Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l'épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d'un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
Le Parisien 5/5
Le tout à coups de cadrages d’une folle diversité : somptueux tableaux paysagers, focales ultralarges incluant des milliers de figurants "animés", très gros plans qui serrent les détails des visages des héros... Avec un final sublime, enlevé, militant, révolutionnaire, inscrivant Scarlet parmi les monuments du genre pour l’éternité.
Première 5/5
Le final est d’une ampleur narrative démentielle tant il s’enrichit de toutes les contradictions humaines, rouvrent les cicatrices des personnages, convoquent les fantômes qui jalonnent leurs routes, pour offrir, peut-être, cette promesse d’éternité sereine. Fort.
Télérama 5/5
Ce chef-d’œuvre couleur sang aboutit, peu à peu, à un message intemporel, candide mais bouleversant, de paix.
L'Obs 4/5
Dans cette transposition féminisée, chaque idée de scénario, chaque trouvaille de mise en espace et chaque cristallisation du récit par la mise en scène sublime cette relecture esthétique, philosophique et politique. Littéralement extraordinaire.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Toujours aussi ambitieux, Mamoru Hosoda (La Traversée du temps, Summer Wars...) livre un film fantastique archi spectaculaire et astucieux.
Ecran Large 3/5
Étonnante déception que ce film qui condense pourtant toutes les obsessions thématiques et esthétiques de son réalisateur, mais n’arrive que trop rarement à atteindre la grâce de ses chefs-d’œuvre.
Cahiers du Cinéma 2/5
La complexité de cette hybridation visuelle est lissée par une écriture naïve et explicative qui, derrière sa jolie bifurcation de la vengeance au pardon, réduit le tragique de la pièce à une morale schématique anti-guerre jusqu’à affirmer qu’un monde sans est possible.
Allociné
PS : Par le réalisateur de La Traversée du temps / Les Enfants loups, Ame et Yuki / Le Garçon et la Bête / Belle