La France recevait le Maroc pour un match amical de football au stade de France. Et que s'est-il passé, hormis le résultat nul final? Les tribunes étaient rouges de drapeaux marocains. On a même vu un drapeau algérien. La Marseillaise fut sifflée, les joueurs français conspués, sifflés par le public pendant tout le match dès qu'un d'entre eux avait le ballon, des commentateurs qui ne relevaient aucune de ces manifestations scandaleuses sauf les sifflets pendant l'hymne national, voire même semblaient se réjouir de cette ferveur, etc.
Une ambiance exécrable, anti-française, haineuse, qui n'avait rien à voir avec la simple passion de supporteurs. Le tout, dans le stade de France qui se voulait, à son inauguration en 1998, le fleuron du sport français et la vitrine d'une certaine France.
Qui relèvera? Qui réagira? Sans doute personne. Voilà le deuxième scandale, peut-être pire encore.
T'as raison ferme les yeux le mouton, jusqu'au jour ou t'auras un flingue sous la tempe, la tu comprendras peut etre qui sont tes amis.
Tripot’-moi la bit’ avec les doigts,
Un jour, la p’tite Huguette
S’en revenait du bois. (bis)
En chemin elle rencontre,
Tripot’-moi la bit’ avec les doigts,
En chemin elle rencontre,
Un étudiant en droit. (bis)
Il la prend, il la monte...
Sur le foin qu’y avait là. (bis)
Le foin était si sec...
Qu’il en faisait fla-fla. (bis)
La mère d’la p’tite Huguette...
Vint à passer par là. (bis)
Elle dit : " Baise, ma fille...
On n’en meurt pas pour ça ! (bis)
Car si on en mourait...
Je ne serais plus là . (bis)
Car si tu en mourais,
Sur ta tombe, on mettrait : (bis)
Ci-gît la p’tite Huguette
Qu’est morte en faisant ça ! (bis)
En faisant sa prière...
Au grand St Nicolas. (bis)
Le grand saint que les hommes...
Portent la tête en bas. (bis)
Quand ils la portent en l’air...
Ils inondent les draps. " (bis)