Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du Soleil. Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles … Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul.
Le Journal du Geek 5/5
Parce que loin de l'aspect froid du décor, Projet Dernière Chance est un film infiniment tendre et chaleureux, dont on ressort la larme à l'œil et le sourire aux lèvres. Et c'est ça qu'on veut garder en mémoire.
Le Parisien 5/5
Ryan Gosling incarne à la fois un personnage drôle et attachant. Sa relation avec Rocky, le petit extraterrestre, devient rapidement le cœur du film. Leur amitié, sincère et touchante, crée des moments de grandes intensités qui peuvent faire passer le spectateur du rire aux larmes.
Mad Movies 5/5
Offrant à Ryan Gosling son meilleur rôle, Projet dernière chance confirme l'intelligence et l'ambition du duo Phil Lord/Christopher Miller (...).
20 Minutes 4/5
Le charme du film repose sur les interactions entre l’astronaute et Rocky qui doivent trouver un moyen de communiquer pour sauver leurs planètes respectives.
Franceinfo Culture 4/5
Mis à part quelques séquences mélodramatiques un peu longuettes, illustrées par une musique trop pleine d'emphase, Projet dernière chance est un grand spectacle qui, charriant des thèmes universels comme l'amitié, la curiosité, la compassion et le courage, devrait plaire autant aux amateurs de SF qu'à un public non averti.
La Croix 4/5
Après Seul sur Mars, cette nouvelle adaptation d’un roman d’Andy Weir, en salles mercredi 18 mars 2026, s’avère une réussite. Le tandem Phil Lord et Christopher Miller, épaulé par Ryan Gosling, impose un ton original.
Le Figaro 4/5
Avec sa mise en scène solide, ses effets spéciaux impressionnants, sa créativité visuelle innovante, Projet dernière chance s’avère une célébration du questionnement scientifique qui impose une vision optimiste du futur, aux antipodes d’Alien.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Tout en ancrant leur film dans la comédie, Lord et Miller passent un cap avec ce beau blockbuster ludique et humaniste.
Les Inrockuptibles 4/5
Il est bien clair ici que Projet Dernière Chance vient, à ce titre, prolonger la tonalité suicidaire de First Man, en travaillant à nouveau dans les étoiles ce même motif du naufragé consentant – voyageur apathique et inconsolable, trouvant dans les solitudes célestes un lit douillet dont il ne voudrait plus jamais sortir, une vie si douce puis qu’indistincte de la mort.
Libération 4/5
Plus proche de la comédie que de la hard SF, le film de Phil Lord et Christopher Miller met en scène le dernier survivant d’une mission spatiale partie il y a onze ans, qui nous emporte contre toute attente.
Nice-Matin 4/5
Fidèle à lui-même, le binôme multiplie les séquences drôles : notamment dans la première partie avec un vaisseau représenté volontairement de manière « minimaliste », puis dans les dialogues. La relation façon bromance entre Ryland Grace et le gentil alien étant un modèle du genre.
Sud Ouest 4/5
Une tonalité tenue de bout en bout dans ce feel-good movie spatial et forcément spécial.
Télérama 4/5
Les réalisateurs Phil Lord et Christopher Miller reviennent dernière la caméra avec un film de science-fiction captivant, dans lequel Ryan Gosling se lie d’amitié avec un extraterrestre. Et on y croit.
Le Point 3/5
Pas un chef-d’œuvre, comme d’aucuns le clament un peu abusivement, mais assurément un vrai grand spectacle candide par les auteurs de La Grande Aventure Lego, qui n’ont rien perdu de la meilleure part de leur âme d’enfants
L'Obs 2/5
Pour tenir la distance des 156 minutes, tout ici tire à la ligne (gags, effets de suspense, second degré…) jusqu’à un point de rupture qui s’appelle l’épuisement.
Première 2/5
Le film donne parfois l’impression de trop bien savoir ce qu’il est. Et à force de cocher toutes les cases, à force surtout de précision, on finit par frôler l’artificialité.
Le Monde 1/5
Cette rencontre occasionne la matière du reste du film, sous forme d’un dialogue entre les deux créatures, bientôt solidaires et meilleurs amis du monde. Son abyssal inintérêt, associé à la laborieuse prestation de Gosling (également producteur du film) qui s’agite en vérité tout seul, ne donne hélas pas envie de survivre à ces conditions.