Dans un gratte-ciel du centre de Séoul, une mystérieuse contamination se propage brusquement. L’immeuble est bouclé et toutes les personnes présentes confinées. Au départ, les infectés rampent comme des bêtes. Mais peu à peu, ils évoluent…
Le Figaro 4/5
On se méfiera désormais de ces « zombies » avançant au ralenti, le nez rivé sur l’écran de leur smartphone… L’allégorie saute aux yeux. Elle ne rassure pas franchement sur l’état mental de nos sociétés hyperconnectées. Mais elle nous réconforte sur la capacité de Yeon Sang-ho à produire de l’angoisse contemporaine sur grand écran.
Les Echos 4/5
Enfin un film de zombies de haute volée !
Les Fiches du Cinéma 4/5
Après Dernier train pour Busan, Seoul Station (inédit en salle en France) et Peninsula, Yeon Sang-ho transforme une tour en cauchemar organique pour mieux réinventer sa créature zombie dans un déluge de gore, de tension et de body horror suffocant.
Mad Movies 4/5
Généreux en matière de spectacle [...], se permettant des écarts narratifs imprévisibles [...] et se payant un antagoniste irrésistible, à cheval entre le cinéma d'Alfred Hitchcock et les pages d'un manga tel que "I Am A Hero", "Colony" s'impose aisément comme l'un des films de zombies ou d'infectés les plus réjouissants de la décennie.
Ouest France 4/5
On regrettera simplement que Yeon Sang-ho, comme dans Peninsula, ait du mal à conclure : le dernier tiers répète un peu ses effets et la fable politique tourne par moments en rond. Mais le plaisir l’emporte largement, et l’on sort de la séance avec le sentiment précieux d’avoir vu un vrai film de genre, politique et vivant. Par les temps qui courent, ce n’est pas rien.
Télérama 4/5
Le talentueux Yeon Sang-ho marque plus nettement son goût pour la fable dans ce sauve-qui-peut à suspense qui a l’intelligence artificielle en ligne de mire : comme elle, les morts-vivants de Colony se nourrissent d’informations, ils sont affamés de datas, ivres de données dans lesquelles ils puisent une force encore plus menaçante, encore plus incontrôlable.
Dernières Nouvelles d'Alsace 3/5
La solidarité des zombies est un facteur de leur évolution et de leur intelligence collective, quand les humains désolidarisés deviennent des proies faciles, faute de communion. Voilà pour le message du film, critique de l’individualisme et d’une société que l’incapacité d’être ensemble menace de conduire à sa perte.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Yeon Sang-Ho fait la démonstration de sa maîtrise du film d’horreur et de zombies.
Le Monde 3/5
Le réalisateur Yeon Sang-ho renouvelle le genre en faisant des monstres un organisme collectif, capable d’apprendre et de muter, symbole de la déshumanisation de la société coréenne.
Première 3/5
On n’en dira pas plus, mais Colony réussit à faire du neuf avec du zombie.
Ecran Large 2/5
À force, il faudrait que Sang-Ho Yeon songe à s’arrêter, parce qu’on va finir par oublier le bon souvenir de "Dernier train pour Busan".
L'Obs 2/5
Problème : soucieux de sophistiquer le plus possible sa métaphore du monde moderne (notamment des réseaux sociaux, à l’image des réflexes grégaires surpuissants développés par les créatures infectées), le réalisateur entortille ses concepts à l’excès. Au risque de se perdre, tant sur le terrain de l’efficacité narrative que de la terreur pure.
Le Point 2/5
Malgré quelques éclairs ici et là, ils restent bien isolés dans un film qui donne surtout la sensation d’un épuisement général.
Les Inrockuptibles 2/5
Le film intéresse surtout par la trouvaille que constitue son idée d’intelligence partagée, qui derrière son masque de pur artifice ludique cache une dimension plus angoissante, à savoir l’idée d’une lutte de l’humanité contre un principe qui la dépasse au niveau métaphysique, contre un ennemi qui échappe à son emprise mais surtout à sa compréhension, et qui donc constitue presque moins une menace qu’une humiliation dans l’ordre naturel.
j'attend HOPE