Concevoir un jeu comme Yakuza n’est pas une mince affaire, le nombre d’éléments que les développeurs devait maîtriser pour que le jeu respire l’authenticité du Japon impressionne, son personnage principal vient consolider ce travail titanesque.
Un héros iconique d’une série qui l’est tout autant, le légendaire Kiryu est né le 17 juin 1968. Ses parents furent tués par Kazama Shintaro, alors tueur à gages pour la famille Dojima du Clan Tojo. Rongé par la culpabilité, Kazama devint son père adoptif et le plaça à l'orphelinat Sunflower pour qu'il y grandisse. C'est ainsi que Kiryu fit la connaissance d’Akira Nishikiyama et de Yumi Sawamura, qui deviennent amis tous les trois. Kiryu et Nishikiyama développèrent tous deux des sentiments pour Yumi, bien qu'ils continuèrent à la traiter comme un membre de leur famille.
L'admiration et le respect des trois enfants pour Kazama grandirent avec le temps, au point qu'ils le considérèrent comme leur véritable père.
En 1980, Kiryu, âgé de 12 ans, est inquiet pour Kazama, il le suivit jusqu'au repaire de la Mafia Jingweon. Son irruption inattendue stoppa les négociations entre Kazama et la mafia, obligeant Kazama à abattre le chef de la Mafia Jingweon pour protéger le garçon.
Par la suite en grandissant, Kiryu et Nishikiyama voulaient absolument suivre les traces de leur père adoptif et rejoindre le milieu criminel, Kazama, qui s'y opposait, était prêt à les affronter et les vaincre par une nuit de pluie, voyant la détermination des deux adolescents, Kazama finit par céder, c’est ainsi qu’ils rejoignirent le Clan Tojo et entrèrent dans le monde des yakuza.
Pendant la conception du personnage, des interrogations ont été relevées sur la crédibilité de son statut et de son âge, Hase Seishu, le scénariste, a signalé cette incohérence à l'équipe, ce qui a nécessité de revoir l'âge de Kiryu. Le personnage a été conçu comme une version moderne du héros japonais typique, il a été imaginé comme un personnage fort, à l’image d’un samouraï qui protège les autres, et a notamment été inspiré des personnages principaux des films traditionnels japonais du genre « Ninkyo ». Cela se ressent aussi dans sa personnalité, comme dans ces principes et son sens de la justice, et bien qu’il soit un yakuza, il déteste profondément les luttes de pouvoir corrompues au sein du clan Tojo.
Masayoshi Kikuchi, producteur : « Le yakuza moderne a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale, dans les années 40 et 50 : un état de chaos régnait dans les villes bombardées, où la population était désorientée et affamée. À l’origine, le yakuza était une sorte de milice chargée de protéger un territoire contre les intrus ou les étrangers qui cherchaient à y pénétrer pour semer le trouble. C’est cette période de l’histoire du yakuza qui est dépeinte dans des films comme *Battles Without Honor and Humanity* [*Jingi Naki Tatakai*]. On retrouve encore aujourd’hui un peu de cela lorsqu’ils font le tour des commerces situés sur leur territoire pour leur extorquer de l’argent en échange de leur protection, en disant : « Nous vous protégerons à condition que vous nous payiez. » Bien sûr, ils commettent aussi des actes répréhensibles. [Rires] Le fait est qu’ils ne peuvent pas s’en sortir en se contentant de protéger la population. Ainsi, même s’ils ne veulent pas vendre de drogue en raison du danger que cela représente, ils sont parfois contraints de le faire pour gagner de l’argent et se nourrir. »
Kiryu est un personnage qui évolue avec son époque et son contexte au fil de la série, si sa personnalité n’a pas réellement changé, les développeurs l’ont rendu plus « décontracté » grâce au mini jeu du karaoké, une idée du concepteur Ryosuke Horii, approuvée par Nagoshi lors du développement de Yakuza 3.
