Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit...
Ecran Large 4/5
Damian McCarthy confirme avec "Hokum" qu’il n’a pas son pareil pour créer la peur (la vraie), et propose une nouvelle fois d’emmener le spectateur aux confins de l’étrangeté. C’est un peu dommage que le scénario s’égare, par moments, dans trop de directions.
L'Ecran Fantastique 4/5
"Hokum" peut donc se vivre comme rêve fiévreux, où les saillies fantastiques sont moins utiles pour susciter l’effroi que pour symboliser les brisures de l’âme. Une proposition puissante, sanctifiant le talent de son auteur dont on espère le plus grand succès en salles obscures.
Le Figaro 4/5
La caméra s’attarde le moindre objet du quotidien et le transforme en source d’hallucination ou de mauvais augure. Que dire surtout de l’accès aux caves, dont la pénombre et la quiétude sont entrecoupées de bruits étranges. La menace dans Hokum est invisible, elle rôde dans une simplicité, et une économie de moyen trompeur.
Libération 4/5
Avec son troisième long métrage qui joue habilement des codes de la folk horror, le cinéaste irlandais s’impose comme un des maîtres du genre.
Mad Movies 4/5
Identifiant le ton juste entre un parcours de montagnes russes horrifique et un suspense cérébral et étrange, McCarthy y offre une démonstration de rythme et de mise en scène qu'on aimerait voir plus souvent dans le genre.
Première 4/5
Un cinéaste aux obsessions déjà bien identifiées, qui mêlent une passion maniaque pour les objets insolites et menaçants, à un goût prononcé pour les huis-clos, les intérieurs obscurs et l’architecture claustro. Son talent topographique et ses passions de brocanteur zarbi s’épanouissent superbement dans Hokum, film d’hôtel hanté qui assume son pedigree « stephen-kingien ».
Le Monde 3/5
On y retrouvera, dans la lignée de la franchise Conjuring, sa facture un peu archaïque, son affection pour le thème de la maison hantée, son goût des figures artificielles et mécaniques, sa manière plutôt élégante et subtile d’entretenir, entre épouvante atmosphérique et freudisme de circonstance, une petite mécanique bien huilée de l’horreur.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Solide artisan du fantastique, Damian McCarthy signe avec "Hokum" un film d’horreur efficace dans ses effets mais indécis dans ses affects, entre dénuement abstractif et surlignage psychologisant.
Les Inrockuptibles 3/5
McCarthy s’acquitte de la part la plus élémentaire du contrat en s’occupant de nous faire peur, et ce avec une certaine dextérité. L’intrigue avance pendant ce temps-là comme elle peut dans les trous, feignant d’ignorer ses petits angles morts, voire ses soucis de cohérence.
Télérama 3/5
Sorcellerie, disparitions, lourds secrets, tourments intimes, individus louches et autres morts suspectes : le programme inclut quelques morceaux de bravoure, il est divertissant, parfois ingénieux mais un brin trop chargé pour nous donner des insomnies durables.
Vu vendredi dernier en avant première, j'ai adoré ! les plans sont vraiment sympas, l'ambiance top, et bons jeu d'acteur ! Plutôt rare dans un film d'horreur