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Gaming Zone
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title : Gaming Zone
screen name : gamingzone
creator : liquidus
creation date : 09/03/2008
last update : 12/03/2018
description : Retrouvez l'essentiel de l'actualité du Jeu Vidéo.
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    posted the 12/24/2017 at 05:47 PM by liquidus
    comments (57)
    churos45 posted the 12/24/2017 at 06:03 PM
    ça fait toujours plaisir de voir que des gens apprécient Prey
    sora78 posted the 12/24/2017 at 06:08 PM
    Des gens de gout
    shinz0 posted the 12/24/2017 at 06:09 PM
    YS VIII me hype de plus en plus
    sorow posted the 12/24/2017 at 06:11 PM
    Merci a mon frère de charisme Liquidus00 pour la mise en page

    Bon réveillon a tous, profitez bien et surtout péter vous le bide
    anakaris posted the 12/24/2017 at 06:17 PM
    Pour ceux qui sont intéressés, voici mes avis complet, sans censure de ce vil gestapoteur de shanks (je déconne, je savais que j'avais écris beaucoup trop, les règles du top étaient très claires, j'ai acceptés qu'il coupe mon avis et sélectionne selon lui les parties les plus intéressantes )

    GOTY :
    Ni-Oh : Attendu depuis longtemps, il est bien l'une des seules vrai arlésiennes de ces dix ou quinze dernières années qui n'a pas déçu (Duke Nukem Forever, Final Fantasy XV, Syberia 3...). Alors oui, le débat a déjà été fait un nombre incalculable de fois, et il faut avouer au moins une chose, c'est que Ni-Oh n'a pas la primeur de créer un sous-genre comme a put le faire Demon's Souls et Dark Souls en leur temps. Mais c'est là que le travail de la Team Ninja est remarquable puisque Ni-Oh adopte un genre de niche aux exigences de gameplay sévères et pointues, digère complètement les codes du genre, se les réapproprie et les adapte pour créer sa propre identité. Ni-Oh se fait plus technique et plus nerveux, typique du style de jeu qu'affectionne la Team Ninja. Ses stances, ses combos et la dynamique de ses combats font de Ni-Oh un jeu relativement différent dans son challenge et son appréhension sur la longueur. Aussi, la richesse de son contenu, la générosité de ce qu'il propose (gardiens à foison, décors nombreux, arsenal conséquent, statistiques très éclectiques, un petit bonheur pour les mathématiciens en herbe...) prouve que Ni-Oh a bénéficié de toutes ces années de développement pour devenir un jeu très bien étudié et bien fignolé. Ni-Oh est un jeu au fond étonnamment dense, avec lequel il faut s'investir de nombreuses heures pour en tirer toute la quintessence. Un véritable sacerdoce pour un plaisir de jeu rarement atteint sur Playstation 4. Cela faisait des années que je ne m'étais pas tant laissé emporter dans un jeu, corps et âme. Ni-Oh m'a tout simplement rappelé ce qu'était la passion, comme lorsque j'avais 12 ans et que j'étais encore capable de rester dix heures d'affilé manette en main sans me lasser une seule seconde. En définitive : Ni-Oh est au sommet du panier de mes GOTY 2017 !

    Divinity Original Sin II : Buggué, mal calibré, offrant un dernier quart d'aventure qu'on devine bâclé, et pourtant, Divinity Original Sin II est un grand jeu. Et si ce constat s'impose aujourd'hui, après quelques patch correctifs néanmoins, je n'ose imaginer avec l'Ehanced Edition qui fut pour le premier opus salvateur. Esquissant ce qui devrait être le RPG occidental traditionnel moderne là où InXile et Obsidian tentent de faire renaitre le old school, Original Sin II est épatant de générosité. C'est de coutume pour le studio belge qui développe la série que de proposer un foisonnement de quête annexe et de lieux à découvrir, de fragment d'histoire du passé pour construire le background. On élucide un mystère à droite, on mène une enquête à gauche, on recoupe les informations pour trouver la réponse à un évènements ailleurs, tout s'entrecroise de façon intelligente. La qualité est-elle seulement au diapason de la quantité ? Eh bien oui ! Et le plus notable, c'est que les myriades de quêtes annexes ont ici pour la plupart un impact direct ou indirect sur le devenir des héros. Héros finement écrits, aux dialogues intéressants et aux sujets de conversation qui sans qu'on ne s'en rendent compte confectionne un univers riche et détaillé. Il n'y a que très rarement de solution unique à un problème, le combat redoutable de l'un sera la découverte scénaristique de l'autre. Et le joueur porté sur le farfouillage trouvera une nouvelle vision du passif de l'univers du jeu tandis qu'un autre qui décidera de se rendre le plus vite possible au boss final trouvera certainement une expérience différente dans sa partie. Le jeu s'adapte admirablement bien aux choix du joueur et s'échine à offrir une diversité de sensation et de découverte fantastique. Supporté par un humour décapant, l'univers mis en place par Larian a quelque chose de frais et d'unique quand bien même, vue d'extérieur, tout cela ne ressemble qu'à une énième œuvre inspirée de Tolkien. La façon dont est dépeinte les Elfes, par exemple, abonnés aux trips chamaniques en bouffant un macchabée comme d'autre fumerait un bon gros pétard est surprenante et hilarante mais sert à merveille le fonctionnement même de l'histoire et la cohérence de l'univers du jeu. Et il en est de même pour énormément d'autre chose qui compose le background de Divinity. Côté système de combat, en 2014, l'équipe fichait un gigantesque coup de pied dans les bases du genre avec ses affrontements au tour par tour entièrement basés sur des surfaces élémentaires. Ainsi, une flaque d'huile peut prendre feu et multiplier les dégâts indirects, mais si l'adversaire décide de l'éteindre avec un sort d'eau, vous pourrez toujours rebondir en profitant de l'humidité ambiante pour l'électrocuter. Et de ce genre d'exemple lié à l'environnement et la kyrielle de sort que vous avez à votre disposition, il y en a plein. Si bien qu'il vous arrivera assez rarement de conclure un combat exactement de la même manière que la fois précédente. Avec Original Sin II, on ajoute plusieurs nouvelles possibilités comme celle de bénir ou maudire certaine portion du décors pour augmenter l'efficacité de certain sort ou inversement entraver les pouvoirs de différent type d'ennemis. La prise en compte du relief est aussi de mise ce qui encourage la créativité stratégique et l'étude d'un build d'équipe fait à base de nombreux essai sur le terrain et de tentative plus ou moins inspirée. Bref, Divinity Original Sin II offre par son écriture et son système de jeu un contenu d'une richesse effarante, bien que gâché par quelques bug mineur et des soucis d'équilibrage qui à l'heure où ce top sera publié devrait être majoritairement corrigé par les patch. Un RPG occidental qui fait d'ors et déjà date.