Ryosuke Horii, concepteur : « Même si ce n’est plus le cas aujourd’hui, à l’époque, je n’avais pas encore pris la liberté de modifier autant le personnage de Kiryu, donc il y a bien eu des critiques en interne, ou plutôt des réactions du genre : « Il ne faut absolument pas faire faire ça à Kiryu !! »
« Comme son personnage était déjà assez bien établi dans les volets « 1 » et « 2 », j’avais le sentiment que « c’était peut-être le bon moment pour introduire quelques touches d’humour », ou inversement, que « si on ne le faisait pas à ce stade, le jeu ne pourrait pas évoluer davantage ». C’est pourquoi j’ai pensé que, dans l’ensemble, c’était le bon moment. »
Plus tard pour Yakuza 4, l'équipe s'est demandé comment conclure l'histoire de Kiryu, car, contrairement à d'autres personnages de jeux vidéo, celui-ci ne disposait d'aucun pouvoir surnaturel. Nagoshi a même comparé ce personnage à James Bond, dont l'interprète a changé à plusieurs reprises au fil des films. Pour maintenir la licence, le studio a pris la décision logique de faire intervenir d’autres personnages et c’est aujourd’hui le cas avec Ichiban Kasuga et prochainement avec Makoto Daito.
Toshihiro Nagoshi : « Le jeu raconte des histoires mettant en scène des personnes réelles et des drames authentiques. Cela a toujours été l’un des piliers de la série, et nous avons donc toujours su qu’à un moment donné, l’histoire de Kiryu devrait prendre fin.
À l’instar de la série 007, qui fait appel à de nouveaux acteurs principaux pour perpétuer la franchise, nous avons l’intention de faire apparaître différents protagonistes dans les jeux Yakuza afin de maintenir la série en vie. Lorsque Sean Connery a passé le flambeau de James Bond, beaucoup de gens se sont plaints, mais le public a fini par s’habituer aux nouveaux acteurs. Chaque acteur a apporté sa touche personnelle au personnage de 007 ; de la même manière, nous pensons que les différents protagonistes que nous finirons par utiliser seront, à terme, capables de reprendre le flambeau de Kiryu. »
Les tatouages chez les Yakuza représentent une culture à part au Japon, son tatouage qui couvre la majeure partie de son dos représente la puissance d’un Yinglong (un dragon ailé) aux couleurs entrelacées de blanc, de gris, de noir et de rouge, saisissant une perle précieuse contenant le mot "singe", qui indique qu'il est né en 1968, une référence à l’année du Singe. Ce tatouage qui n'était qu'une esquisse en noir et blanc dans Yakuza 0 prend sa forme définitive en couleur après les événements de ce préquel.
Kiryu a gagné en sagesse au fil des épisodes, son retour dans Gaiden et dans Yakuza 8 apporte une conclusion satisfaisante à ce personnage si emblématique. Les actions de Kiryu et sa montée dans les rangs de la Famille Dojima du Clan Tojo lui ont permis d'obtenir le surnom de "Dragon De Dojima".
Stranger Than Heaven offre un aperçu de 6 minutes de gameplay, mettant en lumière son système de combat. Ce dernier permettra une gestion indépendante des membres gauche et droite de Makoto grâce aux gâchettes et aux boutons de la manette, tout en intégrant les armes de l'époque qui disposeront d'attaques spéciales inédites.
Le collector du jeu contiendra sa version physique avec Steelbook exclusif, un DLC de contenu, et la bande originale en vinyle, le tout réuni dans une magnifique boîte collector.
Le titre est prévu le 15 janvier sur Playstation 5, Xbox Series, Pc et day one sur le Xbox Game Pass pour les abonnés Ultimate.
Le réalisateur du jeu, Masayoshi Yokoyama profite du Summer Game Fest pour partager la date de sortie du titre, qui est fixée au 15 janvier 2027. Au passage le nouveau trailer étoffe le casting et confirme la présence de plusieurs autres personnages, dont le rappeur Tupac Shakur, qui sera aux côtés de Snoop Dogg et d'acteurs japonais, dans cette nouvelle aventure imaginée par l'équipe de la franchise Yakuza prévu sur Playstation 5, Xbox Series, Pc et en day one sur le Xbox Game Pass pour les abonnés Ultimate.
