jeu de massacre, orchestré avec habileté par Vanicek. Il y a sans doute un sous-texte sous les litres de sang versé (la masculinité toxique ?). Il y a surtout des meurtres et des décapitations.
Le Monde 3/5
Le résultat est réjouissant. Sébastien Vanicek livre un volet plein de rage et d’inventivité, qui attrape le spectateur dès les premières minutes pour ne plus le lâcher. Si le Français prend un plaisir évident à repousser les limites de la violence, il a toujours le souci d’ancrer son histoire dans un univers familier dans lequel chacun pourra se projeter.
Les Echos 3/5
Un ouragan d'ultraviolence, relevé de bourrasques d'humour noir, exclusivement réservé aux amateurs du genre.
Première 3/5
Il serait cependant idiot de bouder son plaisir face à l’inventivité de la mise en scène (notamment les jeux vertigineux sur la verticalité) et au talent de Souheila Yacoub, qui dévore sans effort le reste du casting. Une reine de l’horreur est née.
Télérama 3/5
Sébastien Vaniček et Florent Bernard s’emparent avec une certaine virtuosité du sixième volet de cette saga culte, qui prend une tournure féministe intéressante.
Le Parisien 2/5
S’il apporte quelques idées horriblement amusantes au récit, dont la comédienne française Souheila Yacoub domine le casting – et fait le job -, on regrette le cumul de poncifs, de situations vues et revues et de manque d’originalité dans ce « Evil Dead Burn ».
Les Inrockuptibles 2/5
Pour la première fois depuis sa création, la saga Evil Dead tourne en rond. L’esthétique à la fois crade et stylisée, les motifs, lieux et mécaniques narratives (la maison isolée, le lac, la tronçonneuse) sont ressassés jusqu’à l’épuisement, et ce sans jamais retrouver le niveau de malice, de générosité et d’intensité du film de 2013.
Libération 2/5
Le nouveau volet de la franchise d’horreur, réalisé par le Français Sébastien Vanicek, s’écule dans l’écriture et au contact de personnages irritants.
Le film est bien rythme et sympathique.
À peu près la même qualité que le précédent.
Problème : ça ne manque pas de brutalité, mais de folie... Ça n'apporte rien à l'édifice Evil Dead en fait.
À peu près la même qualité que le précédent.
Problème : ça ne manque pas de brutalité, mais de folie... Ça n'apporte rien à l'édifice Evil Dead en fait.