    Wonderboy The Dragon's Trap: Ce jeu, c'est un peu le petit berlingot coloré et sucré qui représente l'enfance de milliers, voire de millions de joueurs. L'insouciance, la fantaisie, le plaisir simple qui animait chaque jour de notre jeune vie de gamer. De là, vous découvrirez en jouant à Wonderboy : The Dragon's Trap sur vos consoles modernes un remake d'une qualité rarement égalée en terme de visuel. En effet, difficile de trouver à y redire tant l'aspect dessin animé, riche en animation et en couleur chatoyante a de quoi flatter la rétine. En sus, il se paye le luxe de rajouter des niveaux inédits et un mode permettant de switcher entre l'aspect moderne et la vieille 8-bits pixelisée qui pique. Si en revanche, vous découvrez ce fabuleux jeu d'époque seulement maintenant, vous trouverez un malin jeu d'aventure et de plate-forme qui si on sait le remettre dans son contexte préfigurait à sa façon à la vague conséquente de Metroidvania d'aujourd'hui. Le concept des transformations fonctionne toujours aussi bien et le remake technique ne fait pas fi du timing, de l'inertie particulière ni des hitbox précises même en 1987. Évidemment, le jeu accuse le coup d'un point de vue purement conceptuel puisque ses fausses énigmes n'impressionnent plus personne aujourd'hui, ses boss aux paterns facilement devinables ne font pas le poids face aux nouveaux rois du genre (Darkest Dungeon, Hollow Knight...) et il est probable que sa durée de vie ne convaincra pas tout le monde (six heures tout au plus). Mais tant le jeu que son équipe de développement composée de passionnés - français – ne se méprennent pas et savent pertinemment qu'il s'agit là d'une véritable déclaration d'amour au SEGA des années 80 et aux fan de la marque. Hors de question de concurrencer quiconque ou de vouloir tenter un quelconque hold-up commercial. En revanche, raviver la flamme pétillante de la douce passion de nos jeunes années et nous donner un doudou chaleureux et familier à serrer fort contre son cœur, voilà la volonté de LizardCube, le studio à l'origine de ce merveilleux jeu. Dans cette optique, on peut dire que le pari est amplement réussi. Pour un véritable amoureux de retro gaming (cela concerne les jeux découverts à l'origine, dans les années 80 et 90, comme ceux découverts sur le tard via émulateur), comme moi, il va sans dire que Wonderboy fut une magistrale petite gifle dans la face. Certain s'égosillent à longueur de temps pour dire que le jeu vidéo c'est aussi un art, des émotions. Eh bien nous y sommes, Wonderboy a pour vocation primaire et assumée de déclencher une vive émotion de nostalgie aux anciens, et c'est ce qu'il fait. Mieux encore, il parvient à charmer les jeunes et à se faire une petite place parmi les quelques meilleurs jeu de l'année, ou en tout cas parmi les curiosités ayant attiré le plus le regard.