Bien avant la création du studio en 2011, Ryū Ga Gotoku Studio est en quelques sortes une fusion de plusieurs studios de Sega (Sega AM4, Amusement Vision et Smilebit), dirigé par l’illustre Toshihiro Nagoshi le papa de la franchise Yakuza.
Remontons un peu en arrière dans une époque de l’âge d’or du jeu vidéo, ou le légendaire Yu Suzuki sort un certain Shenmue, qui fut une véritable révolution grâce à son monde ouvert novateur et son réalisme sans pareil. On se sentait libre de déambuler dans les rues, de s'offrir une boisson au distributeur, d’aller au magasin, bref, cette reproduction de la plupart des actions quotidiennes rend Shenmue unique en son genre et a définitivement marqué toute une génération de joueurs tout en influençant Toshihiro Nagoshi un futur prodige.
Nous somme alors en 1989, année où Toshihiro Nagoshi a obtenu son diplôme de l'Université d'art et de design de Tokyo, en cherchant des offres d’emploi dans le cinéma, il va finalement se tourner vers le jeu vidéo, dès lors il rejoint Sega à l’âge de 24 ans et travaille pour Sega R&D 8 sous la direction de Yu Suzuki en tant que concepteur.
Rapidement, il gravit les échelons et devient par la suite responsable de la section conception de Sega AM2 en 1993 et plus tard responsable de Sega AM11 en 98, ou il a joué un rôle essentiel dans la création de Shenmue en assumant les fonctions de producteur et de réalisateur pendant les derniers mois de son développement. Il a notamment été responsable de plusieurs titres comme Virtua Racing (imaginant le bouton pour changer de vue), Daytona USA, et Scud Race, jonglant entre jeux de course et jeux d’arcade, il prend la tête de SEGA AM4 qui devient Amusement Vision en sortant Spikeout, un beat’em all sur SEGA Model 3.
C’est bien après vers le début des années 2000, que Nagoshi se désintéresse petit à petit de l'arcade, cette réflexion arrive pile au moment ou Sega cesse d'être un constructeur pour se consacrer uniquement à l'édition de jeux, sa restructuration permet à Nagoshi de se concentrer sur d’autres genres de jeux. Vient alors une collaboration improbable entre Nagoshi et Nintendo qui donnera naissance à Super Monkey Ball pour le lancement de la GameCube. Et grâce à ce rapprochement, l'équipe de Daytona USA sera sollicitée pour développer un nouveau F-Zero, en collaboration avec Shigeru Miyamoto.
Cherchant toujours de nouvelles possibilité de gameplay, Nagoshi entreprend de nouvelles idées, ne ciblant ni les femmes ni les enfants, ce nouveau titre serait uniquement destiné pour les hommes japonais, tout en exploitant le thème des yakuza qui fut choisi pour attirer ce public.
Toshihiro Nagoshi « Les jeux japonais continueraient à se vendre de moins en moins en Occident, tandis que les joueurs japonais joueraient de plus en plus à des jeux occidentaux, nous avons alors pensé que ne pouvions plus avoir la même approche du divertissement. La question s’est alors posée de ce que nous devions faire, au début, je visais le monde entier, des jeux qui plairaient à la fois aux hommes et aux femmes, et si possible en atteignant tous les publics, des enfants aux adultes, toutefois, je pensais que Nintendo pouvait se charger de cette tache. Ce que j’ai décidé de faire, c’était de poursuivre quelque chose qui se rapprochait plus de notre identité, ou certaines personnes ne se sentiraient pas intéressées, tandis que d’autres deviendraient des joueurs fidèles n’aimant pas mais adorant ces titres. »
« D’abord, nous avons renoncé à la partie « mondiale » en nous concentrant sur le Japon, cela nous soulageait déjà d’un poids, nous avions le sentiment d’aller dans la bonne direction puis nous nous sommes heurtés à un mur, pour lequel nous avons décidé de laisser de coté quelque chose en plus, nous avons décidé de renoncer aux enfants, nous étions à nouveau soulager, pourtant nous avons à nouveau rencontrer un mur, finalement, nous avons décidé que ce n’était pas grave si les femmes n’aimaient pas le jeu. Nous avons fini par nous concentrer sur la création de jeux aux hommes adultes japonais, nous avons réduit les thèmes à partir de là, c’est ainsi que ce jeu, ayant pour thème les yakuza a vu le jour. »
Son tout nouveau projet a été rejeté deux fois, mais finalement au moment où Sega fusionne avec Sammy Corporation qui permet une organisation totale de la société, la chance sourit à Nagoshi qui a pu validé le titre, c’est ainsi que le premier Yakuza est né. S’entourant d’une dream team composé de Masayoshi Kikuchi, épaulé par Ryuta Ueda qui avaient tout deux produit un certain Jet Set radio, Nagoshi qui supervise tout cela accorde une importance particulière au storytelling et au drame humain, pour permettre de tenir le joueur sur le long terme, le scénario est confié à Hase Seishū, un auteur de roman policier, aidé par Masayoshi Yokohama qui prendra en charge la direction d’acteurs et de la mise en scène.
