Je l'ai attaqué avec un pote en co-op et quel pied !
C'est super beau, très réaliste, bien gore, y'a des babes, la jouabilité au top...
Bon pi être tout seul c'est relou mais à 2 c'est l'éclate
Bon j'y retourne ! hiphopipop mon ID steam si y' a des intéressés
"On attendait de Gravity Rush plus d'originalité que les déclinaisons PSVita de licences PS3 connues, et le moins que l'on puisse dire est que le dernier bébé du Japan Studio de Sony ne nous a pas volés de ce point de vue. Outre son scénario surprenant et son rendu atypique, le jeu nous offre un gameplay novateur qui parvient à maintenir l'intérêt du joueur d'un bout à l'autre de l'aventure, et ce malgré une caméra parfois capricieuse et des missions pas franchement inventives. Bref, voilà de quoi réjouir les possesseurs de la console qui cherchaient en elle un peu plus qu'une simple PS3 portable !"
"En 2006 nous avions fait un recensement du nombre de magasins spécialisés dans la vente de jeux vidéo (neuf et occasion). Cette grande enquête, menée à l'époque sous la bannière de l'AFRS (Association Française des Revendeurs Spécialisés) nous avait permis d'obtenir de nombreux chiffres clés sur le métier. Ainsi nous arrivions à un réseau de 836 boutiques en 2006 (contre 1136 points de vente en 1996 soit une chute de 35,88% du nombre de revendeurs en 10 ans).
Depuis plusieurs semaines nous menons notre enquête pour voir si la situation a évolué favorablement ou défavorablement (même si nous ne nous faisions guère d'illusion sur le résultat). Des sondages ont ainsi été effectués au mois d'avril auprès d'une cinquantaine de revendeurs spécialisés français, accompagnés d' un pointage précis des points de vente jeux vidéo (hors moyennes surfaces).
Le résultat est sans appel, il reste à ce jour 487 boutiques spécialisées en 2012 soit une baisse spectaculaire de 41,74% en l'espace de 6 ans ! Il est indéniable que la petite boutique de jeux vidéo, telle que nous l'avons connue à l'âge d'or, rejoindra prochainement le cimetière des boutiques en voie de disparition, au même titre que les vidéoclubs ou les disquaires.
La situation est donc très sinistrée et les revendeurs l'expliquent de différentes façons. Avant il existait beaucoup de petites boutiques indépendantes qui n'étaient affiliées à aucun groupe. Il y avait aussi beaucoup de franchises : Dock Games, Ultima Games, Je Console, Difintel Micro, Strata Games, Virtua Games, Score Games, etc... Au fil du temps, le marché français s'est spécialisé, des groupes ont fusionné ou ont été rachetés. Le fournisseur Innelec Multimedia (grossiste numéro 1 en France dans la distribution de jeux vidéo) a créé une marque "jeuxvidéo&Co" et a racheté plusieurs enseignes comme Ultima Games, Difintel Micro, Je Console. Parallèlement, Micromania, leader français, a racheté Dock Games et le groupe anglais Game, a racheté le numéro deux français : Score Games (devenu Game par la suite).
Cette chute spectaculaire s'explique par une très grosse concurrence des grandes surfaces qui sont de plus en plus nombreuses à faire des jeux vidéo d'occasion, le développement d'internet (les clients ne revendent plus leurs jeux en boutique mais sur eBay, Price Minister ou leboncoin.fr ), le casual game (beaucoup de jeunes jouent sur iPhone, iPod, iPad, etc. et se détournent des consoles traditionnelles, la dématérialisation des supports (vente sur des sites de téléchargements comme Steam (pour PC) ou directement sur Xbox, PS3 et Wii) et dans une bien moindre mesure le piratage informatique, qui reste malgré tout l'affaire de hard core gamer rompus à l'exercice du bidouillage de puces et autres hacks de machines.
La situation est similaire aux disquaires et aux vidéoclubs, l'industrie du disque et celle de la location vidéo ont réussi à se passer des petits magasins de disques ou de loueur de films en vidéo... Pour les jeux vidéo, c'est la même chose. Dans 10 ans, les jeux vidéo seront essentiellement vendus en ligne et non plus en boîte. C'est une question de temps et de développement de l'internet très haut débit (FTTH, Fibre optique chez le particulier).