    Cuphead : Parfois, avoir de l'ambition, c'est bien. Et passer du simple boss rush à un jeu avec une véritable structure progressive et des phases de plate-forme autant que de shoot them up, ça part d'une bonne volonté. Évidemment, il ne faut pas que de bonnes intentions pour faire un bon jeu, et ça tombe bien puisque Cuphead, fort de ses sept longues années de gestation dispose d'une foule d'autre qualité. S'il est comparable visuellement à la splendeur multicolore d'un Wonderboy décrit plus haut, il en est l’antithèse en terme d'accessibilité au plus grand nombre. Old school dans l'âme, mais esthète du réflexe et du timing aussi. Le délice audiovisuel de tous les instants se change parfois en véritable calvaire quand le graphisme trop riche dessert la jouabilité car le joueur ne parvient pas à déceler la frame qu'il faut pour réagir, ou le pattern du boss qui se fond trop dans l'avalanche d'animation pour se démarquer. Malgré tout, il convient de réaliser que les jeux qui ressemblent à des cartoons interactifs ne datent pas d'hier. En revanche, ceux qui réussissent à élever leur valeur ludique à la hauteur de leur direction artistique restent des exceptions. Nous n'allons pas tergiverser d'avantage, Cuphead est un festival graphique éblouissant. Son univers bariolé n'a d'égal que l'infinité de ses animations rappelant les dessins animés traditionnels de Disney des années 30 à 60. En terme de gameplay, le jeu met à l'honneur la précision, et surtout la persévérance. Les développeurs ont intégré toute une panoplie de tirs alternatifs et de super attaques qu'il nous faut parfois essayer au préalables car certain auront réellement meilleurs efficiences sur les boss que d'autres. Le secret vient du placement afin de se mouvoir au mieux tout en esquivant les attaques adverses, la science du rythme et du timing sera votre plus précieuse alliée. Cuphead n'est définitivement pas parfait, se reposant probablement un peu trop sur la notion de die & retry pour se laisser apprivoiser. Les hitbox de quelques ennemis sont curieusement faites et ses graphismes gênent parfois la lisibilité. Aussi, on peut déplorer le fait que les développeurs semblent avoir opté pour une difficulté qu'ils savaient abusive comme si cela serait un justificatif acceptable de leur tentative (néanmoins réussie) de rendre hommage aux jeux d'arcade d'antan. Une belle rose qui a des épines, en somme. Mais il mérite largement de figurer dans mon top des GOTY 2017 car il ne ressemble à presque aucun autre jeu si pas de la génération, au moins de cette année. Il assume son parti prit et offre malgré tout des qualités ludiques indéniables pour une exclusivité Xbox One de luxe.

    Prey : Au départ, la cinquième et dernières places de mes GOTY était réservées à Warhammer 40K III car j'adore le genre, l'univers, et que cela faisait longtemps que j'attendais la suite du second opus et de ses excellentes extensions (2009). En sus, il faut bien avouer que SEGA a eu le nez fin en s'appropriant les développeurs de cette licence ainsi que ceux de Total War, car mis à part les Yakuza, ils ne font plus grand chose de bien excitant. Mais je me suis souvenu de Prey, et surtout à quel point il fut injustement boudé par les joueurs. L'échec commercial qu'il a subit de plein fouet est symptomatique des dernières très bonnes productions de Bethesda. À croire que seule la marque The Elder Scroll et dans une moindre mesure Fallout est voué à péricliter et à survivre. Probablement fruit d'une stratégie marketing bancale de la part de Bethesda, Prey se retrouve moins d'un mois après sa sortie aux alentour de 40€, si ce n'est moins encore, parfois offert en bundle pour l'achat de Dishonored 2 ou d'un autre jeu de l'éditeur. Mais même avec cela, Prey restera confidentiel pour bon nombre de joueur, et c'est un tord ! Non content d'exceller sur son game design (le glue gun permettant une exploration encore rarement vu dans un FPS ; l'arbre des compétences qui nous propose de réfléchir pour gérer au mieux un inventaire et mettre en adéquation nos stratégies d'attaque selon notre quantité de munition...), son level design (de grandes zones bourrées de cachette et de passage secret, de chemin de traverse et de raccourci) et sa narration, c'est avec une ambiance réfléchie et immersive à souhait que Prey marque de son emprunte de seigneur le monde des FPS moderne. Se revendiquant des System Shock, Half-Life et autre Deus Ex avec un soupçon d'Alien, Prey assure tant sur le fond que sur la forme. Mention spéciale (en fait, on peut faire un tas de mention spéciale, mais là encore il me faut faire un choix, sinon autant écrire un test de 12 pages) sur l'IA des monstres. S'ils ont tendance à vous attaquer à vue, ils sont aussi capable de se sauver dés lors que vous faite parler un peu trop intensément la poudre pour leur petites fesses extra-terrestres. Certains chercheront une planque, parfois dans le but de vous attirer vers un de ses camarades en pleine forme qui s'occupera de vous surprendre ; d'autres chercheront un objet dans lequel se métamorphoser pour passer inaperçu et au dernier moment vous sauter à la gorge. Son concept et la maestria de sa réalisation prouve qu'il peut y avoir un après Bioshock et la malédiction dont est victime Arkane est véritablement injuste. Prey est un jeu mémorable !