Le but était de maintenir un rythme régulier entre scénario et séquences de jeu, pour ce faire le studio se divise en deux équipes, l'une écrivent l’histoire principale, et l’autre s’occupe des quêtes secondaires. Ces différentes histoires se déroulent toutes à Kamurochō, directement inspirée de Kabukichō, un quartier chaud de Tokyo, à l'est de Shinjuku et de Roppongi un district de l'arrondissement de Minato à Tokyo. Fortement influencé par Shenmue, Yakuza premier du nom se distingue par sa reconstitution 3D méticuleuse de son quartier, visant une fidélité sans précédente à la réalité, au point que les développeurs consultent des documents officiels gouvernementaux pour en déterminer la largeur des rues.
« Il s’agit d’un jeu d’action à l’origine, cependant, il y a une chose étrange sur laquelle j’insiste :
La première qui est en fait la globalité, c’est que je ne voulais pas que ce soit difficile, je veux que ce soit agréable mais pas via des combinaisons de boutons compliquées ou des timing serrés, c’est le genre de choses que vous voyez dans les jeux de versus fighting, ce n’étais pas du tout mon objectif, comme je visais à l’origine les hommes adultes japonais, cela signifiait que certains de ces adultes avaient une certaine distanciation par rapport aux jeux. Je pensais que ces gens n’aimeraient pas un jeu trop difficile, de plus ce serait dommage que cette mesure empêche les gens de voir la fin de l’histoire. »
« Nous devions encore garder ce sentiment d’accomplissement d’avoir vaincu un ennemi, tout en allant jusqu’au bout, c’était une condition essentielle, elle l’est toujours aujourd’hui. »
Depuis 1989, Toshihiro Nagoshi a traversé les évolutions de Sega, partant de ses débuts modestes sous la tutelle de Yu Suzuki, il quitte Sega en octobre 2021 avec Daisuke Sato, ou il fonde plus tard Nagoshi Studio en 2022, et passe la main à Masayoshi Yokoyama pour diriger Ryû ga Gotoku Studio.
Suivant des études de publicité et de marketing, Masayoshi Yokoyama a postulé à divers postes de planificateur. Il était prêt à travailler dans n'importe quel secteur, c'est alors qu'il s'est rendu compte que l'industrie du jeu vidéo, notamment au Japon, proposait également ces postes qu’il recherchait. Recruté par Sega, son premier titre fut Jet Set Radio, où il s'occupait de la conception des niveaux, des enregistrements vocaux et du placement des ennemis. Par la suite, il est devenu l'un des principaux développeurs de la franchise Yakuza en assumant de multiples fonctions, de l'écriture, passant par la conception sonore, la mise en scène et la production.
La série des Yakuza a charmé son audience grâce à une intrigue prenante, des protagonistes mémorables et une réalisation cinématographique révolutionnaire, plus qu’une simple franchise, elle a pu évoluer au fils du temps dépassant parfois le cadre d’un jeu d’action pour se transformer en rpg, ses début relate l’histoire d’un homme suivant toujours ces convictions, le légendaire « Dragon de Dojima ».