Avant un magasin de jeux vidéo servait essentiellement à :
1/ Conseiller le client sur un jeu (aujourd'hui avec internet, les clients sont parfois mieux informer que les revendeurs)
2/ Racheter les anciens jeux (aujourd'hui les clients les revendent directement via internet ou se les échangent entre amis)
3/ Proposer des nouveautés avant qu'elles arrivent dans les autres canaux de distribution comme les grandes surfaces (aujourd'hui la nouveauté est partout, les éditeurs se sont mieux organisés au fil du temps et maîtrisent les canaux de distribution, sans oublier internet où les pré-commandes marchent très bien)
Aujourd'hui les magasins français souffrent énormément d'un point de vue financier. Tout d'abord à cause des charges, très lourdes, qui pèsent sur les entreprises françaises. L'état doit absolument faire quelque chose pour alléger les charges sociales qui pèsent sur les petites entreprises car elles sont au bord de l'asphyxie.
Enfin il faudrait réglementer le Day One, comme pour la vente des livres ou la sortie des films... Aucun libraire ne s'amuserait à sortir avant l'heure le dernier Harry Potter, il risquerait de fortes amendes... Pour les jeux vidéo, il n'y a aucune loi... De ce fait, les clients qui commandent sur internet reçoivent parfois les nouveautés avant leurs sorties officielles en magasin.
Cependant ceux qui résistent farouchement contre la morosité ambiante et un déclin annoncé depuis fort longtemps, s'en sortent plutôt bien. Ils ont été nombreux à investir dans leur boutique et à changer radicalement leur façon de vendre : finie l'époque du geek avec son t-shirt arborant une tête de mort issue d'un obscur groupe de death metal, finie l'ère du gamer passionné devenu patron mais qui est incapable d'aligner une phrase en français correct à une petite mamy venue acheter un jeu vidéo à son petit fils. Bon nombre de boutiques se sont professionalisées et gèrent différemment leur clientèle avec des outils marketing adaptés : carte de fidélité, newsletter, fichier informatique personnalisé avec les goûts ludiques de chacun de ses clients, sa date d'anniversaire pour se rappeler à son bon souvenir, ses autres passions, etc.
Les revendeurs sont aujourd'hui des spécialistes passionnés, compétents, disponibles et à l'écoute de leurs clients qui ont aussi optimisé leurs linéaires avec des produits dérivés du monde des loisirs (cinéma, dessins animés, séries TV, manga, etc.). Les boutiques restantes offrent néanmoins une implantation nationale impressionnante y compris dans les villes de moindre importance où sont traditionnellement absents les autres réseaux comme Micromania, Game ou encore la FNAC... Même si les rares bons emplacements deviennent rares et chers. "
Ce jeu est juste une tuerie , le meilleur avec GOW 2
Je suis en train de refaire les opus psp sur ma Vita et franchement quelle claque, j imagine même pas un GOW VITA
Un de mes GOTY 2010 et jeux favoris
Comme vous le savez ce jeu est MON JEU PRÉFÉRÉ, et malgré tout je ne l ai jamais finit à 100 % !
Je m'y suis remis et pouahhhhh que ce jeu est dur
Si vous l'avez finit vous avez des tips je suis open ( en autres pour avoir plus d'auréoles )
Sérieux finir avec que des statues en or c'est mission impossible
Mais quel jeu, quel jeu
Je m'en lasserait jamais
"C'est désormais la coutume, chaque nouvel épisode de Lost Planet prend une direction inattendue. Cette fois LP3 fait dans l'aventure avec un grand A dans des décors gelés superbes et au moyen d'un héros humain avec lequel on partage des émotions. Sans pour autant oublier, rassurez-vous, de proposer une action frénétique et même un peu flippante à la Alien (ou à la Dead Space, c'est selon) durant certaines phases d'exploration. Alors s'il est clair que Lost Planet 3 doit encore peaufiner certaines de ses phases de jeu, laissons-lui le temps il débarque en 2013 sur Xbox 360 et PlayStation 3, nous pouvons d'ores et déjà vous affirmer qu'il ne devrait laisser personne de glace."
La morale de cette histoire : ne l'enterrons pas trop vite