    Surprises :
    For Honor : je dois avouer que je porte moyennement Ubisoft dans mon cœur, encore qu'il s'agisse de mon point de vue du meilleur éditeur du top 3 occidental (aussi composé d'Activision et d'Electronic Arts donc). Au moins, on ne peut nier une chose, c'est qu'il essaye de sortir de la nouveauté régulièrement. Un peu n'importe comment, mais tout de même. Aussi, leur fameux « one more thing » à chaque E3 me laissait parfaitement froid. Watch Dogs, Steep, The Crew... tout ça, c'était manifestement pas pour moi. Je n'avais donc aucune raison de faire mentir cet état de fait avec une énième nouvelle licence Ubisoft. Rien ne pouvait me faire vibrer provenant d'eux hormis un Rayman, un Assassin's Creed avec le bon contexte historique, un Prince of Persia ou un Far Cry. Et pourtant, For Honor est arrivé. Conjuguant gameplay difficile à apprivoiser et technicité qui n'est pas familier aux productions d'Ubisoft en temps normal, For Honor surprend. Il s’agit d’un véritable jeu de niche qui surprend et prend à contre-pied les détracteurs de l’éditeur français. Jouissif, viscéral, beau graphiquement et exigeant manette en main, il est comme Ni-Oh un jeu qui sait récompenser celui qui sait le maîtriser. On y croyait pas, jamais Ubisoft n'aurait put nous infliger une telle claque même dans nos fantasmes les plus fous, eux qu'on savait cantonné depuis longtemps aux jeux trop grand public pour être authentiques et bons. On se trompait. For Honor est une véritable surprise, et bonne en plus de ça.

    Resident Evil 7 : Au vu de la tronche de Resident Evil 6, faut avouer que j'y croyait pas, en ce Resident Evil 7. La bonne vieille excuse du « c'est pas un bon Resident Evil, mais ça reste un bon jeu d'action » étant tellement éculée et adaptable à toutes les envies qu'elle n'a plus aucun sens, il fallait trouver autre chose pour se cacher derrière. Non, cette fois-ci, il fallait ne plus se voiler la face, Resident Evil 6 était mauvais, voilà tout. Pire encore, en voyant à quel point Capcom fait de la peine depuis plusieurs années, il m'étais presque inconcevable d'être agréablement surpris par une nouvelle itération de Resident Evil. Non seulement j'ai été agréablement surpris, mais il s'agit au bout du compte d'un de mes GOTY 2017. Pourquoi n'y figure-t-il pas auprès de Ni-Oh, Wonderboy et autre Divinity Original Sin alors, me direz-vous ? Tout simplement car il me fallait faire un choix, le nombre pour chaque catégorie étant fatalement restreint (pas merci, Liquidus), et la surprise prenant le pas sur tous le reste à bien y réfléchir, j'ai compris que c'était bel et bien ce sentiment qui avait guidé mon ressenti du début à la fin en jouant à Resident Evil 7. Le jeu réussi un triplé improbable : dépoussiérer sa propre série, les codes du genre jeu d'horreur en vue FPS, et fait trembler le microcosme du VR en y apportant rien de moins que la meilleure expérience à ce jour, tout matériel confondu (PS VR, Gear VR, Oculus Rift etc), un véritable coup de génie. Jonglant entre rythme soutenu, ambiance mortifère et gameplay qui a fait l'identité de la saga, Resident Evil 7 marque cette génération à n'en point douter.

    Wolfenstein II : Pour la faire court sur Wolfenstein II, c'est pareil que le premier (The New Order), mais en mieux sur à peu près l'intégralité de ce qu'il propose. Le développeur gagne en maturité et en moyen grâce aux succès surprise de sa première production et Bethesda leur donne un supplément budgétaire pour parvenir à leur fin. Cela donne un FPS plus brutal, plus vif, plus long, plus beau, plus inspiré, plus rythmé, bref, plus tout. La science du rythme, de la mise en scène et de cet agencement de phase de meurtre et de gunfight au dynamisme enivrant fait que Wolfenstein II : The New Colossus est un jeu difficile à lâcher avant d'être arriver à son terme. Aussi, l'écriture y est surprenante, à l'instar d'un Call of Duty : World War II que je n'ai put citer faute de place. Les dialogues, cet aspect série B assumé, l'interaction entre les personnages, les caricatures savoureuses de protagonistes haut en couleur et souvent complètement barrés font de ce jeu un FPS avec du caractère. Comme un bon vieux fromage qui pue mais qui éveille les papilles. Par ailleurs, la présence de Wolfenstein II et de Prey dans ces top prouve que deux écoles du FPS peuvent parfaitement cohabiter.