Une fresque narrative qui se déroule sur cinquante ans, mettant en scène ceux qui n'ont nulle part où aller et leur lutte désespérée pour trouver un foyer. Cette histoire commence lorsqu'un jeune garçon se faufile à bord d'un mystérieux navire au cœur de la nuit.
Stranger Than Heaven nous fera découvrir l’histoire de Makoto Daito, né à San Francisco d’un père américain et d’une mère japonaise, il subira des discriminations liées à ses origines asiatiques après le décès brutal de son père. Daito perdra aussi sa mère quelque temps après, livré à lui-même, il prendra la décision de quitter l’Amérique pour tenter sa chance dans le pays natal de sa mère : le Japon.
C’est ainsi que le récit débute en 1915, ou Daito embarquera clandestinement sur un mystérieux navire en direction du Japon, il rencontrera par la suite Orpheus, un contrebandier incarné par Snoop Dogg qui transporte des armes, munitions, argent et secret d’États pour la pègre local, ainsi que Yu Shinjo incarné par Dean Fujioka, un autre jeune métis à peine plus âgée que lui qui deviendra à la fois son ami et son rival au fil des années, ces deux rencontres vont à jamais bouleverser le destin du jeune Makoto.
Cordell Broadus (Veiled Stranger) : « Profitant du fait qu’il parle japonais, Orpheus fait de Makoto son disciple. Grâce à d’innombrables deals, Makoto apprend les fils du métier : comment se faire beau, rester propre, bien habillé et toujours prêt pour tout, mais ce milieu est brutal, c’est là qu’Orpheus découvre que le gamin à un talent que personne n’aurait soupçonné.
La musique met tout le monde d’accord, elle transcende les barrières, captive et rassemble les gens, ou qu’il aille, Makoto a toujours été un étranger, mais il a enfin un sentiment d’appartenance, là, on le traite comme tout le monde. »
Dean Fujioka (Yu Shinjo) : « Makoto est impulsif et impétueux, Yu au contraire est réaliste et très calculateur, il a toujours plusieurs longueurs d’avance.
Si Makoto a du mal à s’adapter à une langue et à une culture différentes, Yu s’adapte facilement et trouve même du travail, il mène une vie agréable en tant qu’occidental au Japon. Après avoir été persécuté, Makoto veut absolument se faire une place au Japon, mais Yu a de grande ambitions, il aspire a plus que ça, il ne veut pas juste survivre au Japon, il veut refaçonner le pays.
Ces idées entrent en opposition et nos deux clandestins empruntent des voies différentes, mais bien sur le destin a d’autres plans pour eux. Une opportunité unique se présente des années plus tard et les réunis comme partenaire de show-business. »
« Makoto Daito et Yu Shinjo, une même voie, deux approches différentes. »
Le nouveau titre de Ryū ga Gotoku Studio couvre cinq époques sur une période de 50 ans (de 1915 à 1965) à travers cinq villes différentes et à l’ambiance unique. Avant la fondation du clan Tojo, tout commence à Kokura, Fukuoka, ou Makoto débute dans un quartier ou règne jeux d’argent et prostitution ; en 1929, il rejoint le clan yakuza Iwaki à Kure, près d’Hiroshima et rencontrera un certain Takahashi ; il poursuit en 1943 à Osaka avec un segment consacré au show-business, et où les yakuzas et la mafia italienne se disputent le contrôle de la ville ; il arrive en 1951 à Atami, Shizuoka, un lieu réputé pour son tourisme ; pour terminer en 1965 à Shinjuku, à Tokyo, où le réalisateur Masayoshi Yokoyama annonce un épilogue renfermant un énorme secret.
Chaque époque aura son ambiance et ses activités dédiées : à Kokura, attendez-vous à des jeux de dés et des tournois de bras de fer, tandis qu'Osaka privilégiera le divertissement contemporain et les jeux de tir, les quelques activités dans ces lieux seront aussi accompagnés de romances.
