Le moteur à hydrogène est actuellement testé aux Etats-Unis avec des prototypes utilisés par des services publics tels que la poste américaine. Le bénéfice à en attendre est évident dans la perspective d'un pétrole rare et cher mais le développement de la technologie se heurte encore à des obstacles. Lorsque Bob Sisk a commencé à livrer le courrier dans les années 60, on lui a fourni une Jeep de l'armée pour faire sa tournée dans la banlieue de Washington. Aujourd'hui en fin de carrière, le postier transporte lettres et colis dans un véhicule silencieux dont le tuyau d'échappement émet des gouttes d'eau. M. Sisk fait partie des rares Américains à conduire à titre expérimental un véhicule à hydrogène dans le cadre de programmes pilotes mis en place dans tous les Etats-Unis. Alors que le prix de l'essence flambe, ces expérimentations sur le terrain aident les chercheurs à faire progresser cette technologie, qui pourrait révolutionner l'automobile. Quasiment tous les constructeurs s'y mettent et la Maison Blanche soutient le développement de ces véhicules non polluants, dont les premiers exemplaires pourraient débarquer sur le marché à l'horizon 2020, voire plus tôt. Mais la technologie en est encore à ses balbutiements et il reste encore de nombreux obstacles à leur commercialisation, comme leur coût élevé et leur autonomie limitée. Dans ce contexte, les programmes d'essai fournissent de précieuses informations aux constructeurs. Bob Sisk utilise trois fois par semaine sa camionnette Hydrogen3, construite par General Motors. Cela se conduit comme une voiture ordinaire, souligne-t-il. Le véhicule a une autonomie de 275 à 400 kilomètres et affiche une vitesse de pointe de 160 km/h, mais elle a moins de reprise au démarrage que les modèles à essence, souligne-t-il
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http://fr.biz.yahoo.com/19072006/5/la-voiture-hydrogene-testee-par-des-services-publics-aux-etats.html

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posted the 07/19/2006 at 05:35 PM by
mariods