    Nier Automata : Nier Automata est à lui seul une surprise, pour tout ce qu'il représente. Voyez plutôt. En 2010 sort un jeu produit par le studio de développement Cavia et dirigé par celui qui s'est déjà fait un nom dans le domaine du jeu de niche japonais, Yoko Taro. Ce jeu, c'est Nier. Spirituellement rattaché plus ou moins à Drakengard, le jeu jouit d'une bande-son fabuleuse et d'un scénario qui cache bien des qualités bien qu'il soit techniquement indigne d'une Playstation 3 ou d'une Xbox 360. Mais qu'importe, si le jeu ne rencontre pas un succès commercial décent, les joueurs s'y étant essayé ne s'y trompe pas, Nier est qualitativement apprécié et beaucoup parviennent à gratter la couche de mocheté graphique pour y trouver un cœur palpitant et fascinant. Le jeu est un bide malheureusement, il signe la mort du studio et met carrément sur la touche son génial créateur Yoko Taro. Il se fait discret jusqu'à ce qu'on apprenne qu'un éditeur comme Square-Enix décide de lui redonner une chance pour poursuivre l'aventure Nier. C'est une double surprise. En général, lorsqu'un créateur de jeu foire son coup à ce point, il est rayé des cadres et peine à relancer un projet sérieux. Mais qu'en plus, ce soit un éditeur aussi prestigieux et ambitieux que Square-Enix qui décide de lui donner un peu de flouz, c'est du rarement vu ! Squix aura bien fait puisque le jeu est un véritable carton, Nier Automata se vend deux fois plus sur une seule plate-forme que son prédécesseur sur les deux consoles concurrentes du moment. Platinum Games signe un système de jeu fluide, nerveux et élégant à contrario de celui du premier qui était lourd à prendre en main. Mais plus que tout, c'est le scénario aux fins différentes innombrables qui ne trouveront toute leur saveur qu'accompagné d'une bonne dose d’interprétation personnelle et de curiosité qui force l'admiration. La multiplication des points de vue sur une situation donnée offre une kyrielle de ressenti et appose au jeu une grille de lecture d'une richesse rarement vu en 2017. Le jeu n'est toujours pas très beau, mais encore une fois, sa qualité primaire ne se trouve pas dans ses graphismes. Nier Automata est une grosse surprise de 2017, tant dans la forme que dans le fond, du point de vue de sa création mais aussi en rapport à son contenu. Et c'est un sacré bon jeu qui plus est !

    Assassin's Creed Origins : Deuxième jeu que Ubisoft place dans ce top cette année. On croirait presque que je dis ne pas apprécier particulièrement l'éditeur français dans le seul but de me donner un genre. Oh, wait. Toujours est-il qu'on avait le droit d'être fébrile et exigeant pour ce Assassin's Creed. Auparavant, la série souffrait de son annualisation (quoique, il paraît que des opus tel que le Black Flag on bénéficié de beaucoup plus de temps de développement... bah ça se voit pas ! ) et une brochette de bug aussi envahissant qu’hétéroclite pourrissait l'expérience de jeu à l'excès. Le concept avait depuis longtemps perdu de sa fraicheur et l'effet de surprise s'était estompé au moins depuis le troisième ou quatrième opus. Pire, des jeux promettant des bouleversements scénaristiques tel que Revelations n'étaient que des jeu fantoche, vide de sens, pauvre en révélations, justement. La catastrophe totale survient avec Syndicate et Unity toujours autant bourrés de bug, au gameplay qui garde ses tares depuis dix ans, au scénario de moins en moins palpitant et aux personnages de plus en plus fades. Première surprise : Enfin ! Enfin, Assassin's Creed met un terme à ce cycle annuel délétère dans lequel la série s'était enlisée depuis trop longtemps. Le cadre historique dont on rêvait depuis un long moment, l’Égypte Antique, nous ai offert, et c'est déjà une belle surprise. Assassin's Creed Origins ne fait pas renaitre la saga, elle ne renouvelle pas de fond en comble la création d'Ubisoft non plus. Mais elle améliore généreusement et sublime tout ce que pouvait faire de meilleur la série depuis le début. Les combats sont retravaillés avec une IA certes toujours pas des plus foudroyantes, mais avec une gestion des mêlées un peu plus réaliste qu'auparavant. Les phases d'infiltration sont plus dures et offre donc un challenge plus intéressant et plus cohérent. Le petit côté RPG a de quoi charmer aussi. Mais plus que tout, c'est le monde qui nous ai proposé de visiter qui marque. L'Égypte que nous offre Ubisoft est une aire de jeu spectaculaire qui vous laissera souvent le souffle coupé. Perclus de quêtes secondaires, le jeu propose des environnements franchement envoûtants par moment et regorge de passages à sensation où le mot aventure prend tout son sens. Clairement le jeu le plus sophistiqué de la série depuis le second opus, au moins.

    Déceptions :

    Mass Effect Andromeda : Comment on dit déjà ? L'élève finit toujours par dépasser le maître ? Eh bien dans le cas de Bioware Montréal, il va falloir ramer encore une bonne centaine d'années avant d'atteindre l'excellence de Bioware Edmonton. Mass Effect Andromeda est typiquement le RPG qui oublie ce qu'est être un RPG. Car multiplier les quêtes secondaires non (ou très mal) écrites pour le remplissage, offrir l'illusion du choix (à un niveau rarement atteint dans le foutage de gueule tant nos actes et nos choix de dialogue n'apportent rien à l'intrigue. Tout au plus peut-on ''nuancer'' nos propos mais jamais opter pour un choix fort et drastique, navrant) et offrir tant de cliché et de deus ex machina vu à 1000 kilomètres, c'est une prouesse dans la médiocrité ! Les personnages sont bas du front et passent leur temps à s'embrouiller pour des queues de cerises alors qu'ils ont une mission noble d'explorateurs spatiaux à remplir (si j'avais la chance de pouvoir découvrir de nouvelles planètes comme eux, je m'emmerderais pas à me mêler des commérages de la garnison comme certaine quêtes secondaires me demande de le faire...) et la construction de l'univers est artificielle (des vilains aliens très vilains contre les explorateurs gentils très gentils, des extra-terrestres encore jamais vu en 600 ans d'exploration qui ont des flingues en forme de flingue et qui parle notre langue...). Mass Effect Andromeda a le nom, mais clairement pas l'esprit et l'étincelle de supériorité qui fait l'ADN de la saga. Et là, je ne parle que du fond. Sur la forme, c'est tout aussi désastreux quand bien même une tétrachié de patch correctifs sont sorti depuis lors. La polémique a fait jaser comme rarement sur Internet. Mais pour rappel, graphiquement, c'était presque indigne de la série. Les environnements étaient jolis et l'action immersive, mais les animations et modélisations faciales étaient si laides et si étranges que ça ruinait tout. Jamais la notion d'uncanny valley n'avait été aussi puissante dans un jeu vidéo, et Mass Effect Andromeda ne l'a même pas fait exprès, un comble ! Mass Effect Andromeda est au jeu de rôle ce que Guardian of the Galaxy est au space-opera. Une vaste pantalonnade pleine d'artifice, de couleur, qui se veut impressionnante visuellement et qui y arrive parfois, certes, mais creuse, sans fond ni cohérence, qui ne s'emmerdent pas à construire des systèmes politiques, des races originales avec des coutumes ou de réelles spécificités, ce genre de chose. Nan, c'est un space-opera pop-corn mais qui fait pas rire tout le temps. Mass Effect Andromeda, en fait, c'est un peu le petit cousin teubé de la famille.

