Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.
Ecran Large 5/5
La grande messe du cinéma d’action contemporain, une orgie de bastons plus complexes, inventives et brutales les unes que les autres. Il faut le voir pour le croire !
Le Figaro 4/5
D’une générosité inouïe en tout (coups, cadavres, hémoglobine) à la limite du nihilisme, The Furious tient du buffet à volonté pour les amateurs d’arts martiaux.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Ce film hongkongais, signé par un chorégraphe martial, prend un prétexte fédérateur - un homme veut sauver sa fille d’un réseau pédophile - pour aligner des scènes d’action violentes avec une certaine efficacité, et pour un résultat conforme aux attentes.
Libération 4/5
Le film d’action ultra-violent du réalisateur japonais a tout d’une référence en matière de baston grâce à ses chorégraphies sans effets spéciaux rassemblant la fine fleur panasiatique des acteurs de castagne.
Première 4/5
The Furious file comme une flèche et ne prétend pas à la dimension réflexive et théorique d’un City of Darkness, la récente ode de Soi Cheang à l’âge d’or du cinéma HK. Il vise avant tout la jubilation, et parvient superbement à ses fins.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Tout ce que l’Asie a fait de meilleur (ou presque) dans le film d’arts martiaux est réuni dans The Furious. Tout n’est pas parfait mais le contrat est rempli : ça tape fort.
Le Monde 3/5
Ponctué de combats à mains nues exploités jusqu’à l’épuisement, The Furious constitue une odyssée primitive, dont la dimension paradoxalement poétique repose justement dans cette rusticité.
Télérama 3/5
Ce film d’action séduit dans sa dimension jusqu’au-boutiste.
L'Obs 2/5
Il y a ici plus de cascadeurs crédités au générique que de lignes de dialogues. La complexité dramatique trépasse donc devant une efficacité d’exécution qui finit par susciter un certain plaisir coupable.