"Alors que notre session de prise en main s’achevait, une certitude s’était imposée : Orbitals n’est pas un simple jeu vidéo qui ressemble à un anime. C’est véritablement un anime que l’on joue, que l’on vit, que l’on partage. Et c’est peut-être là sa plus belle réussite.
Shapefarm a su puiser dans son expérience passée sur les licences Naruto et Samurai Jack pour donner naissance à une propriété intellectuelle originale qui porte en elle l’héritage des grandes séries shonen des années 90. On retrouve cette capacité à mêler l’humour léger à des enjeux dramatiques, cette tendresse pour des personnages attachants, cette esthétique si particulière qui nous replonge vingt ans en arrière. Mais le studio va plus loin : il capture ce sentiment d’émerveillement enfantin, cette impression de découvrir un monde vaste et mystérieux aux côtés d’amis inséparables.
La dimension coopérative, héritière des grandes réussites du genre tout en s’en affranchissant par ses mécaniques asymétriques et sa flexibilité, promet des heures de complicité et de fous rires. Alors, prêts à embarquer pour ce voyage intergalactique ? On a déjà réservé notre place à bord. Et franchement, on a hâte d’y retourner."
Et c’est justement ce qui me plaît. La coop à deux, la vraie, celle qui te force à collaborer en temps réel, reste bien trop rare dans le jeu vidéo. Hazelight en est le pilier et a prouvé, avec notamment It Takes Two et Split Fiction qu’il y avait de la place et un vrai public pour ce genre d’expérience. Orbitals arrive avec ses propres idées, sa patte visuelle et beaucoup de charme. Ce n’est pas juste un clone de plus, il apporte sa personnalité et cette liberté dans le choix des rôles qui manquait clairement au genre.
choroq pareil
Un fantasme des années 90.