    Marvel vs Capcom Infinite : Où le jeu de commande par excellence. Parce qu'il me paraît évident que c'est Marvel/Disney qui a commandé à la va-vite le jeu à Capcom afin d'y intégrer ses héros et les mettre en valeur plus que ceux du studio japonais. Et par héros, j'entends ceux qu'on voit déjà au cinéma, histoire de bien huiler à nouveau cette superbe machinerie marketing. Doté d’une réalisation cheapos et laide (putain Chun-Li, pas toi ), il sent la machine à faire du fric facile à coups de DLC sur les personnages favoris des joueurs. Insulte ultime aux fans de la série plus qu'aux fans de Marvel même : Wolverine, Psylocke, Cyclop, Magneto... absents. Côté Capcom, Phoenix Writh, Trish et Vergil brillent eux aussi par leur absence. Un scandale. Le système des pierres de l'infini offrant des bonus parfois très sympathiques à utiliser en combat (projectile, téléportation, rebond contre le mur, vol de vie...) ne suffit malheureusement pas à raviver la flamme de la passion qui s’éteint de plus en plus pour Capcom …

    Syberia 3 : On aurait dut s'en douter lorsqu'il fut présenté sous forme quasi cadavérique à la Gamescom 2015, Syberia 3 est une pure déception. Il était déjà moche en ce temps là, et pire encore si on se souvient qu'il était originellement annoncé pour un lointain 2010... Les artwork conceptuels étaient pourtant remplis de mystère et de beauté. Mais en jeu, les bug de texture parfois très violents, la caméra mal placée, les chute de frame-rate intempestives et les animations robotiques ruinent le travail de Benoit Sokal. Le choix de la 3D à la place du précalculé est une très mauvaise idée, le jeu a dix ans de retard ! Le scénario est cliché à en pleurer, avec un vilain médecin nazi, un colonel d'armée qui porte un cache-oeil et une tribu d'autochtone désirant farouchement préserver leur coutume et ne pas utiliser les nouvelle technologie mais qui sont incapables de parcourir trois kilomètres de banquise sans l'aide de l’héroïne... On est loin de la folle inventivité des deux premiers Syberia. L'histoire est bancale, affres d'une réécriture du script probablement incessante depuis toutes ses années de développement. Pour finir, les énigmes sont ennuyantes et frustrantes à base de ''j'ai 14 objets dans ma poche mais aucun indice, alors j'essaye tout comme un débile'' … L'auteur de BD Benoit Sokal gâche incroyablement son talent avec un produit qui veut avoir du fond mais qui n'a clairement rien d'autre.
    shinz0 posted the 12/24/2017 at 06:18 PM
    anakaris Pavé César
    Ceux qui n'ont pas lu te saluent
    idd posted the 12/24/2017 at 06:21 PM
    anakaris mdr ce roman
    anakaris posted the 12/24/2017 at 06:26 PM
    shinz0 idd perdez pas vot' temps avec mes conneries et allez fêter réveillon avec la famille bande de naze !
    nyseko posted the 12/24/2017 at 06:29 PM
    Intéressant et assez révélateur.
    roy001 posted the 12/24/2017 at 06:44 PM
    shinz0 posted the 12/24/2017 at 06:48 PM
    roy001 joyeux noël à toi aussi
    mercure7 posted the 12/24/2017 at 06:56 PM
    RE7 (en VR !), CupHead, HellBlade, Zelda, Nier Automata, MvCI pour moi cette année ...

    Mention spéciale à Thumper / Rez Infinite en VR également
    thor posted the 12/24/2017 at 07:07 PM
    Pas de Persona 5, merci de clôturer mon compte, je deviens premium Gamekult
    shanks posted the 12/24/2017 at 07:11 PM
    thor
    Il y aurait été si mon Top 5 avait été un Top 6.
    Désolé
    marchand2sable posted the 12/24/2017 at 07:14 PM
    C'est plus un pavé mais le roman d'Anakaris a ce niveau

    2017 c'est clairement l'année du Japon avec RE VII, Nioh, nier, P5, Zelda, Mario, yakuza and co.