La musique sera tout aussi importante et s’implémentera directement au gameplay, Makoto pourra y trouver de l’inspiration dans les sons de la ville qui changeront en fonction du lieu, de l’heure et de l’époque. Que ce soit le son d’un balai dans les rues, les ronflements d’un voisin, les cris d’un animal ou les bruits que font les ennemies en combat, il pourra les combinés ou les réarranger pour ainsi créer des compositions original à l’aide de plusieurs compositeurs qu’il aura rencontré sur la route. Mais la véritable vocation de Makoto se révélera être un showman, un agent qui organise des représentations pour d’autres artistes, il mettra en scène une grande variété de spectacles à travers tout le Japon, de sa structure passant par le choix de mélodie et la mise en scène jusqu’à la promotion en affichant des affiches dans les quartiers, il sera aussi possible de recruter de nouveaux chanteurs et musiciens en observant les conversations des PNJ et en récoltant des informations dans les villes, cette activité constitue un bon moyen de se faire de l’argent rapidement.
Au fur et mesure que l’histoire avance, Makoto créera des liens avec certains personnages aux talents uniques, comme Suzy Day, incarnée par Tori Kelly, qui est présentée comme une artiste pleine d'ambition, évoluant dans un Japon aux fortes influences de la culture américaine des années 50, ainsi que Takahashi incarné par Satoshi Fujihara, un Yakuza qui possède un talent pour le chant et le piano et qui est rapidement repérer par Makoto. Tori Kelly et Satoshi Fujihara incarnent ces deux personnages et ont également signé ensemble la composition du thème principal du jeu.
Satoshi Fujihara (Takahashi) : « Daito, en tant que showman, décide de le faire jouer et d’accumuler de l’argent. En profitant du talent d’un ami, Daito consolide son propre don de showman, cela ouvre la porte au clan Tojo et à Yashima Entertainment, ce qui en fait un tournant de l’histoire. »
Tory Kelly (Suzy) : « Vous rencontrez Suzy quand Makoto et Yu se rendent à la ville côtière d’Atami en 1951. En 1951, le Japon connaît de grand changement, la culture américaine a un profond impact, dans les tendances, la langue, la musique et la mode.
Atami est une destination touristique très populaire, mon personnage Suzy veut chanter sur la plus grande scène de la ville, son destin prend une nouvelle tournure quand elle rencontre Makoto et Yu. »
Pour parler de son casting cinq étoiles, Yū Shirota incarne le rôle principal, épaulé par Snoop Dogg dans la peau d'Orpheus et son fils Cordell Broadus interprétant le mystérieux Veiled Stranger. Les artistes Ado et Tori Kelly viennent enrichir une distribution alliant talents japonais reconnus et stars internationales. La présence de Bunta Sugawara, icône du cinéma japonais décédé en 2014, a été recréée numériquement pour ce projet ambitieux, sa famille et les archives de la Toei Company ont tout deux donnés leur accord pour cette reproduction, Takashi Ukaji prête donc sa voix au patriarche yakuza Genzo Iwaki.
Son système de combat est au cœur du gameplay, celui-ci autorisera la gestion séparée des membres gauche et droite de Makoto via les gâchettes et boutons de la manette. Il sera possible de parer avec un membre puis de riposter avec l'autre, d'accumuler de la puissance pour charger certaines attaques, ou d'employer une variété d'armes de l’époque comme des couteaux, katanas, marteaux, et maillets, tous sont améliorables avec des attaques spéciales à débloquer. À noter que plusieurs affrontements spectaculaires seront aussi de la partie à des moments clé du scénario.
Yū Shirota (Makoto Daito) : « Makoto est loin d’être un citoyen modèle, c’est un personnage complexe et il y a plein d’autres personnages avec leurs propres défauts, mais tous partagent un rêve, ils vivent pour ce rêve. Et c’est en poursuivant ses rêves qu’on donne le meilleur de soi, aussi difficile que ce soit, ils continuent de lutter jusqu’à la fin. »
Stranger Than Heaven sortira cet hiver sur Playstation 5, Pc, Xbox Series et sera disponible le jour de sa sortie dans le Xbox Game Pass Ultimate.
Comme son nom l'indique, ce nouveau groupe parlera de l'actualité de la franchise Yakuza, notamment le prochain Stranger Than Heaven attendu cet hiver, le but est de partager un max de chose sur cette merveilleuse licence.
Vous êtes bien sûr libre de venir et d'y contribuer.