    Vivement leurs tueries de 2018
    thor posted the 12/24/2017 at 07:14 PM
    freki posted the 12/24/2017 at 07:21 PM
    Si je devais donner mon top/flop je me ferais pas beaucoup d'amis. Mon GOTY Xenoblade Chronicles 2, j'adore ce jeu, même le début pourtant souvent critiqué m'a beaucoup plu, l'OST les persos/lames, l'histoire se laisse suivre bref c'est mon goty.

    J'ai aussi adoré Fire Emblem Warriors, Splatoon 2, AC Origins.

    Le flops... je vais chercher mon bouclier et je mets Mario Odyssey. Evidemment que c'est un bon jeu mais je pense que j'en attendais trop. Passer la découverte de Cappy et des transformations j'ai pas trouvé ce Mario fou fou, des mondes pour la plupart trop petit, trop de lune pour tout est rien ce qui m'a coupé l'impression de récompense pour avoir baver pour en trouve 1 (même s'il y en a des bien corsée) OST pas dingo hormis le thème principal, un bon jeu mais pas dingo pour moi.

    J'ai pas vraiment accroché non plus à Horizon Zero Dawn, Aloy est monstrueuse ! C'est super beau mais voila, le gameplay m'a gonflé. Mass Effect Andromeda j'ai bien aimé mais déçu malgré tout.
    nyseko posted the 12/24/2017 at 07:27 PM
    roy001 Joyeux Noël !
    aiolia081 posted the 12/24/2017 at 07:32 PM
    De bon jeu qui le mérite.
    idd posted the 12/24/2017 at 08:32 PM
    une de mes déceptions c'est destiny 2 et pourtant j'y joue encore.... chui maso ^^
    idd posted the 12/24/2017 at 08:40 PM
    roy001 joyeux noel aussi, et à tous !!
    yogfei posted the 12/24/2017 at 09:25 PM
    Que bon gout dans cette équipe j'avoue je vais squatter encore plus le site rien que pour ca, mes gouts sont très proche de ceux de l'équipe pas un fifa ou un call of sité preuve de bon gout déjà !!
    fifine posted the 12/24/2017 at 09:37 PM
    Joyeux Noël a tous !
    oenomaus posted the 12/24/2017 at 09:42 PM
    freki tu sais moi je peux mettre un double bouclier, mes déceptions furent: zelda, nier, last gardian, ....
    tolgafury posted the 12/24/2017 at 10:13 PM
    Joyeux Noël a tous les amis !
    furtifdor posted the 12/24/2017 at 10:36 PM
    shanks tu pouras dire à ton pote Liquidus00 qu'à cause de lui j'ai les Minikeums dans la tête depuis 10 minutes????
    liquidus posted the 12/24/2017 at 10:38 PM
    furtifdor Tu peux me le dire directement
    freki posted the 12/24/2017 at 11:06 PM
    oenomaus Ouais, dit pas ça sur n'importe quel site tu risques gros.
    mattewlogan posted the 12/24/2017 at 11:44 PM
    Pour moi mon top :
    Zelda botw
    Mario o
    Xenoblade 2
    Assassin C O
    YsVIII
    Mario x Lapins
    RE7
    calishnikov posted the 12/25/2017 at 12:32 AM
    anakaris je vais poser 2 jours de congés pour pouvoir lire tes avis en entier.
    sabelette posted the 12/25/2017 at 12:35 AM
    Meilleurs jeux de l'année :
    Nier : Automata
    Nioh
    Xenoblade Chronicles 2
    Dragon's Dogma Dark Arisen PS4

    Déceptions de l'année :
    Mass Effect Andromeda
    Persona 5
    mrvince posted the 12/25/2017 at 12:48 AM
    Désolé pour Mario mais je réitère mes propos. J'ai fait les 999 lunes et y'a très peu de challenge... Beaucoup moins que dans les anciens en tout cas. Ou si aller jusqu'au bout de l'histoire était facile aussi, pour le 100 pourcent c'était plus dur. Dans les galaxy y'avait bien une vingtaine de lune bien hard la sérieusement les lunes ou j'ai un peu sué je les compte sur une main... Et c'est pas pour faire le hardcore gamer de fou j'men tape. Après ça n'empêche pas le jeu d'être bon, j'me suis amusé mais il m'a moins marqué que les 2 galaxy pour ne cité qu'eux.
    freki posted the 12/25/2017 at 03:28 AM
    mrvince Sans même parler de challenge, je le trouve beaucoup moins inventif que les Galaxy. Cappy et les transformations c'est top, mais finalement ça n'apporte pas grand chose hormis choper des lunes. Le trailer avec le T-rex qui avait plu à tout le monde dont moi, finalement c'est quoi ? 30 secondes de gameplay qui n'apporte strictement rien hormis casser 10 rochers pour choper des lunes.

    Je dis pas que c'est mauvais jeu évidement que non, ni même un mauvais Mario mais c'est juste pas le meilleur non plus.
    arngrim posted the 12/25/2017 at 09:08 AM
    shinz0 Pour YS VIII, je me disais exactement la même chose en voyant cet article.
    shinz0 posted the 12/25/2017 at 09:18 AM
    arngrim j'entends que de bons retours sur le jeu mais faut passer outre la réalisation
    voxen posted the 12/25/2017 at 09:58 AM
    anakaris le nouveau king des romans aux éditions Gamekyo ! Gros concurrent à 2 membres en particulier

    Je lirai ça après, en évacuant ma p'tite diarrhée de fin d'année

    Joyeux Noël et bonnes fêtes à vous autres sorow shanks thor aiolia081 liquidus00 calishnikov shindo spawnini negan iglooo gat ryohazuki eldren milo42 le défunt, plasmide l'exilé, torotoro59 et tous ceux que j'oublie !
    gunotak posted the 12/25/2017 at 10:06 AM
    arngrim shinz0 vous savez, avant d'acheter un jeu, je n'hésites pas à regarder des séquences sur youtube
    eldren posted the 12/25/2017 at 10:33 AM
    voxen thanks à toi aussi
    arngrim posted the 12/25/2017 at 10:47 AM
    gunotak T'inquiète pas, je sais en l'achetant que je ne vais pas être déçu.
    deepvertigo posted the 12/25/2017 at 11:14 AM
    Combien d'entre nous ici ont acheté YS VIII grace a hyoga57 et sa propagande ?
    calishnikov posted the 12/25/2017 at 11:14 AM
    voxen joyeux noel a toi aussi et bonne fete de fin d'année
    negan posted the 12/25/2017 at 11:39 AM
    Voxen bonne fête a toi
    biboys posted the 12/25/2017 at 12:10 PM
    shanks comment tu peu dire ça pour RE.

    Les vrais veulent justement la pré calculé, l adn de la saga.
    mizuki posted the 12/25/2017 at 12:37 PM
    Personne pour mettre Persona 5 ? Bande de faibles
    negan posted the 12/25/2017 at 01:07 PM
    Y
    lordguyver posted the 12/25/2017 at 01:07 PM
    eldren Sonic Mania en déception au BÛCHER
    negan posted the 12/25/2017 at 01:08 PM
    Shanks pour tes 2 dernières phrases sur RE7 Tu parle du jeu ou de la VR ?

    Sinon il m'intéresse depuis un.bail mais tu ma fait craquer pour Little Nightmare , j'ai eux la complète pour 11€
    eldren posted the 12/25/2017 at 01:19 PM
    thor posted the 12/25/2017 at 01:28 PM
    voxen Joyeuses fêtes
    hyoga57 posted the 12/25/2017 at 01:51 PM
    deepvertigo Beaucoup j'espère.
    sorow posted the 12/25/2017 at 02:00 PM
    voxen bonnes fêtes jeune homme
    iglooo posted the 12/25/2017 at 07:05 PM
    voxen joyeuses fêtes, que 2018 nous apporte des jeux Arkane en pagaille
    Je repère deux êtres extrêmement charismatiques dans ces questionnaires (Sh... et A...) Avec la palme de la mention du bon gout pour Do...et une surprise arcade que j'approuve à 101%
    shanks posted the 12/25/2017 at 07:39 PM
    biboys
    Je sais pas...

    J'ai du mal à imaginer de "l'ambition en pré-calculé" aujourd'hui.
    Pi, essaye d'avoir peur avec ce genre de caméra aujourd'hui.

    negan
    Ce ne serait pas dramatique un Resident Evil 8 sans VR mais je souhaite qu'ils gardent au moins cette orientation plus intimiste (une baraque et les alentours, peu d'ennemis, peu de munitions, une ambiance travaillée). Pas RE5&6 avec des gatlings et des zombies sur moto quoi.
    milk posted the 12/26/2017 at 07:47 AM
    shanks Le hors champ fonctionne bien personnellement. J'aime revoir ce genre de survival, très cinématographique dans les plans. Y 'a des angles vraiments originaux dans les RE et ça fonctionnait bien.

    Ca fait déjà bien plus peur que les jumpscare qui te gueule aux oreilles pour ado qui connaissent rien. La suggestion et l'inconnu c'est ça la vraie peur. Entendre un truc et pas le voir c'est cette peur psychologique qui c'est perdue et qui donne des films de merdes question horreur aujourd'hui ou des survival horror tout aussi ennuyeux.
    jawolf posted the 12/26/2017 at 08:23 AM
    Mas effect est décevant ou mauvais ?
    Il est pas cher et je suis un grand fan de la trilogie
    shanks posted the 12/26/2017 at 09:20 AM
    jawolf
    décevant sur de nombreux points, mauvais sur d'autres.

    milk
    Je ne sais pas si l'argument est bon.
    L'un des symboles de la "peur psychologique", c'est Silent Hill, qui n'a jamais eu besoin de caméra fixe.

    Mais Capcom ne prendra jamais un aussi grand risque.
    Même pour Resident Evil 2 Remake.

    A la rigueur, faudrait un spin-off à la Revelations pour tâter le terrain.
    apollokami posted the 12/26/2017 at 02:46 PM
    Andromeda s'en prend plein la tronche